vendredi 24 mai 2013

Compressions : les directions d'école pourraient écoper aussi

" À l'instar d'autres membres du personnel, les directions d'école pourraient elles aussi écoper en raison des compressions dans les commissions scolaires, en voyant notamment leur charge de travail augmenter." Suite de l'article d'Isabelle Pion de la Tribune.

L’insertion des nouveaux enseignants en formation professionnelle passe par les communautés de pratique

"L’insertion des nouveaux enseignants de la formation professionnelle dans leur milieu de travail est atypique. Dans la très grande majorité des cas (81%), ces enseignants occupent un poste dans un centre de formation professionnelle avant d’avoir obtenu leur baccalauréat en enseignement ." Suite du billet de Bruno Hubert du RIRE-CTREQ.

Plus d'un élève sur trois se dit victime de violence

"Plus d'un élève québécois du secondaire sur trois se dit victime de violence que ce soit à l'école, lors du trajet entre l'école et la maison ou encore sur internet." Suite de l'article de la presse canadienne.

jeudi 23 mai 2013

Prof, ma fierté


La pédagogie modifiée par le cyberapprentissage

"La formation à distance, ou le cyberapprentissage (e-learning chez les voisins et les cousins), a pris une nouvelle tournure au cours des dernières années. Il fut un temps où la formation à distance obligeait à suivre le cours sur une chaîne de télévision ou uniquement avec des documents. Puis sont apparus les CD-ROM de formation. Et enfin les outils Web avec le lot de complexité pour l'installation des logiciels, les liens Internet pas toujours fiables et les ratés avec la communication audio et vidéo. La technologie évoluant, les vitesses de transfert des données ont suivi et les fournisseurs de services se sont ajustés. Aujourd'hui, en Abitibi, en Gaspésie, même en Beauce, les cégeps et des universités peuvent compter sur des professeurs de haut niveau pour des petites classes qui n'auraient pas justifié le salaire d'un spécialiste." Suite de l'article de Yves Therrien du Soleil.

L'école passe à l'ère du iPad

"Leurs sacs à dos contiennent un dictionnaire, des manuels, des cahiers d'exercices, une calculatrice et bien plus encore. Ils n'ont cependant aucune surcharge de poids sur leurs épaules, puisque tous ces effets scolaires traditionnels se retrouvent dans leur iPad. Au Collège Nouvelles Frontières de Gatineau, les élèves de trois groupes utilisent une tablette en classe, autant pour le français, les mathématiques, l'histoire ou les arts plastiques. Cette école secondaire privée a pris ce virage technologique en débutant par un projet pilote, en septembre dernier. Dès la prochaine rentrée, près de 40% des élèves y traîneront un iPad en classe." Suite de l'article de Justine Mercier du Droit.

La Commission scolaire expulse les cadets de l’air

"La Commission scolaire des Phares veut expulser le Corps de cadets de l’air Escadron 697 Rotary de Rimouski de ses locaux de l’École du Grand-Pavois–de-Sainte-Agnès, à Rimouski, dans le Bas-Saint-Laurent, après 40 ans de cohabitation. Le Corps de cadets, qui compte 47 jeunes, utilise des locaux du sous-sol de l’école presque tous les jours, pour des activités sportives, culturelles et de formation militaire régulières et ponctuelles. Le conseil des commissaires de la commission scolaire doit confirmer cette décision à son assemblée de lundi prochain. Le directeur des Ressources matérielles de la Commission scolaire, Carl Ruest, a avisé l’Escadron de quitter les lieux le 30 avril dernier. La décision étonne et révolte des responsables du Corps, dont le major Guy Bérubé, surtout que son organisation travaille à développer des jeunes responsables et disciplinés et leur inculque des valeurs importantes. L’école aurait besoin de plus d’espace en raison d’une croissance de sa clientèle et pour développer des programmes parascolaires et arts-sports-études." Suite de l'article de Pierre Michaud de l'Agence QMI.

«Un geste démesuré» à la CS Rivière-du-Nord

"La Commission scolaire de la Rivière-du-Nord (CSRDN) a admis que les membres du personnel de l’École secondaire Cap-Jeunesse, à Saint-Jérôme, dans les Laurentides, qui ont demandé aux élèves de retirer leurs vêtements afin de retrouver un téléphone cellulaire qui avait disparu «ont manqué de jugement». Pour retrouver l'appareil, le personnel aurait forcé les 28 élèves à se dévêtir, une fouille assez intrusive. La scène s’est déroulée alors que les élèves étaient en plein examen." Suite de l'article de Christian Asselin du Journal de Montréal.

Une remorque transformée en salle de classe

"La Fédération des commissions scolaires du Québec et le Centre facilitant la recherche et l'innovation dans les organisations à l'aide des technologies de l'information et de la communication (CEFRIO) ont procédé, ce matin, à Québec, au lancement national de l'Unité mobile de formation. Qualifiée de première au Québec, cette remorque de 53 pieds aménagée en salle de classe équipée des tout derniers outils informatiques se déplacera au cours des deux prochaines années vers les entreprises qui souhaitent offrir de la formation à leurs employés." Suite de l'article de Michel Bédard de Québec Hebdo.

La professionnalisation de l'enseignement 30 ans plus tard


Télé-Québec : Claire Lamarche s'intéressera au système d'éducation

"Claire Lamarche arpentera les couloirs des établissements scolaires du Québec dans Écoles à l'examen, une série en 12 épisodes que diffusera Télé-Québec l'automne prochain.
À travers des portraits et des rencontres, l'animatrice tentera de brosser un tableau positif de notre système d'éducation en nous présentant des lieux où on aborde l'enseignement en fonction des besoins particuliers des élèves. On visitera notamment les écoles Lucien Pagé (Montréal), Victor-Doré (Montréal), Marie-Anne (Montréal), Quatre-Vents (Sherbrooke), Rochebelle (Québec), Notre-Dame-du-Canada (Québec), De la Falaise (Montréal) et Face (Montréal). On se rendra aussi à la Commission scolaire de Montréal, au centre de formation C.-E. Pouliot (Gaspé), au Collège Sainte-Anne (Montréal) et à l'Académie Sainte-Marie (Lotbinière)." Suite de l'article de Marie-Josée Roy du Huffington Post.

dimanche 19 mai 2013

La construction de la politique d'accountability en éducation au Québec


Le gouvernement finance trois nouvelles écoles dans la région de Québec

"Saint-Nicolas, Sainte-Brigitte-de-Laval et Lac-Beauport auront une nouvelle école primaire au plus tard à la rentrée 2015. Le gouvernement du Québec a aussi décidé de financer sept agrandissements pour un total de 110 nouvelles classes dans les régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches. La ministre de l'Éducation, Marie Malavoy, et sa collègue ministre régionale, Agnès Maltais, étaient à l'École Clair-Soleil, à Saint-Nicolas, jeudi après-midi, pour une annonce lancée et reçue dans la bonne humeur. Les trois projets d'écoles primaires présentés comme des incontournables par les commissions scolaires des Premières-Seigneuries et des Navigateurs ont reçu l'aval du gouvernement Marois. Les secteurs en forte croissance démographique de Sainte-Brigitte-de-Laval et de Lac-Beauport, au nord de Québec, obtiennent respectivement une école de 21 classes (10 millions $) et de 14 classes (7 millions $). Sur la Rive-Sud, c'est Saint-Nicolas qui gagne la mise avec une nouvelle école qui sera implantée dans le futur quartier Roc-Pointe, entre la route Marie-Victorin et le fleuve. L'investissement tourne autour de 10 millions $ là aussi pour 21 classes, incluant un gymnase, une bibliothèque et des salles polyvalentes." Suite de l'article de Annie Morin du Soleil.

Trois nouvelles écoles

"Les citoyens de Lac-Beauport et de Sainte-Brigitte-de-Laval auront finalement leurs nouvelles écoles primaires, le gouvernement Marois venant tout juste d'annoncer l'investissement de 55,60M $ en infrastructures scolaires pour la Capitale-Nationale et Chaudières-Appalaches. La ministre de l'Education, du Loisir et du Sport, Marie Malavoy, ainsi que la ministre responsable de ces régions, Agnès Maltais, en ont fait l'annonce, cet après-midi. L'investissement permettra la construction de trois écoles (26,73M$), l'agrandissement de sept bâtiments (25,69M$), un complément de financement pour l'agrandissement de deux autres immeubles scolaires (3M$) et le réaménagement d'un autre bâtiment du genre (180 000$)." Suite de l'article du Journal de Québec.

Dix écoles menacées de fermeture dans l'Est-du-Québec

"Pas moins d'une dizaine de petites écoles sont menacées de fermeture dans l'Est-du-Québec en raison d'une baisse démographique, selon un relevé effectué par Le Soleil. Un phénomène toutefois en diminution si on compare au printemps 2011 alors que 17 écoles étaient sous surveillance en milieu rural dans les huit commissions scolaires (CS) du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Les Îles. La CS Kamouraska-Rivière-du-Loup vient de transférer le niveau de 1re et 2e secondaire à l'école La Moisson d'Or de L'Isle-Verte. «À L'Isle-Verte, le conseil des commissaires a décidé de transférer à Rivière-du-Loup les 12 élèves du secondaire prévus à L'Isle-Verte pour cet automne. Des consultations ont eu lieu avec le milieu. À Saint-Bruno, le dossier est clos puisqu'on prévoit une hausse de quelques élèves, mais on garde un oeil ouvert», dit Éric Choinière, secrétaire général de la CS. À la CS des Monts-et-Marées, l'école de Grosses-Roches se dirige vers une révocation, puisqu'elle ne compte actuellement que cinq élèves. Les écoles primaires de Saint-Ulric et de Sainte-Félicité sont dans une situation difficile, ce qui pourrait entraîner une révocation ou une modification de leur acte d'établissement scolaire. À la CS des Phares, deux comités pour autant d'écoles, à Sainte-Jeanne d'Arc et Padoue, analysent leur maintien ou leur fermeture." Suite de l'article de Carl Thériault de La Presse.

samedi 18 mai 2013

Pas de papiers, pas d'éducation : une situation alarmante au Québec


Nos écoles trop bruyantes

"Ces derniers mois, nous avons amplement entendu parler des écoles vétustes qui rendaient les jeunes et des membres du personnel malades. Pensons aux cas de l'école St-Gérard et de l'école des Nations à la CSDM où la Direction de la santé publique est intervenue pour des problèmes de moisissures. Souvent, les autorités scolaires ont déplacé les élèves en attendant les travaux d'assainissement. Quand certaines écoles deviennent surpeuplées, cela ne fait que déplacer le problème. Le système tente de résoudre un problème relié à la qualité de l'air, mais en engendre un autre. En effet, la surpopulation dans les écoles publiques couve une autre problématique insidieuse: le bruit." Suite de la lettre d'opinion de Martin Legault, enseignant au secondaire, paru dans La Presse. Source de l'image.

Quand des politiques administratives nuisent à l'enseignement

"Mensah démontre comment les politiques administratives véhiculées dans deux différents contextes auprès d’enseignants du primaire ont influencé négativement, de manière similaire, le développement professionnel des enseignants et l’apprentissage des élèves en sciences. Les nouvelles politiques adoptées ont nui aux pratiques sur lesquelles les enseignants travaillaient préalablement." Suite du billet de Stéphane Martineau de l'UQTR.

L’homophobie, faut qu’ça cesse !

"L’homophobie doit cesser dans nos écoles. Il s’agit d’un fléau accablant qui a de lourdes portées et qui nuit au cheminement et à l’évolution saine des élèves dans leurs milieux. En tant que directions d’établissement, nous le savons, l’homophobie engendrée envers certains élèves mène malheureusement, plus souvent qu’autrement, à de l’intimidation." Suite du billet de Lorraine Normand-Charbonneau, présidente de la FQDE.

Frimousses d'école


Postes coupés à la CS de Sorel-Tracy

"La Commission scolaire de Sorel-Tracy a dû abolir récemment plusieurs postes en raison des compressions budgétaires du gouvernement. Les syndicats craignent que ce scénario se répète bientôt. Neuf postes avaient été abolis en mars derniers. Ces employés faisaient partie du Syndicat du personnel de soutien et du Syndicat des professionnels. Lors d’une rencontre des commissaires scolaires le 7 mai, les membres des syndicats, ainsi que plusieurs parents, se sont présentés pour exprimer leur désaccord avec cette décision. Au moment où la Commission scolaire a procédé à l’achat de nombreux iPad pour ses élèves, la présidente du Syndicat du personnel de soutien, France Nadeau, avoue être surprise d’apprendre la situation budgétaire." Suite de l'article de Sarah-Ève Charland de l'Agence QMI.

Comme Ottawa, Québec censure ses chercheurs

"Ingérence dans les recherches, conclusions biaisées et censure dans les communications avec les médias. Si la situation des chercheurs québécois n’est pas aussi contraignante que celle qui prévaut pour les chercheurs fédéraux, elle s’en approche dangereusement, révèle la Commission de l’éthique de la science et de la technologie. «La censure est omniprésente aux paliers fédéral et provincial», constate la commissaire à l’éthique Nicole Beaudry dans son rapport sur la situation de la recherche gouvernementale au Québec. Cette étude, commandée par Québec, visait à faire la lumière sur les pratiques fédérales et provinciales afin de mieux connaître l’état de la situation et ainsi éviter d’éventuelles dérives. Les résultats ne sont guère rassurants pour les chercheurs québécois. «Nous avons relevé au sein de la recherche gouvernementale certains cas de pratiques que l’on peut qualifier de discutables», écrit Mme Beaudry, qui s’est entretenue avec une douzaine de chercheurs au cours des deux derniers mois." Suite de l'article de Jessica Nadeau du Devoir.

vendredi 17 mai 2013

0,5% de la population accapare 35% des avoirs

"Les perspectives de croissance économique stable et durable seraient bien meilleures si nous ne vivions pas dans un monde où 0,5 % des plus riches accaparent 35 % des avoirs de la planète, a rappelé mercredi la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde. Invitée à prononcer un discours lors d’une conférence sur la pauvreté qui se tenait à Washington, la patronne du FMI s’est inquiétée de voir se creuser sans cesse un peu plus, depuis 25 ans, le fossé entre riches et pauvres dans la plupart des pays, du Nord comme du Sud. « L’aggravation des inégalités de revenus est une préoccupation croissante des dirigeants politiques à travers le monde », note-t-elle dans le texte de son discours. « Cela n’est pas [non plus] passé inaperçu [dans la population] : le printemps arabe et le mouvement Occupy, même s’ils étaient différents, ont été, en partie, motivés par le mécontentement face à ces tendances ». Elle a cité le Canada, l’Afrique du Sud, le Royaume-Uni et les États-Unis comme des exemples de pays où le niveau « d’iniquité s’est envolé depuis 25 ans ». Aux États-Unis seulement, la part des revenus avant impôt du 1 % des plus riches a grimpé, durant le dernier quart de siècle, de 8 % à 18 % de l’ensemble des revenus." Suite de l'article de Éric Desrosiers du Devoir.

CSDM : la réorganisation suscite peu d'enthousiasme

"Le projet de la Commission scolaire de Montréal de créer des «écoles intermédiaires» regroupant les élèves de la 5e année au 2e secondaire reçoit un accueil plutôt tiède à Québec. Dans le milieu, la surprise se mêle au mécontentement. «Que la CSDM, qui est aux prises avec un grand déficit, réfléchisse à différentes formules, mais en mode exploratoire, je le comprends», a déclaré la ministre de l'Éducation, Marie Malavoy, en précisant toutefois que Québec «n'est pas du tout en train de prendre une décision». La nouvelle a fait grand bruit dans les écoles, hier. Pour calmer le jeu, le directeur général de la CSDM, Gilles Petitclerc, a envoyé un courriel à tous les employés en début d'après-midi." Suite de l'article de Pascale Breton et ses collègues de La Presse.

"L’idée d’une vaste restructuration de l’organisation scolaire, en créant des écoles intermédiaires (middle schools), à la Commission scolaire de Montréal ne fait pas l’unanimité. Ce scénario, qui a été coulé aux médias jeudi, a suscité la grogne et l’étonnement chez les enseignants, les directeurs et les parents, qui disent n’en avoir jamais rien su. Selon des informations obtenues par La Presse, la CSDM, fortement déficitaire, envisage de créer des écoles qui regrouperaient des élèves du primaire (5e et 6e années) et du premier cycle du secondaire (1re et 2e secondaire). Dans le but de réaliser des économies et de trouver une solution au surpeuplement des écoles primaires et au sous-peuplement des écoles secondaires, cette restructuration toucherait 80 écoles, soit environ la moitié des 150 écoles de la CSDM." Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais du Devoir.

jeudi 16 mai 2013

Les 4 grandes époques de la formation des enseignants au Québec

"Clermont Gauthier, professeur à la FSE de l’Université Laval, estime que beaucoup de chemin a été parcouru au niveau de la formation à l’enseignement au Québec, mais qu’il reste de nombreux défis à relever. Aujourd’hui, retour sur le chemin parcouru; demain, les défis! Clermont Gauthier, professeur à la faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval, est l’un des fondateurs du Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante (CRIFPE). C’est ce regroupement qui est derrière l’organisation du Colloque international en éducation, tenu les 2 et 3 mai derniers à Montréal. Dans sa participation à la conférence d’ouverture, il a fait un intéressant portrait de la formation à l’enseignement. Il a rappelé que l’époque de la révolution tranquille, dans les années 1960-1970, a marqué la fin des «écoles normales» qui assuraient la formation des maîtres. Depuis, ils sont formés à l’université avec une approche plus scientifique, «moins basée sur les trucs et recettes», explique-t-il. C’est alors qu’on commence à parler véritablement «des» sciences de l’éducation." Suite du billet d'Audrey Miller de Carrefour Éducation.

J'enseigne, je prépare l'avenir !


Classe Confucius au Cégep Limoilou : la direction se fait rassurante

"La signature de l'entente entre le Cégep Limoilou et l'Institut Confucius sera aussitôt remise en question advenant l'imposition de contraintes provenant de l'organisme chinois. Et pas question d'engager des enseignants par l'Institut, ni de toucher à l'indépendance intellectuelle et pédagogique du Cégep. La direction est claire et nie toute guerre ouverte entre elle et les étudiants. (...) La «classe Confucius» est en fait des ateliers artistiques et culturels sur la Chine donnés par Sophie Song, une volontaire. Les cours de mandarin sont assurés par des enseignants du collège." Suite de l'article de Sophie Grenier-Héroux du Soleil.

Une auto sport pour persévérer à l'école

"Même s'ils ne peuvent pas encore conduire, neuf élèves en adaptation scolaire de l'école secondaire du Mont-Sainte-Anne avaient une voiture pour les inciter à la persévérance scolaire cette année alors qu'ils ont transformé une vieille carcasse d'Opel GT 1970 en un petit bijou grâce à l'aide de deux garagistes passionnés. Le projet Tuning-Moteur de persévérance est né de l'initiative du Carrefour jeunesse-emploi Charlevoix-Côte-de-Beaupré, qui souhaitait trouver une façon d'encourager la persévérance scolaire chez des jeunes qui ont un parcours difficile." Suite de l'article de Ian Buissières du Soleil.

Coup d'envoi pour le Centre de formation professionnelle en Haute-Gaspésie

"Le Centre de formation professionnelle (CFP) de La Haute-Gaspésie, qui était dans les cartons de la commission scolaire des Chic-Chocs depuis au moins trois ans, prend maintenant forme. Réalisé au coût de 8,9 millions $, l'établissement situé à Sainte-Anne-des-Monts ouvrira ses portes dès septembre. Le CFP offrira deux nouveaux programmes qui seront exclusifs en Gaspésie : Montage de lignes électriques ainsi que Plomberie et chauffage. L'aide financière provient principalement du gouvernement du Québec, mais également de la commission scolaire des Chic-Chocs, de la Ville de Sainte-Anne-des-Monts, de la MRC de La Haute-Gaspésie et de la Conférence régionale des élus de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (CREGIM)." Suite de l'article de Johanne Fournier du Soleil.

André Stern, 42 ans, jamais allé à l'école

"Ses parents ne l'ont jamais inscrit à l'école. En fait, ils l'ont laissé jouer durant toute sa jeunesse. Et il n'est pas devenu un marginal asocial inculte, jure André Stern, qui professe les bienfaits du lâcher-prise éducatif. Pas simple de cadrer le Français de 42 ans venu visiter la rédaction du Soleil il y a peu. Lui-même refuse les étiquettes, les titres professionnels. Il est luthier, journaliste, musicien, comédien, auteur... Il est l'ensemble des passions qui l'ont guidé au fil de ses apprentissages, explique-t-il. «C'est difficile de me définir par un métier.» En visite au Québec pour présenter quelques conférences, André Stern s'offre en exemple: la non-scolarisation fonctionne, elle est une option non seulement valable mais aussi porteuse, dit-il. Bon, avant de poursuivre, faudrait bien savoir de quoi il est question. Alors, c'est quoi la non-scolarisation? Notre interlocuteur expose succinctement les principes fondateurs: l'enfant apprendrait beaucoup mieux par le jeu, par l'expérimentation, en développant des passions, plutôt qu'assis en classe. «Le cerveau se développe là où on l'utilise avec enthousiasme. C'est la clé. Il est indispensable de la dire.»" Suite de l'article de Baptiste Ricard-Châtelain du Soleil.

Recrutement outre-frontières, le salut des cégeps de l'Est-du-Québec

"Sans le recrutement outre-frontières régionales, les cinq cégeps de l'Est-du-Québec auraient généralement de la difficulté à maintenir leurs effectifs étudiants dans un territoire en baisse démographique. Le Cégep de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine consacre 380 000 $ à la promotion de ses programmes et 450 000 $ en incitatifs financiers aux étudiants. Mais tous n'y mettent pas les mêmes moyens financiers, au contraire, selon un relevé effectué par Le Soleil. L'institution gaspésienne enregistre une hausse de 35 % de ses demandes d'admission au deuxième tour en prévision de la rentrée 2013, soit 162 nouvelles comparativement à 120 pour la même période en 2012, du jamais-vu en plus de 10 ans. Il s'agit du résultat, selon les autorités du collège gaspésien, des efforts de recrutement à coûts élevés pour ce cégep soutenu financièrement par la Conférence régionale des élus. «Notre recette marche, mais nous n'avons pas les moyens financiers de maintenir ces incitatifs», admet Isabelle Villechenon, responsable des communications au cégep gaspésien qui demande le soutien financier de Québec." Suite de l'article de Carl Thériault du Soleil.

Moisissures: la liste des écoles touchées s'allonge

"Une autre école s'ajoute à la liste des établissements de la Commission scolaire de Montréal aux prises avec des moisissures, où le personnel se plaint de problèmes de santé. Malgré des travaux destinés à enrayer les infiltrations d'eau à l'école des Nations, dans Côte-des-Neiges, les problèmes de moisissures persistent, constate la Direction de la santé publique (DSP) dans un rapport que La Presse a obtenu." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

Chambardement en vue dans les écoles de la CSDM

"À Montréal, les écoles primaires débordent, alors qu'il manque d'élèves dans les écoles secondaires. La Commission scolaire de Montréal, fortement déficitaire, envisage donc une restructuration qui toucherait la moitié de ses écoles, a appris La Presse. Le plan prévoit notamment la création d'écoles intermédiaires, qui regrouperaient les élèves de fin de cycle du primaire et de début de cycle du secondaire." Suite de l'article de Francis Vailles de La Presse.

Les commissions scolaires coupent dans les directions

"Forcées de couper un demi-milliard $ depuis trois ans, les commissions scolaires coupent dans le vif et ce sont les directions d’école qui écopent. «Il y a des coupes sauvages qui se font. On est en train de détruire les fondations de l’école», fulmine la présidente de la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement (FQDE), Lorraine Normand-Charbonneau. «On a perdu le sens complet de l’éducation», ajoute Danielle Boucher, présidente d’un autre regroupement, l’Association québécoise du personnel de direction des écoles (AQPDE). Les directrices d’école sont d’ordinaire des gens plutôt discrètes. Mises au fait des coupes annoncées par les commissions scolaires, elles ont décidé de monter au créneau. «Si on considère que la direction d’école ne fait pas partie des services à l’élève, on a un problème», s’insurge Danielle Boucher. Les plans d’effectifs des commissions scolaires sont en préparation et les intentions annoncées pour la prochaine année scolaire sèment l’inquiétude." Suite de l'article de Régys Caron de l'Agence QMI.

mardi 14 mai 2013

Travaux : les commissions scolaires déplorent des retards

"Les commissions scolaires se plaignent de certains retards dans l'autorisation de projets, mais elles ne veulent pas pointer une raison en particulier. Dans un mémoire déposé la semaine dernière au ministère de l'Éducation, la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) évoque les «problématiques qui seraient générées par les retards des autorisations ministérielles pour les projets d'investissement à réaliser au cours de l'année scolaire 2013-2014»" Suite de l'article de Marie Tison de La Presse.

Élection scolaire partielle : la CAQ se moque du taux de participation

"La Coalition avenir Québec a tourné au ridicule le faible taux de participation obtenu lors de l'élection scolaire partielle tenue dimanche dans un quartier de l'arrondissement Rock Forest à Sherbrooke, en Estrie. Seulement 116 des 8800 électeurs potentiels se sont prévalus de leur droit de vote, un taux de participation de 1,3 %. Le chef de la CAQ, François Legault, trouve la situation «complètement ridicule». «Les gens ne connaissent pas les enjeux des commissaires qui se présentent, a-t-il dit. Nous sommes pour l'abolition des commissions scolaires.»" Suite de l'article de Josée Cloutier de l'Agence QMI.

lundi 13 mai 2013

Les profs devront s'adapter

"Le monde de l'enseignement a bien changé durant les deux dernières décennies. Les classes regorgent maintenant de divertissements, de téléphones cellulaires, d'ordinateurs portables et autres sources de distractions. Certains professeurs sont réfractaires à ce changement. Pourtant, avons-nous vraiment le choix? Refuser de s'adapter, c'est en quelque sorte vouloir vivre dans un passé en perdition. Qui plus est, à partir de 2014, la majorité des États américains abandonneront l'apprentissage obligatoire des lettres attachées. Pourquoi? Parce que l'écriture manuscrite disparaît progressivement de la réalité professionnelle et sociale: elle a perdu de son utilité. Ainsi, intégrer l'ordinateur individuel en classe ne semble pas un choix, mais une obligation." Suite de l'article de Pierre-Yves McSween de La Presse et source de la photo.

Le stress des enseignants

"Dur métier que d’enseigner aujourd’hui à en juger par les témoignages et les enquêtes ! Stress, malaise, souffrance… traduisent les difficultés d’une profession atteinte de plein fouet par les mutations sociales et les nouveaux fonctionnements de l’institution." Suite du dossier de Flora Yassine de Sciences humaines.

dimanche 12 mai 2013

Des élèves se mobilisent pour plus d’éducation physique

"Depuis 13 ans, le professeur d’éducation physique Yves Potvin se bat pour garantir un temps minimum d’éducation physique dans toutes les écoles. Il a d’ailleurs lancé une pétition à ce sujet devant l’Assemblée nationale le 8 avril. Lors d’une conférence qui a eu lieu lundi à l’école secondaire Père-Marquette, à Montréal, M. Potvin a répété aux jeunes élèves l’importance d’agir pour obtenir plus d’heures d’éducation physique par semaine. «Tout le monde a le droit à la même formation en éducation physique, explique le professeur. Et ça peut être à nous, les professeurs, de créer l’étincelle qui va faire en sorte qu’après, ces jeunes-là vont avoir le goût d’aller aux activités parascolaires.» L'enseignant réclame que les élèves du secondaire aient deux périodes de 75 minutes par semaine et que ceux de la maternelle et du primaire aient deux heures obligatoires par semaine. «En ce moment, en maternelle, il y a 30 petites minutes par semaine d’éducation physique. Au primaire, on propose 2 heures, mais il y a plein d’écoles qui ne le font pas. Puis au secondaire, c’est une période par semaine de 75 minutes», indique M. Potvin." Suite de l'article de Lydia Labbé-Roy de l'Agence QMI.

L'histoire obligatoire au cégep, propose Duchesne

"Après avoir proposé d'enseigner l'histoire nationale au secondaire, le gouvernement péquiste songe maintenant à ajouter un cours d'histoire obligatoire au tronc commun du cégep." Suite de l'article de Paul Journet de La Presse.

Trop de profs au secondaire

"Des semaines d'incertitude se dessinent dans les écoles secondaires. Plusieurs enseignants, dont certains ont leur permanence depuis 5, 10 ou 15 ans, risquent de ne pas avoir de poste dans leur commission scolaire à l'automne. Le nombre d'élèves au secondaire atteint un creux. Que ce soit en éducation physique, en mathématiques ou en univers social, des enseignants permanents, d'expérience, se retrouvent en «excédent de champ». Non seulement il n'y a plus de poste pour eux dans leur école, mais il pourrait ne pas en avoir dans toute la commission scolaire. Dans les pires cas, ils seront mis en disponibilité au bureau régional et ils pourraient devoir enseigner dans une autre commission scolaire." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

Les maternelles débordent

"Un «baby-bump» frappe les maternelles de plein fouet. En septembre, des centaines d'enfants n'auront pas de place dans leur école de quartier et devront commencer le primaire loin de chez eux. Pendant que les commissions scolaires tentent désespérément de trouver de la place pour tous ces nouveaux élèves, la grogne monte chez les parents." Suite de l'article de Gabrielle Duchaine de La Presse.

L'école facultative

"«N'attendez pas que l'école finisse!» Le lettrage est bleu royal et au-dessus, on peut voir la photo d'une famille sur une plage de sable blanc. Un peu plus bas, un tableau nous montre qu'en partant le 30 mai plutôt que le 20 juillet, une famille de quatre peut économiser plus de 1600$. Le message est sans équivoque: ne vous laissez pas distraire par les études de vos enfants et partez en vacances! Qu'importe si les deux enfants ratent plusieurs jours de classe et sont absents lors des examens ministériels. Il faut bien profiter de la vie, non?" Suite de la lettre d'opinion de Jean-François Roberge parue dans Cyberpresse.

mercredi 1 mai 2013

La CREPUQ éclate

"C'est son cinquantième anniversaire cette année, et ça risque d'être son dernier. Neuf autres universités claquent la porte de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ), ce qui signe son arrêt de mort sous sa forme actuelle." Suite de l'article de Tommy Chouinard de La Presse.

Commissions scolaires: toutes les options sont étudiées

"Adoption de budget déficitaire, réduction d'effectifs et hausse de taxes : les commissions scolaires de la région regardent toutes les options afin de faire face aux compressions exigées par Québec. « Ça me fait tiquer lorsqu'on dit que ça ne touche pas les services aux élèves», lance le directeur général de la Commission scolaire des Hauts-Cantons (CSHC), Bernard Lacroix." Suite de l'article de Isabelle Pion de La Tribune.

Université du Québec : 10 des 11 établissements menacent de quitter la CRÉPUQ

"La Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CRÉPUQ) ne tient désormais qu'à un fil. Dix des onze chefs d'établissement du réseau de l'Université du Québec ont fait part de leur l'intention de quitter le navire cet automne si l'organisation conserve sa forme actuelle." Suite de l'article de Annie Mathieu du Soleil.

Universités : vers la création de deux réseaux parallèles ?

"La Conférence des recteurs est tout près de l’éclatement. Après le départ de l’Université Laval et celui annoncé de l’Université de Montréal, au tour du réseau UQ de vouloir se retirer de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ). En parallèle, une association jusqu’ici informelle réunissant les universités à chartes privées — une sorte de U8 — s’organise, a appris Le Devoir." Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais dans la version papier du Devoir.

Vaste étude sur l'iPad en classe : ni rose ni noir

"Sans exception, les élèves qui travaillent avec un iPad en classe affirment qu'ils ne pourraient plus s'en passer. Mais aucun d'entre eux ne souligne que la tablette favorise l'apprentissage. C'est ce qui ressort d'une vaste enquête - la première du genre - menée auprès de milliers d'élèves et d'enseignants du Québec, principalement dans des écoles secondaires. L'étude sera dévoilée aujourd'hui, au cours du Sommet de l'iPad en éducation qui réunit quelque 500 personnes à Montréal. La Presse en a obtenu les principales conclusions. Le constat est nuancé. Tout n'est ni noir ni rose, explique le principal auteur de l'étude, Thierry Karsenti, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les TIC en éducation. «Les élèves sont heureux d'avoir un iPad à l'école. Par contre, il faut passer de cet état «heureux» à l'état heureux d'apprendre». Très peu le voient comme un outil d'apprentissage», résume M. Karsenti." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

Le nouveau lieu de travail des enseignants, la classe en réseau

"Les sciences de l’apprentissage permettent aujourd’hui d’élaborer des approches à l’enseignement et à l’apprentissage qui sont à la fois pratiques et efficaces. Ajoutons-y les technologies nouvelles et nous obtenons de quoi reconceptualiser le lieu de travail de l’enseignante ou de l’enseignant." Suite de l'article de Thérèse Laferrière paru dans RIRE-CTREQ.

mardi 30 avril 2013

Maternelle à 4 ans : loin du consensus

"Le gouvernement minoritaire de Pauline Marois pourrait obtenir l’approbation des libéraux et de la CAQ pour adopter son projet d’ouvrir des classes de maternelle à plein temps à l’intention des enfants de quatre ans. «Nous sommes ouverts à la proposition de la ministre (de l’Éducation Marie Malavoy)», a déclaré hier la députée libérale de Mille-Îles, Francine Charbonneau, à l’ouverture de la commission parlementaire qui étudie le projet de loi 23 qui vise à ouvrir des classes de maternelle à plein temps à des enfants âgés de 4 ans provenant de milieux défavorisés. La députée caquiste de Montarville, Nathalie Roy, a dit elle aussi avoir un «préjugé favorable» envers l’intention du gouvernement. La ministre Malavoy a rappelé qu’elle vise particulièrement les enfants qui ne fréquentent pas les services de garde jusqu’à leur arrivée à l’école. Ces élèves présentent d’importantes lacunes, a soulevé la ministre ajoutant que plusieurs études suggèrent que la maternelle quatre ans permet le dépistage d’enfants qui présentent des difficultés d’apprentissage. Québec veut accueillir, dès septembre, 1242 enfants de quatre ans dans des classes de maternelle. La facture s’élèvera à 8,1 millions $. À terme, le gouvernement dépensera 20 millions par année pour accueillir 8 000 enfants." Suite de l'article de Régys Caron du Journal de Québec.

"La commission de la culture et de l'éducation se penche cette semaine sur l'idée d'offrir la maternelle aux enfants de 4 ans issus des milieux défavorisés. Les consultations publiques sur le projet de loi 23 se déroulent de lundi à jeudi." Suite du reportage de Pascal Poinlane de Radio-Canada.

20% des écoles avec «programme confessionnel» peine à respecter des normes

"Près d'une école religieuse sur cinq ayant un «programme confessionnel» peine à respecter les normes du ministère de l'Éducation encadrant l'attribution et le renouvellement des permis de fonctionnement des écoles privées, selon un rapport gouvernemental obtenu par La Presse." Suite de l'article de Philippe Teisceira-Lessard de La Presse.

lundi 29 avril 2013

La «chicane» à la CREPUQ doit se régler à l'interne, croit le recteur de l'UQAR

"Le recteur de l'Université du Québec à Rimouski (UQAR), Jean-Pierre Ouellet, croit que la «chicane de famille» qui sévit à la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) doit se régler à l'interne et non pas sur la place publique. «La chicane, comme disait ma mère, on règle ça en famille, pas devant les voisins. Il y a une réunion de planification stratégique prévue à la CREPUQ. C'est à l'intérieur de ce forum que je compte m'exprimer. [...] Mais il y a aussi des éléments stratégiques derrière ces prises de position. Chacun opte pour sa stratégie pour aller chercher une plus grande part du gâteau...», a commenté Jean-Pierre Ouellet lors d'une conférence de presse sur l'état des finances de son institution. Les recteurs de l'Université Laval et de Montréal refusent que les universités québécoises soient considérées par le gouvernement Marois comme un groupe homogène. L'Université Laval a d'ailleurs manifesté son intention de quitter la CREPUQ; l'Université de Montréal menace de recourir au même stratagème d'ici la fin de l'été si l'organisme ne fait pas peau neuve." Suite de l'article de Carl Thériault du Soleil.

CS de la Côte-Nord : des compressions difficiles à encaisser

"Les deux principales commissions scolaires de la Côte-Nord encaissent difficilement les nouvelles coupes budgétaires imposées par le ministère de l'Éducation. À première vue, elles n'auront guère le choix de refiler la note aux contribuables. À la Commission scolaire de l'Estuaire, qui couvre la Haute-Côte-Nord et la Manicouagan, le manque à gagner pour 2013-2014 est de 2,8 millions $, dont 968 000 $ coupés dans la péréquation que verse Québec pour compenser l'étalement de la hausse de la taxe scolaire." Suite de l'article de Steeve Paradis du Soleil.

La suppression du niveau préscolaire à Saint-Ulric contestée par les parents

"Une centaine de parents de l'école Mgr-Belzile de Saint-Ulric, près de Matane, attendaient de pied ferme les représentantes de la commission scolaire des Monts-et-Marées, jeudi soir, lors d'une consultation publique. Ils ont vivement contesté l'intention de l'organisme de supprimer le niveau préscolaire de leur école. De plus, ils ont appris que le niveau secondaire était également menacé." Suite de l'article de Johanne Fournier du Soleil.

La rectrice de l'UQTR sévèrement blâmée

"La rectrice de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), Nadia Ghazzali, est sévèrement blâmée par le rapport du diagnostic du climat organisationnel réalisé par la firme Raymond Chabot Grant Thornton. On y apprend que plusieurs cadres de l'institution universitaire estiment que la solution aux problèmes de direction est la destitution pure et simple de la rectrice." Suite de l'article de Gabriel Delisle.

dimanche 28 avril 2013

Financement public : les écoles privées préparent leur réplique

"Estimant son image malmenée et craignant que Québec lui retire ses subventions, l’école privée prépare sa réplique. La Fédération des établissements d’enseignement privé du Québec (FEEP) mènera d’ici la fin avril un vaste sondage auprès des parents de ses écoles membres afin de mettre à jour le portrait socio-économique des familles." Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais dans la version papier du Devoir.

La démocratie scolaire èa l'heure du réel

"Une commission parlementaire étudiait hier le projet de loi modifiant la loi sur les Élections scolaires. Elle prévoit un financement accru pour ceux qui se porteront candidats à la présidence de la commission scolaire dont l’élection se fera dorénavant au suffrage universel. Elle accorde par ailleurs un financement des autres candidats proportionnel au nombre d’électeurs. Les élections scolaires auront lieu à l’automne 2014." Suite du billet de Jean-Pierre Proulx dans ses carnets.

Rêver les yeux ouverts

"Me revoilà à la plume, ou plutôt au clavier, à me rendre compte que ça fait des lunes que je n'ai rien écrit... Il faut admettre que la directrice a été fort occupée et l'est encore à cause d'un projet extraordinaire: l'ouverture d'une école!!! Quel défi à relever! Une occasion unique de mettre ma couleur pédagogique dans un milieu encore sur le "gyproc"... Il y a tout à planifier, de l'organisaton pédagogique en passant par le frigidaire à lait, le code de vie ou la photographie scolaire...Je m'y perds presque tant il y a de listes à tenir à jour, d'imprévisibles à prévoir...Ça peut paraitre simple de n'avoir personne à consulter avant de prendre une décision, mais c'est parfois lourd..." Suite du billet de la directrice.

vendredi 26 avril 2013

Les écoles Waldorf sous surveillance

"Le ministère de l'Éducation resserre sa politique à l'égard des écoles publiques à vocation particulière qui s'inspirent de la pédagogie Waldorf, qui est controversée. Un rapport commandé par la commission scolaire des Patriotes concernant l'école de la Roselière, à Chambly, a sonné l'alarme au Ministère, a appris La Presse. Ce rapport a mis en lumière plusieurs éléments qui ne respectent pas le programme de formation de l'école québécoise. Le Ministère exigera désormais que les commissions scolaires lui fournissent une analyse plus détaillée démontrant que l'école respecte les normes ministérielles lorsqu'elles demandent le renouvellement d'un permis à vocation particulière." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

mercredi 24 avril 2013

Repensons la formation des enseignants

"Si récemment, les actualités ont été meublées par le débat entourant le Sommet sur l’éducation supérieure et la hausse des droits de scolarité proposée par le gouvernement péquiste, certains sujets semblent malheureusement avoir été esquivés dans ce qui devait s’avérer un grand débat sur l’avenir de l’éducation supérieure au Québec. La formation desdits enseignants aurait dû faire partie des discussions. Étant enseignant de formation, plusieurs exemples de lacunes profondes du système me viennent lorsque je pense à la formation initiale que j’ai reçue. D’abord, il n’est pas rare d’entendre de jeunes enseignants partager leur grande déception par rapport à la formation universitaire qui leur a été donnée. Souvent, si ce n’était des stages pratiques qui sont offerts au cours de la formation, plusieurs finissants ne seraient tout simplement pas en mesure d’enseigner. Et ce, même après avoir suivi une panoplie de cours devant les aider à se préparer pour une carrière future. Malgré tout, dans plusieurs cas, les jeunes enseignants ne sont tout simplement pas prêts à se retrouver devant une classe. Certains l’ont d’ailleurs appris à la dure." Suite de la lettre d'opinion de Jerry Beaudoin parue dans Le Devoir.

Évaluer différemment les élèves : l’exemple danois

"Pas de notes avant 15 ans, pas de palmarès des établissements, des examens qui privilégient les projets ou les travaux inédits, l’utilisation généralisé des TIC dans l’évaluation: le Danemark présente une série de caractéristiques susceptibles de faire réfléchir sur les relations entre l’apprentissage et les évaluations scolaires. Ce n’est certainement pas un modèle à recopier (les écoles était d’ailleurs ces derniers jours bloquées par un conflit entre les enseignants et les municipalités) mais il a le mérite d’aider à faire bouger les lignes et de considérer différemment des traits de notre système considérés comme naturels voire inhérents à toute situation scolaire. En France, toute réforme des modalités du Bac semble porter atteinte à la civilisation (universelle, cela va de soi), dévaluer les diplômes ou menacer l’équilibre des savoirs. De ce point de vue, il est pour le moins salutaire de voir qu’un pays comme le Danemark, qui n’est ni une contrée du tiers-monde ni un pays exotique loin du coeur de l’Europe, développe des pratiques d’évaluation différentes!" Suite du billet de Olivier Rey d'Éduveille.

Les pratiques d’une école privée d’ici parmi les meilleures au monde

"Un collège privé pour filles d’Outremont récolte les honneurs à l’international. Le pensionnat du Saint-Nom-de-Marie figure parmi les 150 organismes et établissements dans le monde affichant les meilleures pratiques en éducation, selon le Guide to Excellence, produit par l’Association étudiante de l’Université de Cambridge." Suite de l'article du Devoir.

Avis de la FCSQ concernant le projet de loi sur les élections scolaires

"(...) La Fédération est par ailleurs satisfaite qu'avec le projet de loi no 24, le gouvernement reconnaisse le rôle du président de commission scolaire, qui sera désormais élu au suffrage universel, en apportant des modifications concernant les dépenses électorales autorisées. Il s'agit d'une avancée pour atteindre la parité dans le traitement des élus scolaires avec les élus municipaux, mais la FCSQ rappelle au gouvernement qu'un ajustement des conditions d'exercice des élus scolaires est aussi nécessaire." Suite du communiqué de presse de la Fédération des commissions scolaires.

lundi 22 avril 2013

Les cégeps cherchent des solutions à la baisse démographique

"Les présidents de la Fédération des Cégeps, de la fédération nationale des enseignants du Québec ainsi que de la Fédération des enseignants de Cégep se sont positionnés en faveur d’un maintien des institutions collégiales sans toutefois écarter la révision de la carte des programmes." Suite de l'article de Alex Fortin de La Nouvelle Union.

Le ministre Duchesne veut protéger les exclusivités collégiales

"Le ministre de l’Éducation supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie, Pierre Duchesne, prévoit changer la loi sur les exclusivités dans les cégeps d’ici 2015 afin de les protéger. Cette décision survient à la suite de l’octroi, par l’ancien gouvernement, d’un programme concurrentiel de production télévisuelle au Collège André-Grasset." Suite de l'article de Alex Fortin de La Nouvelle Union.

École Louis-Riel : des travaux d'une lenteur inquiétante

"Plus de trois mois après que la Direction de la santé publique a sonné l'alarme concernant des problèmes de qualité de l'air à l'école Louis-Riel et exigé le nettoyage des conduits de ventilation, l'incertitude règne. Les travaux de nettoyage ne sont pas encore terminés. Des enseignants se plaignent toujours de problèmes de santé. Certains craignent que la lenteur des travaux cache en fait un problème majeur. «On pense qu'il y a peut-être plus de problèmes qu'on veut bien nous le dire. [...] On a l'impression qu'on cherche à minimiser les faits pour éviter d'autres déménagements parce qu'il n'y a plus de place pour mettre le monde», lance le président de l'Alliance des professeures et des professeurs de Montréal, Alain Marois. L'école secondaire Louis-Riel compte environ 1300 élèves et 130 membres du personnel. Depuis octobre dernier, elle accueille aussi les élèves et le personnel de l'école Baril, soit quelque 325 personnes de plus." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

Des étudiants chinois silencieux à l'UQAC

"Est-ce que les étudiants chinois qui suivent une formation à l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) s'expriment suffisamment bien en français? C'est la question que se posent certains de leurs collègues francophones qui ont à travailler avec eux. Des étudiants ont communiqué avec Le Progrès-Dimanche afin de faire part de leurs inquiétudes. Selon eux, lors de travaux d'équipe, certains étudiants chinois ne sont pas capables de suivre. Souvent, quand ils essaient de s'exprimer dans la langue de Molière, ils doivent consulter leur ordinateur afin de traduire du mandarin. Plus de 100 Chinois suivent des cours à l'UQAC sur 600 étudiants étrangers. Ils représentent l'une des cohortes étrangères les plus importantes, la première étant les étudiants de France. On les trouve à tous les cycles d'études, soit le baccalauréat, la maîtrise et le doctorat." Suite de l'article de Mélanie Côté du Quotidien.

L’éducation à l’ère des «produits cognitifs»

"On assiste, depuis ces dernières années, à une véritable levée de boucliers contre ce qu’il est désormais convenu d’appeler la « marchandisation du savoir ». On ne compte plus les publications dénonçant cette capture capitaliste des institutions d’enseignement transformées en agences de recherche et de développement publiques au service des entreprises privées, qu’elles sont chargées d’alimenter en « capital humain » afin de répondre aux besoins et aux pressions du marché. Fruit de dix ans de travaux et de réflexions collectifs conduits dans le cadre de séminaires et de recherches ayant déjà donné lieu à plusieurs publications connexes dont il dresse une manière de bilan (Le nouvel ordre éducatif mondial, 2002 ; L’école n’est pas une entreprise. Le néolibéralisme à l’assaut de l’enseignement public, 2003), ce «petit livre de combat» s’inscrit dans le sillage de la sociologie critique des années 1970, dont il revendique l’héritage marxiste en l’actualisant et en l’adaptant au contexte socio-économique contemporain. Le titre lui-même renvoie à L’école capitaliste en France (1971) de Christian Baudelot et Roger Establet qui y analysaient, dans le sillage du livre phare de Bourdieu et J.-C. Passeron (La reproduction. Éléments pour une théorie du système d’enseignement, 1970), les mécanismes suivant lesquels une institution à vocation universelle censée former les subjectivités à l’exercice de l’esprit critique s’avérait souvent, en pratique, un outil de reproduction sociale au service des classes et des milieux favorisés. Cependant, l’école, par une sorte de «ruse de la raison scolaire», réussissait tout de même à préserver son autonomie à l’égard des lois du marché et de l’économie. C’est cette autonomie qui est aujourd’hui sérieusement menacée par l’impérialisme néolibéral qui ne fait plus pression sur l’institution de l’extérieur, mais la phagocyte pour désormais la déterminer de l’intérieur, au niveau même de ses structures organisationnelles et de l’orientation donnée à ses programmes." Suite de l'article de Guillaume Asselin publié dans Le Devoir. Source de la photo de Pierre Bourdieu.

McGill se dote d’une nouvelle stratégie de recherche

"L’Université McGill a adopté un nouveau plan stratégique de recherche 2013-2017, avec sept grandes priorités pour mieux répondre aux grands défis du monde actuel. Appuyer la recherche dans le domaine de la santé et améliorer la prestation de soins, faire avancer les connaissances sur les fondements et les applications de la technologie à l’ère numérique, renforcer les politiques publiques et les organisations et contribuer à une meilleure compréhension des transformations sociales : voilà quelques-uns des grands domaines d’excellence en recherche choisis par McGill pour les années à venir. «L’Université McGill jouit d’une enviable réputation mondiale pour sa recherche, mais nous ne voulons pas nous asseoir sur nos lauriers. Nous voulons faire en sorte que notre recherche ait davantage de retombées», affirme Rose Goldstein, vice-principale, recherche et relations internationales, de l’Université McGill." Suite de l'article de Martine Letarte du Devoir.

Après le sommet : miser sur l’ouverture et la diversité

"Il a certes été question de recherche et d’innovation lors du dernier Sommet de l’enseignement supérieur, mais ce secteur d’activité ne figurait pas parmi les priorités à l’ordre du jour. Pour la suite des choses, il n’y aura pas non plus de chantier à ce sujet. Qu’à cela ne tienne. Des assises élargies se sont tenues la semaine dernière, les 15 et 16 avril, dans le but de jeter les bases de la future politique nationale de la recherche et de l’innovation du Québec (PNRI)." Suite de l'article de Réginald Harvey du Devoir.

dimanche 21 avril 2013

Animatrices et animateurs à la vie étudiante



"Les animatrices et animateurs à la vie étudiante (AVE) sont une composante essentielle de la vie d'une école. Ces professionnels accompagnent les élèves en mettant le milieu scolaire en action. L'école, c'est plus que des cours, c'est également un milieu de vie. La coopération, la solidarité, le vivre-ensemble, la démocratie, tant de choses qu'on apprend en les mettant en application. Découvrez cet emploi passionnant avec Marie-Noëlle Robidas, animatrice à la vie étudiante."

18 lieux où s’endorment les enfants à travers le monde

"Une chambre d'enfant représente forcément sa personnalité dans les pays développés. Mais ce n'est pas forcément le cas pour les jeunes des pays défavorisés. Découvrez maintenant 18 photographies qui font réfléchir sur les différences et la chance que les enfants ont chez nous... Where Children Sleep est une série de photographies présentant des enfants accompagnés d'un cliché de l'endroit où ils passent leurs nuits. Elle a été réalisée par James Mollison qui a voyagé autour du globe pour partager ces images, des Etats-Unis au Mexique, en passant par le Brésil, l'Angleterre, l'Italie, Israël et la Cisjordanie, le Kenya, le Sénégal, le Lesotho, le Népal, la Chine et l'Inde." Suite du billet photo de Benoit Collet et source de la photo.

Les cégeps cherchent des solutions à la baisse démographique

"Les présidents de la Fédération des Cégeps, de la fédération nationale des enseignants du Québec ainsi que de la Fédération des enseignants de Cégep se sont positionnés en faveur d’un maintien des institutions collégiales sans toutefois écarter la révision de la carte des programmes." Suite de l'article de Québec Hebdo.

L’isolement, la pire des condamnations ?

"Les données scientifiques dans divers domaines relatent l’importance de la socialisation pour les êtres humains et  les animaux. Pourtant, lorsqu’il s’agit d’un groupe ou d’un individu présentant des différences, une des solutions privilégiées est son exclusion. Le fait d’être exclu conduit souvent  à l’isolement. Est-ce la meilleure solution? Non, je ne crois pas, ni pour un individu ni pour une communauté, les conséquences étant non seulement très graves mais contraires à l’idéal du vivre-ensemble." Suite du billet du blogue Politique scolaire québécoise.

vendredi 19 avril 2013

L’université est colonisée

"Sur sa tombe, Thomas Jefferson a fait inscrire trois motifs de fierté: la rédaction de déclaration d’indépendance des États-Unis, les statuts de la Virginie séparant les institutions publiques de toute religion et la paternité de l’Université de Virginie. Un grand homme d’État pouvait ainsi tirer une gloire légitime du fait d’avoir fondé une université et de l’avoir conçue à l’image de l’ordre politique : indépendante des intérêts coloniaux, c’est-à-dire économiques. Qu’en est-il aujourd’hui de cette idée d’une université au service de citoyens libres et égaux? Un gros animal soumis aux visées économiques les plus stérilisantes, plus intéressé par la production de compétences à jeter sur le marché le plus vite possible que préoccupé par l’éducation : des savoir-faire plus que des savoir-être. L’université est colonisée, non par un État lointain, mais par une idéologie d’autant plus sournoise que nous avons été collectivement persuadés qu’elle est la seule possible. Pourquoi le croyons-nous? Par un réflexe conditionné : la peur d’être jeté sur ce marché sans les moyens pour y survivre et la soumission à des logiques qui semblent incontournables." Suite de la lettre d'opinion signée par un collectif et publié dans le Devoir. Source de la photo de Thomas Jefferson.