lundi 19 septembre 2011

Des tableaux interactifs qui révolutionnent le monde de l'enseignement

"Les tableaux noirs ou verts ont commencé à disparaître des écoles pour être remplacés par des tableaux blancs numériques et interactifs. On en compte déjà quelque 10 000 dans les salles de classe du Québec. Et il y en aura partout d'ici février 2016, puisque Québec a décidé de déployer cette technologie dans l'ensemble des écoles de la province. Anne-Louise Despatie est allée visiter des écoles qui utilisent cette nouvelle technologie afin de vérifier si ces tableaux, dont le coût unitaire est de 5500$, constituent de bons outils pédagogiques ou de simples gadgets." Suite de la nouvelle de Radio-Canada.

1 commentaire:

Rousseau Marie-Lyne a dit…

Bien que je ne connaisse pas toutes les différentes technologies qui pourraient être utilisées dans une salle de classe et que je serais ouvertes à expérimenter d’autre matériel informatique moins coûteux, j’ai eu la chance d’utiliser ce tableau quelques mois. Je suis d’accord pour dire que c’est un outil intéressant. Celui-ci est adapté aux jeunes d’aujourd’hui. Il permet l’animation par la technologie, ce qui suscite sans aucun doute l’intérêt des jeunes et leur attention dans la classe. Il permet également de nombreuses méthodes éducatives difficiles à réaliser sans lui. Effectivement, bien que plusieurs écoles soient dotées d’ordinateurs portables ou de merveilleuses classes informatiques (avec malheureusement les connections internet qui plantent régulièrement), rien n’égale la possibilité qu’offre le tableau interactif de partager l’information à l’ensemble du groupe. De plus, le tableau interactif permet de rejoindre maintenant un peu plus tous les jeunes, qu’ils soient auditifs, kinesthésiques ou visuels contrairement aux tableaux noirs qui favorisaient, à mon avis, davantage les visuels. Alors, les avantages sont nombreux (mais il ne faut pas croire que le tableau blanc règlera tous les problèmes présents dans les classes). Le grand défi, c’est qu’il faut former les enseignants, car plusieurs n’exploreront pas toutes les facettes de cet outil, ce qui serait dommage. De ce côté, la tâche est importante.
Marie-Lyne Rousseau