samedi 1 octobre 2011

La spécificité d'une école repose sur son projet éducatif

"L'école publique a bien besoin de revalorisation, et une petite tape dans le dos serait la bienvenue. Pourtant, les gens qui y travaillent ne baissent pas les bras, et c'est avec passion que la présidente de la Fédération québécoise des directions d'établissements d'enseignement, Chantal Longpré, nous parle de ce qui devrait être un trésor national, propriété de toute la population. Pour un second mandat à la présidence de la Fédération québécoise des directions d'établissements d'enseignement, Chantal Longpré représentera encore durant trois ans les directeurs d'écoles publiques et les adjoints, au primaire comme au secondaire, à la formation professionnelle ainsi qu'à l'éducation des adultes, et ce, un peu partout au Québec. Cette fédération, qui fêtera son 50e anniversaire en 2012, travaille durement à faire reconnaître la profession de direction d'école. «Une profession mal connue et pas assez visible», raconte Mme Longpré, «mais aussi une profession pas reconnue parce qu'elle ne s'acquiert pas avec l'obtention du baccalauréat, puisqu'on n'est pas un directeur d'école, mais qu'on le devient après avoir été enseignant.» S'il est admis que ce soit la direction qui donne sa personnalité à un établissement, elle ne le fait pas toute seule: «Le directeur est responsable, oui, mais avec toute son équipe, ainsi qu'avec les parents et avec la collectivité, de la vision qu'il veut donner à l'école. Il faut que tout le monde participe, parce qu'une direction d'école toute seule n'ira pas bien loin», dira Mme Longpré. Suite de l'article de Marie-Hélène Alarie du Devoir.

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