mercredi 26 octobre 2011

L'Association des cadres scolaires du Québec entend utiliser son droit de réplique

"«Il est grand temps d'utiliser notre droit de réplique et de rectifier le tir», soutient Lucie Demers, présidente de l'Association des cadres scolaires du Québec (ACSQ). Il faut arrêter de prétendre que la bureaucratie est générée par les commissions scolaires et par conséquent par les cadres qui y travaillent. «Cette bureaucratie qualifiée d'excessive est issue, plus souvent qu'autrement, des directives ministérielles qui imposent de nouveaux paramètres dans l'espoir de rendre l'école plus performante. Nous sommes à la merci de ces mesures, normes, règlements ou lois. Pensons, entre autres, aux nombreuses redditions de comptes, aux rapports exigés dans des délais irréalistes, aux principes comptables généralement reconnus (PCGR), à la loi 17 portant sur les contrats des organismes, à la loi 133 portant sur les ressources informationnelles et plus encore. L'ACSQ a d'ailleurs offert au MELS sa plus entière collaboration pour réviser la bureaucratie afin d'optimiser les processus. Il faut bien comprendre que nous ne réfutons pas la nature de toutes ces exigences, mais nous n'acceptons pas qu'elles servent de munitions contre la nature de notre travail», d'affirmer Mme Demers." Suite du communiqué de presse de l'Association des cadres scolaires du Québec.

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