mercredi 30 novembre 2011

Délocalisations universitaires : la ministre refuse le moratoire

"La ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, estime qu'il est inutile d'imposer un moratoire sur les délocalisations des universités québécoises, comme le recommande le Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO) dans un rapport financé par le ministère des Finances. L'attaché de presse de Mme Beauchamp, Dave Leclerc, indique que le Ministère n'a pour le moment qu'une seule demande de sites d'enseignement hors du campus principal, celle de l'Université du Québec à Trois-Rivières à Drumondville. M. Leclerc ajoute que les délocalisations concernent moins de 5% des étudiants au Québec. «Ce n'est pas un phénomène qui prend de l'ampleur et ce n'est pas généralisé. Alors, on ne pense pas que ça nécessite une intervention comme nous le demande le CIRANO», dit-il." Suite de l'article de Marc Allard du Soleil.

"La ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, rejette l'idée d'un moratoire sur l'ouverture ou l'agrandissement de campus satellites. La recommandation avait été faite par des chercheurs associés au Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO), qui ont mis en doute la pertinence de la délocalisation des grandes universités francophones dans une étude publiée vendredi et financée par le ministère des Finances. «On estime que ce n'est pas nécessaire d'imposer un tel moratoire puisqu'il n'y a qu'une seule demande de délocalisation présentement à l'étude», a dit Dave Leclerc, l'attaché de presse de la ministre, en faisant allusion à la demande de l'Université du Québec à Trois-Rivières qui souhaite ouvrir un campus à Drummondville." Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais du Devoir.

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