lundi 28 novembre 2011

École à la maison

"Père de quatre enfants et chef d'entreprise, M. Sylvain Laforest jure qu'il n'avait pas le choix de laisser tomber le modèle scolaire québécois. «Notre combat, nous voulons le mener pour éduquer notre enfant et lui permettre de réussir. Nous étions en train de mener un combat contre le système d'éducation actuel, contre des gens qui ne veulent pas se donner la peine. Ils ne peuvent plus régler les sautes d'humeur d'un enfant de cinq ans. C'est rendu ça, l'école. Nous n'avions pas le choix.» En deux heures, trois fois par semaine, sa conjointe est en mesure de faire assimiler la même matière à l'enfant qu'un autre qui fréquente à l'école à temps plein. «Avec l'école à la maison, on a le plaisir d'élever nous même nos enfants. On est près d'eux. On les rend autonomes.» Le couple poursuit sa réflexion pour leurs trois autres enfants en bas âge. Conscients des inconvénients, ils veulent prendre le temps nécessaire." Suite de l'article de Jean-François Racine du Journal de Québec.

"Selon le spécialiste Égide Royer, l'école devrait normalement savoir quoi faire avec des cas semblables. «La place d'un jeune garçon de cinq ans est à l'école avec les autres. Il faut intervenir dès la maternelle. On voit pire que ça. Une école devrait pouvoir s'adapter», explique le professeur réputé, qui travaille actuellement sur la question de la prévention de l’échec et de l’abandon scolaire, l'intervention en classe ainsi que sur la réussite scolaire des garçons en difficulté. M. Royer donne d'ailleurs des cours de perfectionnement aux enseignants gradués le samedi." Suite de l'article de Jean-François Racine du Journal de Québec.

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