vendredi 30 décembre 2011

Le décrochage mis en échec à l'école secondaire Pierre-Dupuy

"Construite à un jet de pierre du pont Jacques-Cartier, dans l'un des secteurs les plus défavorisés de Montréal, l'école secondaire Pierre-Dupuy traîne une réputation de mal-aimée comme un boulet aux pieds. Une réputation dont elle tente de se défaire. «Nous sommes en train de changer la vision que, malheureusement, les gens du quartier avaient et qui faisait en sorte qu'ils n'envoyaient pas leurs enfants à Pierre-Dupuy», croit Sylvie Normandeau, qui enseigne les mathématiques depuis 1999 dans cette école. Pendant longtemps, le taux de décrochage a été l'un des pires de la province. D'année en année, dans les palmarès des écoles, Pierre-Dupuy se trouvait en queue de peloton. Mais il y a du progrès. «Les taux de réussite des élèves ont connu une légère augmentation», relate la directrice Ginette Rioux, qui en est à sa cinquième année à la tête de l'école. L'an dernier, c'est même un élève de Pierre-Dupuy qui a obtenu la meilleure moyenne générale de toute la Commission scolaire de Montréal (CSDM)." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

"Des rêves? Lorsqu'ils arrivent à l'école Pierre-Dupuy, bien des élèves n'en ont pas. Ils connaissent au quotidien la misère, la violence, la pauvreté et, pour eux, rêver n'est pas permis." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse. "

Quand la cloche a sonné son premier cours du secondaire, Robin Hogg connaissait déjà sa nouvelle école et plusieurs des enseignants. Il ne s'est pas senti perdu comme l'est souvent un élève qui arrive du primaire." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

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