lundi 12 décembre 2011

Le taux de décrochage scolaire en baisse pour une septième année consécutive

"La vice−première ministre et ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Mme Line Beauchamp, se dit très encouragée par les données récentes sur le décrochage scolaire, qui indiquent qu'il est en baisse constante au Québec. Depuis sept ans, le taux de décrochage annuel des élèves en formation générale des jeunes a diminué de près de cinq points de pourcentage, pour se situer à 17,4%. Cette baisse, qui s'inscrit dans une tendance constante au cours des dernières années, s'observe particulièrement chez les garçons. En effet, le taux de décrochage de ces derniers est passé de 28,6% en 2002−2003 à 21,5% en 2009−2010, alors que chez les filles, il a varié de 16,3% à 13,6% pendant la même période, une amélioration également significative. «Les résultats que nous dévoilons aujourd'hui sont très encourageants, mais nous devons continuer de soutenir l'élan de nos jeunes et de faire front commun contre le décrochage scolaire. Nous sommes toutes et tous concernés par leur avenir. Écoutons−les, apportons−leur notre aide afin qu'ils surmontent les difficultés qui entravent leur parcours et favorisons, à l'intérieur comme à l'extérieur du cadre scolaire, des conditions de vie et d'apprentissage qui stimulent leur goût de se dépasser et de persévérer», a conclu la ministre." Suite du communiqué de presse du MELS.

1 commentaire:

Mathilde a dit…

Un progrès aussi du côté des adultes

La vice-première ministre et ministre de l'Éducation, Mme Line Beauchamp, souligne les progrès réalisés au plan du décrochage en formation générale des jeunes. Comme elle le mentionne, il faut continuer à soutenir la motivation et la persévérance chez les jeunes.

Par ailleurs, du côté des adultes de plus de vingt ans, on remarque aussi une croissance du taux de diplômation au cours des dernières années. Le pourcentage des personnes non diplômées de 20 à 24 ans est passé de 16,1% en 2001 à 15,2% en 2006 selon Statistiques Canada. Pour les personnes de 25 à 44 ans, on remarque aussi une diminution de 18,7% en 2001 à 12,9%en 2006. Enfin, pour les personnes de 45 à 64 ans, le pourcentage est passé de 31,1% à 21,2% au cours de la même période.

Ces données mettent en relief la contribution de la formation de base offerte aux adultes au Québec. D'ailleurs, le terme "décrochage" scolaire y est dorénavant remplacé par "interruption". Un jeune adulte peut avoir à interrompre ses études pour diverses raisons, temporairement, sans pour autant avoir décidé définitivement ne plus suivre un programme de formation. Les centres d'éducation des adultes et de formation professionnelle font un travail remarquable pour accompagner ces jeunes adultes et adultes, qui à un moment opportun de leur vie, décident de venir poursuivre leurs études avec un objectif, un but.

À tous ces jeunes qui persévèrent dans leurs études et à tout adulte qui décide un jour de retourner en formation pour réaliser ses aspirations, je leur dis un gros bravo!

Mathilde, Québec