vendredi 30 septembre 2011

Beauchamp défend tous ses diplômés

"La ministre de l’Éducation se défend de vouloir gonfler le taux de réussite scolaire chez les jeunes en offrant des « diplômes à rabais » aux élèves en difficulté. «Si je ne compile pas ces certificats, ce seront des décrocheurs, parce qu’ils n’auront rien obtenu. Un décrocheur, c’est quelqu’un qui a lâché l’école, plaide Line Beauchamp en entrevue. Ces jeunes-là se présentent à l’école ou à un stage en milieu de travail qui les prépare à un métier.» Mme Beauchamp parle ainsi des détenteurs de Certificats préparatoires au marché du travail (CPMT) et des Certificats de formation pour des métiers semi-spécialisés (CFMSS). Pour obtenir l’un ou l’autre de ces deux diplômes, les élèves doivent simplement avoir suivi, dans le cas du CPMT, leur parcours au primaire sans être obligés de le réussir. Pour le CFMSS, les candidats doivent avoir suivi les cours de français, d’anglais et de mathématiques du premier cycle du secondaire sans obligation de les réussir. Depuis 2000, le MELS inclut ces diplômés dans le taux global de réussite scolaire qui, en 2009, était de 61% après cinq ans au secondaire. La Fédération des syndicats de l’enseignement croit qu’il s’agit de «diplômes à rabais», puisque les élèves ne sont pas requis de réussir." Suite de l'article de Régys Caron du Journal de Québec.

La FCSQ souligne la Journée nationale du personnel de soutien scolaire

"La Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) tient à souligner la Journée nationale du personnel de soutien scolaire pour saluer le travail essentiel réalisé par les quelque 56 000 employés de soutien technique, paratechnique, administratif et manuel du réseau scolaire. «C'est en additionnant chaque geste posé pour nos élèves que nous allons obtenir du succès en matière de persévérance et de réussite scolaires et le personnel de soutien fait partie de l'équation»,  a déclaré la présidente de la FCSQ, Josée Bouchard." Suite du communiqué de presse de la FCSQ.

mercredi 28 septembre 2011

Parent traite Legault de menteur

"Le président de la Centrale des syndicats du Québec, Réjean Parent, reproche à François Legault d’avoir menti en affirmant que la CSQ et ses membres souscrivent en privé à la réforme qu’il préconise en éducation. «Que M. Legault laisse entendre qu’on est d’accord, c’est un fieffé menteur. On a dit à aucun moment qu’on était en accord avec une rémunération des enseignants qui serait fondée sur l’évaluation du travail des enseignants», a rouspété hier Réjean Parent à l’occasion d’une entrevue avec Le Journal de Québec. Le président de la CSQ réagissait ainsi à une déclaration de François Legault qui affirmait, dans notre livraison du dimanche 25 septembre, que la CSQ et son président étaient moins opposés en privé qu’en public à ses propositions. M. Parent a reconnu avoir rencontré le chef de la Coalition sur l’avenir du Québec (CAQ), en compagnie de la présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement, Manon Bernard, peu avant qu’il ne présente son manifeste sur l’éducation, au début de l’été. «Il y a des éléments où on est d’accord avec François Legault. Quand il mentionne qu’il veut faire de l’éducation une priorité, on dit oui (...) Attacher la rémunération des enseignants à une forme de paie au mérite à l’américaine. C’est de la m...» rectifie Réjean Parent." Suite de l'article de Régys Caron du Journal de Québec.

mardi 27 septembre 2011

Le décrochage au coeur des préoccupations des Québécois

"Même si la santé demeure la priorité des Québécois, le décrochage scolaire est deuxième en importance au classement des «problèmes de la société», révèle un sondage Léger Marketing obtenu par Le Devoir. Grâce à des croisements de données, cette enquête, effectuée pour le compte de la Fondation Chagnon, conclut aussi que les Québécois seraient davantage préoccupés par le décrochage et la formation postsecondaire qu'il y a deux ans et valoriseraient désormais l'éducation autant que le reste du Canada." Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais du Devoir.

lundi 26 septembre 2011

Une société du savoir, mais laquelle ?

"Tout le monde veut une société du savoir, mais personne ne voit la même à l'horizon. Certains politiciens se sentent par exemple autorisés à imposer leur vision du type de recherche qui devrait être financé, quitte à court-circuiter les organismes subventionnaires formés d'experts. Les experts de leur côté, aimeraient bien faire comprendre aux politiciens pourquoi leur domaine de recherche mériterait plus de sous. Cette incompréhension est une des motivations derrière des initiatives «science et politique» qui ont fleuri ces dernières années en Amérique du nord. Les étudiants de l'Université McGill tenaient ainsi vendredi leur deuxième «Dialogue sciences et politiques» annuel, dont le but, comme l'indique le titre, est de créer un dialogue entre ces deux planètes qui s'ignorent trop souvent." Suite de l'article de Pascal Lapointe de l'Agence Science Presse.

L'école sur un téléviseur

"À l'aide d'une caméra installée dans la salle de classe de son école, le jeune Alex peut assister à ses cours depuis l'Hôpital de Montréal pour enfants (HME), où il doit subir des traitements de dialyse trois fois par semaine. Une première au Québec. Alex Stattropoulos n'est pas plus haut que trois pommes. Il a tout juste 12 ans. Malgré son jeune âge, le jeune garçon a déjà suivi tout un parcours du combattant. Allongé sur son lit, écouteur à l'oreille et micro branché, il s'adresse à une télévision placée devant lui. «Oui, je vais bien, fait-il savoir à ses camarades. Je suis fatigué, mais je vais bien.»" Suite de l'article de Ewan Sauves du Journal de Montréal.

Des graffitis très coûteux

"Que ce soit au primaire ou au secondaire, la présence de graffitis sur les murs des écoles est une véritable plaie pour les commissions scolaires. Cinq d'entre elles doivent débourser au total plus de 300 000 $ par année pour s'en débarrasser." Suite de l'article de Sarah-Maude Lefebvre du Journal de Montréal.

Produit à calfeutrage, asphalte liquide, peinture, le matériel utilisé par les graffiteurs cause bien des maux de tête aux entreprises de nettoyage. Benoît Lavoie, propriétaire de l'entreprise Graffitix, en voit de toutes les couleurs lorsqu'il intervient dans les quatre commissions scolaires de la Rive-Nord avec qui il fait affaire. «Des fois, ça peut prendre une journée complète pour enlever un seul graffiti, témoigne-t-il. À la longue, ça peut être coûteux. On charge de 1,50$ à 2,50$ le pied carré pour enlever les graffitis.» Suite de l'article de Sarah-Maude Lefebvre du Journal de Montréal.

L'Université de Montréal inaugure son campus de Laval

"Le tout nouveau campus de l'Université de Montréal à Laval sera inauguré ce lundi.Une cérémonie est prévue en matinée en présence de la présidente du Conseil du trésor, Michelle Courchesne, du maire de Laval, Gilles Vaillancourt, et du recteur de l'Université de Montréal, Guy Breton." Suite de l'article de la presse canadienne paru dans La Presse.

Des débouchés existent

"La Commission scolaire de la Capitale vient de conclure une entente avec une entreprise commerciale de Québec pour former une quarantaine d'élèves dans le programme de Certificat de formation à un métier semispécialisé (CFMSS).  La Coopérative Convivio possède deux supermarchés IGA dans le secteur de Loretteville et s'apprête à en ouvrir un troisième à Val-Bélair. L'entreprise a un besoin pressant de maind'oeuvre dans 10 métiers d'alimentation. Un premier groupe d'élèves débutera sa formation le 3 octobre et le second sera formé l'hiver prochain. Les élèves pourront, au terme de leur formation, recevoir le CFMSS du ministère de l'Éducation. «Ces diplômes existent au ministère de l'Éducation sauf qu'ils ne sont pas exploités», signale Karen Daigle, directrice des ressources humaines chez Convivio." Suite de l'article de Régys Caron du Journal de Québec.

Il n'est pas nécessaire de réussir pour être diplômé

"Le ministère de l'Éducation a diplômé depuis 2008 plus de 8000 élèves qui n'ont même pas réussi le premier cycle du secondaire.  Il n'est pas nécessaire de réussir à l'école pour obtenir un diplôme ou un certificat du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS).  À chaque année, le MELS émet des diplômes à des milliers d'élèves qui n'ont pas réussi leur primaire et à d'autres qui ont suivi des cours de français, de mathématiques et d'anglais en 1ère ou 2e secondaire sans pour autant les réussir.
Plusieurs de ces élèves savent à peine lire, déplore Égide Royer, psychologue et professeur à la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université Laval." Suite de l'article de Régys Caron paru dans Le Journal de Québec.

La meilleure école au monde

"Mardi, le 4 septembre 1951. Le cœur voulait m’éclater dans la poitrine. Je marchais pour la première fois vers l’école. J’étais à la fois fier et anxieux. La pression était forte. Ma mère m’avait appris à écrire «maman», elle tenait directement de l’ensei­gnante, mademoiselle Laporte, que je serais invité à écrire un mot au tableau noir dès les premières heures de classe. Je ne le savais pas, mais cette volonté de mes parents de me faire entrer du bon pied à l’école, et les liens qu’ils entretenaient déjà avec mon enseignante, seraient des atouts puissants dans ma vie d’écolier." Suite du billet de Camil Bouchard paru dans Québec Science.

dimanche 25 septembre 2011

McGuinty garderait les parents dans l'ignorance

"Alors que la campagne électorale en Ontario amorçait vendredi les deux semaines avant le scrutin du 6 octobre, le premier ministre sortant, Dalton McGuinty, a été accusé de maintenir les parents dans l'ignorance à propos des directives données dans les écoles pour combattre l'homophobie. La commission scolaire du district de Toronto a publié la version 2011 de son guide de 219 pages sur l'hétérosexisme et le combat contre l'homophobie, qui vise les classes de la maternelle jusqu'à celles de la dernière année du secondaire. Le document conseille notamment aux écoles de ne pas aviser les parents lorsque les enseignants prévoient aborder en classe des concepts comme la discrimination sexuelle, l'homophobie et les familles non-traditionnelles." Suite de l'article de la presse canadienne.

Conflit d'intérêts ?

"Les parents de plusieurs centaines d’écoliers de la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-îles (CSSMI), sur la rive nord de Montréal, ont été invités à acheter les articles de leurs enfants pour la rentrée dans des commerces liés à la vice-présidente de la commission scolaire. Outre ses importantes fonctions au sein du conseil de la commission scolaire, dont celui de vice-présidente du conseil exécutif, Johanne Beaulieu occupe le poste de directrice du développement des affaires au siège social de BuroPLUS. Or, selon des listes distribuées en vue de la rentrée dont le Journal a obtenu copie, au moins une quinzaine d’écoles primaires recommandaient aux parents de se procurer les fournitures scolaires aux BuroPLUS de Saint-Eustache ou de Sainte-Thérèse, ou encore de passer par le site Internet Sopanar. Toutes ces entités appartiennent aux mêmes propriétaires. En échange, indique-t-on, l’école reçoit une ristourne de 10% à 15% sur les achats effectués." Suite de l'article de Caroline D'Astous du Journal de Montréal.

Place à la créativité dans l’éducation

"Stimuler la création artistique auprès des jeunes est primordiale, selon le gouvernement Charest, qui mentionne que la culture commence à l’école. Dans cette lignée, Jean Albert, un artiste à l’école du programme du gouvernement provincial, visite écoles primaires et secondaires dans le but de créer une chanson avec les jeunes qui l’enregistrent par la suite. Le projet Inventons une chanson s’est déjà rendu dans quelques écoles de la région de Québec où les élèves ont eu la chance de laisser libre cours à leur créativité." Suite de l'article de Marie-Hélène Ratel du journal L'Appel et source de la photo.

Des « récompenses » aux écoles ?

"(...) Le Parti libéral souhaite également revoir le rôle des commissions scolaires en accordant plus d'autonomie aux écoles. On souhaite également subventionner davantage les meilleures institutions. « Pour encourager la bonne performance des écoles, nous croyons que les plus méritoires devraient être récompensées financièrement lors de l'octroi des budgets », propose-t-on." Suite de l'article de Jean-Luc Lavallée de l'Agence QMI.

Legault : l’appui d'une majorité des enseignants ?

"Le chef de la Coalition pour l’avenir du Québec (CAQ), François Legault, soutient avoir l’appui d’une forte majorité des enseignants dans son projet d’augmenter leurs salaires en moyenne de 20 %, d’évaluer leurs performances et de congédier les «incompétents». «Je m’attends à ce qu’il y ait 90 à 95% des enseignants qui sont compétents, qui acceptent le pacte qu’on leur propose. J’ai confiance que notre proposition sera acceptée par une grande majorité et j’ai rencontré plusieurs enseignants», a soutenu le chef de la CAQ. M. Legault mène présentement une tournée à travers le Québec afin de présenter ce qui ressemble aux priorités d’un futur parti politique. Même les syndicats des enseignants ne sont pas aussi en désaccord qu’ils le prétendent, a-t-il ajouté. «La CSQ [Centrale des Syndicats du Québec] et [son chef] Réjean Parent sont beaucoup plus réceptifs en privé qu’en public, parce que c’est le gros bon sens», a plaidé M. Legault, qui fut ministre de l’Éducation pendant trois ans au sein du gouvernement de Lucien Bouchard." Suite de l'article de Régys Caron du Journal de Québec.

Plateforme d'Option nationale : pour la «gratuité scolaire de A à Z»

"Le député de Nicolet-Yamaska, Jean-Martin Aussant, a annoncé hier que la gratuité scolaire serait au centre de la plateforme d'Option nationale, le nouveau parti souverainiste qu'il vient de fonder." Suite de l'article de Ian Bussières du Soleil.

"Venue elle aussi appuyer les jeunes de la Table de concertation étudiante du Québec hier, la députée péquiste de Taillon, Marie Malavoy, ne partage toutefois pas le point de vue de son ex-collègue Jean-Martin Aussant quant à la gratuité scolaire.
«Je ne pense pas que la gratuité absolue soit la solution pour les Nord-Américains. Ça ne fait pas très réaliste par rapport à notre situation géopolitique. Et il ne faut pas oublier que des pays comme la France offrent la gratuité scolaire, mais qu'il s'y développe quand même parallèlement un réseau de grandes écoles où les études coûtent très cher», a-t-elle déclaré au Soleil." Suite de l'article de Ian Bussières du Soleil.

samedi 24 septembre 2011

Table ronde du CTREQ sur le rôle des médias en éducation

 J'ai assisté à cette table ronde et je voulais en faire un compte rendu pour ce site, mais Mario Asselin m'a devancé de belle façon!

Qu'et-ce que la bureaucratie des commissions scolaires ?

"Il est assez choquant de voir les mots bureaucratie et fonctionnaire associés à d’autres mots plutôt réducteurs, comme dégraissage, ou encore, inutile. Trop souvent, les personnes qui émettent ces opinions sont portées principalement par des courants politiques qui tiennent des propos faciles, gratuits et sans fondement. Mais de quoi parle-t-on au juste? Qu’est-ce que la bureaucratie? Sait-on véritablement ce que font les employés des commissions scolaires?" Suite de la lettre d'opinion de Normande Lemieux de l'équipe de direction de la Commission scolaire des Patriotes parue dans L'Oeil régional.

Égide Royer est en faveur d'un ordre professionnel des enseignants

"J’ai accueilli avec bonheur l’intervention de Égide Royer à la première chaîne de Radio-Canada hier. Dans cette discussion en compagnie de l’animatrice Dominique Poirier, le psychologue et professeur titulaire en adaptation scolaire à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval se considère « piqué au vif » par la décision d’accepter qu’on puisse reprendre 4 ou 5 fois l’examen de français que doivent réussir les futurs enseignants pour obtenir leur qualification. On peut l’entendre nommer clairement son désir de mise en place d’un Ordre professionnel pour les enseignants." Suite du billet de Mario Asselin et source de la photo d'Égide Royer.

La formation continue au Québec

"Le Québec est-il un premier de classe ou un cancre dans le domaine de la formation continue? Le Devoir a posé la question à deux spécialistes en la matière." Suite de l'article de Martine Letarte du Devoir.

"Le milieu du travail évolue à un rythme effréné: on demande aux employés de plus en plus de performance, de polyvalence et de mobilité, et ce, dans un contexte d'instabilité et d'instantanéité. Pour survivre dans cette jungle, mieux vaut s'équiper en allant chercher des compétences d'appoint, estime Guy Mineau, directeur général de la formation continue à l'Université Laval." Suite de l'article de Jessica Nadeau du Devoir.

Des années fastes pour la formation à distance

"La demande pour la formation à distance connaît une hausse fulgurante ces dernières années et fracasse tous les records d'inscription, tant au niveau secondaire qu'aux niveaux collégial et universitaire. Et la clientèle pourrait s'élargir encore si Québec accédait à la demande répétée de la Société de formation à distance des commissions scolaires du Québec (SOFAD), qui réclame depuis 15 ans une ouverture au secteur des jeunes." Suite de l'article de Jessica Nadeau du Devoir.

Test de français pour les futurs enseignants : tentatives illimitées

"Des voix du milieu de l'éducation dénoncent le fait que la passation du test de certification en français écrit pour l'enseignement (TECFEE) ne soit plus limitée à quatre essais, mais bien à un nombre illimité de tentatives. Cette décision, que la présidente de l'Association québécoise des professeurs de français, Suzanne Richard, qualifie d'«insensée» et d'«incohérente», a été prise par la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) au début de l'été dernier, qui a voté à l'unanimité une résolution pour modifier les modalités de ce test que doit absolument passer toute personne désirant enseigner au Québec." Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais dans la version papier du Devoir.

Une exposition retrace l'histoire du syndicalisme des enseignants au Québec

"Lorsque Laure Gaudreault a fondé le premier syndicat d'enseignants du Québec, le 2 novembre 1936, il y a 75 ans, une institutrice rurale gagnait environ 200$ par année, soit quatre fois moins qu'une vendeuse chez Eaton et cinq fois moins que ses collègues masculins. Pour ce salaire, elle rentrait le bois de chauffage dans l'école, allumait le poêle et la lampe à pétrole, enseignait parfois à des enfants de sept niveaux différents et pourvoyait souvent à leurs besoins matériels. Une Révolution tranquille, bien des luttes syndicales et bien des réformes plus tard, un enseignant de niveau primaire ou secondaire gagne de 45 000$ à 72 000$ par année au Québec, selon son ancienneté. Ce sont des modifications qui indiquent sans doute la prise de conscience du Québec quant à l'importance de l'éducation." Suite de l'article de Caroline Montpetit du Devoir et source de la photo de Laure Gaudreault.

Claude Lessard à la présidence du Conseil supérieur de l'éducation

"Le Conseil des ministres a annoncé la nomination de M. Claude Lessard à titre de président du Conseil supérieur de l'éducation pour un mandat de quatre ans prenant effet le 26 septembre 2011. Au cours de sa carrière, M. Lessard a été professeur titulaire au Département d'administration et fondements de l'éducation à la Faculté de sciences de l'éducation de l'Université de Montréal. Il a fondé et dirigé le Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante. Il a également été titulaire de la Chaire senior de recherche du Canada sur le personnel et les métiers de l'éducation. Nul doute que le Conseil pourra bénéficier de sa vaste expérience ainsi que de ses compétences reconnues dans le domaine de l'éducation." Suite du communiqué de presse et source de la photo.

Le téléphone cellulaire à l'école

"Près d'un mois après le début des classes, la plupart des commissions scolaires de la région (de la Mauricie) ont décidé de resserrer les règles en matière d'utilisation du téléphone cellulaire. Maintenant que les cellulaires peuvent prendre des images, des vidéos et envoyer des messages textes, plusieurs écoles ont dû s'adapter à cette nouvelle réalité des jeunes. En interdisant son usage, les différentes directions souhaitent éviter la tricherie, mais surtout la diffusion sur Internet d'une vidéo ridiculisant un enseignant. Par contre, il reste encore quelques établissements scolaires où l'on a préféré laisser plus de flexibilité aux élèves en leur permettant un usage restreint de l'appareil électronique." Source: 98,5FM-Mauricie.

L'éducation et les garderies au coeur du prochain congrès du PLQ

"À un mois du congrès du Parti libéral du Québec (PLQ), un survol des 76 résolutions qui seront débattues montre que le dégel des tarifs dans les garderies et des compressions massives dans les commissions scolaires seront au coeur des préoccupations des libéraux. Un groupe de réflexion du PLQ propose de faire passer 7$ à 10$ le tarif quotidien des places en garderies, et de l'indexer par la suite. Le député Simon-Pierre Diamond explique cette orientation par l'explosion des coûts du réseau de garderies. « La part des parents n'a pas augmenté, mais celle du gouvernement a augmenté. À terme, il y aurait eu un rattrapage à faire », a-t-il affirmé. Loin de parler d'abolition, l'ancien député adéquiste suggère aussi des coupes de 300 millions de dollars sur trois ans dans les commissions scolaires. Ces fonds seraient redirigés vers les écoles, et ce, en fonction de leur performance, qui serait établie en évaluant les élèves. «Si l'on constate une lacune dans ces évaluations des élèves», dit M. Diamond, «il y aura des budgets supplémentaires alloués et, parallèlement, il y aura un système de récompense pour ceux qui auront eu la meilleure amélioration»." Suite de la nouvelle de Radio-Canada.

vendredi 23 septembre 2011

Mobiliser une équipe-école

"Mobiliser une équipe s’enseignants autour d’orientations qu’on impose, c’est un peu comme demander à une équipe de faire du souque à la corde où chaque participant tire dans une direction différente et au moment où il le souhaite. Pour susciter l’intérêt et l’implication du milieu encore faut-il que le milieu se sente concerné. Loin de moi la prétention d’avoir en main une recette miracle ou une solution «clef en main» mais comme direction d’établissement, je me suis donné comme défi de partir des orientations choisies par mon équipe-école pour arrimer mes actions . Encore faut-il arriver à faire émerger des orientations communes. Voici donc la démarche que j’ai mis en œuvre pour y arriver." Suite du billet de Sébastien Stasse et source de la photo.

Éducation : le PLQ reprend un thème de Legault

"Le Parti libéral du Québec (PLQ) reprend un thème exploité par François Legault. Il propose lui aussi d'évaluer la performance des écoles et de leur accorder davantage d'autonomie. Le président du PLQ, Marc Tanguay, a dévoilé cet avant-midi le document d'orientation qui sera soumis à l'approbation des membres au congrès d'octobre. Le parti veut évaluer la performance des écoles. Il propose que tous les élèves de niveaux primaire et secondaire passent chaque année une épreuve ministérielle unique en français et en mathématique. Il comparerait la performance des écoles, « après pondération des facteurs socioéconomiques». Il récompenserait les écoles les plus performantes dans l'octroi des budgets. Les établissements dont les élèves ont les plus faibles résultats recevraient une aide financière." Suite de l'article de Tommy Chouinard de La Presse.

Mise en garde à propos de la hausse des droits de scolarité

"La hausse des droits de scolarité inquiète le Comité consultatif sur l'accessibilité financière des études. Dans un avis émis hier à la demande de la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, le comité qualifie d'importante l'augmentation des droits de scolarité de 325$ par année pendant cinq ans." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

"Le Comité consultatif sur l'accessibilité financière aux études (CCAFE) se dit «inquiet» des «effets négatifs possibles» de la hausse des droits de scolarité sur l'accessibilité aux études supérieures dans un rapport dévoilé hier. La hausse des droits de scolarité de 1625$ sur cinq ans (2012-2013 à 2016-2017), annoncée à la mi-mars par le ministre des Finances, Raymond Bachand dans son discours sur le budget, pourrait dissuader jusqu'à 7000 personnes d'entreprendre des études universitaires, soit 2,5% de l'effectif, avertit-il." Suite de l'article de Marco Bélair-Cirino du Devoir.

jeudi 22 septembre 2011

Une baisse de l’effectif étudiant appréhendée

"Un comité consultatif mandaté par le gouvernement du Québec pour examiner les conséquences des hausses des droits de scolarité de 1625$ sur cinq ans s’est dit inquiet des effets sur l’accessibilité à l’éducation dans un rapport rendu public jeudi." Suite de l'article de Charles Lecavalier de l'Agence QMI.

Le grand détournement

"Il n’est pas rare de voir, tout au cours de l’année, des articles ou des nouvelles, tant dans les médias écrits qu’électroniques, qui mettent l’accent sur les tribulations de notre système d’éducation. La plupart du temps, c’est plutôt pour en faire ressortir ses faiblesses que ses points forts et c’est particulièrement vrai en début d’année scolaire ou en début de session collégiale." Suite du billet de Réjean Parent.

Évaluer différemment, d'après Sébastien Stasse

Grande-Bretagne : les moins de 10 ans ont déjà des portables !

"Une récente étude réalisée par le cabinet Westcoastcloud vient de mettre en lumière une réalité pour le moins effrayante. Elle porte sur 2000 familles britanniques dans lesquelles 68% des parents d’enfants âgés de 10 ans ou moins ont acheté un smartphone pour leur progéniture. La justification apportée pour cet achat est le besoin de les surveiller. On note aussi que 16% des enfants concernés possèdent un ordinateur portable, et que parmi eux 25% ont une adresse mail personnelle et 8% un compte Facebook qui, rappelons-le, est logiquement interdit aux moins de 13 ans. Enfin l’étude précise que les factures sont (logiquement) réglées par les parents. Y-a-t-il encore quelqu’un qui doute du fait qu’un profond changement social est en cours?" Source.

Un film prometteur, qui se passe dans l'école

Un projet de l'Impact suscite la controverse

"Un projet de partenariat entre le cégep Marie-Victorin et l'Impact de Montréal, qui souhaite construire un centre de développement pour ses futurs joueurs, suscite la controverse. Des professeurs et des élèves y voient en effet une intrusion inquiétante du privé. Ils craignent de perdre l'accès à leurs infrastructures." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

Didacti


"Didacti est un réseau social éducatif sur internet. Il fournit à ses utilisateurs une interface qui facilite la création et le partage de matériel pédagogique tout en offrant la plupart des fonctionnalités d'un LMS. Didacti a pour mission de centraliser, classer et distribuer tout le matériel éducatif sur Internet."

Études universitaires : mieux vaut partir à point

"Entre le cégep et l'université, la marche est élevée sur le plan académique. Mais plusieurs étudiants le découvrent seulement au milieu du semestre, quand il est minuit moins une et qu'ils se retrouvent ensevelis sous une montagne de travaux à remettre et d'examens à préparer. Conseils d'experts pour éviter la catastrophe." Suite de l'article de Caroline Rodgers de La Presse.

Tableaux blancs interactifs



"Excellent reportage de Radio Canada. Les tableaux blancs dans les écoles sont-ils vraiment utiles ou juste des gadgets pour amuser les enfants. Est-ce un bon investissement des fonds publics?"

Tout nu !

"En France, le Collectif contre le dépouillement de l'école a été créé à l’initiative d’enseignants de l’Éducation nationale pour dénoncer l’abandon par l’État de sa mission de service public d’éducation. Aujourd’hui «l’école est nue», luttons ensemble contre le dénuement de l’école."

"Les enseignants français, au bout du rouleau, entendent bien convaincre le gouvernement d'abolir la politique d'attrition qui a fait disparaître des dizaines de milliers de postes en cinq ans. Pour attirer l'attention sur leur situation, certains recourent à des moyens spectaculaires. Une douzaine d'entre eux ont ainsi décidé de poser dans le plus simple appareil pour un calendrier accompagnant un manifeste qui affirme: «L'école est nue.»" Suite de l'article de Marc Thibodeau de La Presse.

mercredi 21 septembre 2011

Programme sport-études soccer : l’école secondaire de Rivière-du-Loup tout près du but

"Il y a près de 18 mois, l’École secondaire de Rivière-du-Loup faisait connaître publiquement son intention d’implanter un programme sport-études soccer reconnu par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS). Des démarches ont été menées conjointement avec la Commission scolaire de Kamouraska-Rivière-du-Loup, le Club de soccer Mondial de Rivière-du-Loup, l’Association régionale de soccer de l’Est-du-Québec (ARSEQ) et différents partenaires du milieu. Dans les mois qui ont suivi, le projet a pris forme. Un programme de concentration soccer a été mis en place. De concert avec le Mondial, un premier groupe d’athlètes a été constitué pour la rentrée scolaire de 2010-2011. Un an plus tard, le bilan est plus que positif. L’École secondaire de Rivière-du-Loup se prépare à franchir les dernières étapes en vue d’obtenir son homologation. À cet égard, elle a présenté, la semaine dernière, son dossier à la Fédération de soccer du Québec (FSQ), dossier qui sera déposé sous peu au MELS avec la demande de reconnaissance." Suite du communiqué de presse et source de la photo.

Gaspillage et compressions

"Garder le cap sur l'atteinte du déficit zéro en 2013-2014 comme le fait le gouvernement québécois est un objectif ambitieux qui rallierait davantage l'ensemble de la société si les libéraux ne traînaient pas un lourd déficit de crédibilité. Exiger des compressions supplémentaires de 800 millions $ lorsque le ministère des Transports dilapide des fonds publics au profit d'entreprises privées et du crime organisé discrédite un redressement budgétaire pourtant essentiel." Suite de l'éditorial de Brigitte Breton du Soleil.

mardi 20 septembre 2011

Twitter et Facebook «101» à l'école

"Le Collège François-de-Laval (Petit Séminaire) de Québec plonge avec ses 625 élèves dans l’univers des médias sociaux. La direction de cette école privée installée au coeur du Vieux-Québec a commencé ce matin à réunir ses élèves pour leur expliquer que la maîtrise des Facebook, Twitter et autres YouTube est devenue un incontournable, tant dans leur formation académique, au même titre que les mathématiques et le français, que pour garder contact avec leurs amis ou pour trouver un emploi dans le futur." Suite de l'article de Régys Caron du Journal de Québec.

Deux modes de gouvernement de la science

"Le gouvernement fédéral a annoncé dans son dernier budget une série de réinvestissements dans le système de recherche canadien, y compris le financement des trois conseils subventionnaires (IRSC, CRSNG, CRSH), des Chaires de recherche du Canada et de Génome Canada. Ce sont là  les organismes habituels qui, généralement année après année, reçoivent des fonds fédéraux pour les distribuer aux chercheurs canadiens au moyen d'un système d'examen des demandes par les pairs. Ces décisions gouvernementales nous offrent l’occasion de voir comment les élus, au nom de la légitimité démocratique, investissent dans le développement scientifique du pays. La présente analyse nous permettra de distinguer deux modes de gouvernement de la science: l’un qui tient compte de la spécificité de la recherche scientifique et l’autre qui, au contraire, transforme le champ scientifique en champ politique." Suite du billet de Yves Gingras.

Méfions-nous des apparences ou comment survivre au pays du caméléon

"Depuis le début de l’année, on a vu nos commissions scolaires s’agiter et promettre de s’attaquer à la bureaucratie dans une tentative quasi désespérée pour assurer leur survie. Rapidement, l’œil averti y a vu une riposte à la proposition de la coalition Legault qui recommandait de les abolir. Une idée recyclée du programme de l’ADQ qui encore récemment dénonçait l’ampleur de l’argent public investi dans la gestion." Suite du billet de Réjean Parent.

Le trouble de déficit de l'attention

"Le trouble de déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) semble être un mal de plus en plus répandu. Le nombre d'ordonnances de psychostimulants (Ritalin, Concerta et autres) pour le contrôler a presque quintuplé entre 2000 et 2009 au pays, en particulier au Québec. Face à cette croissance fulgurante, nombreux sont les sceptiques qui croient à un phénomène de mode. La majorité des professionnels de la santé soutiennent quant à eux que ce trouble existe depuis fort longtemps, qu'il est souvent héréditaire, et que les recherches des dernières décennies leur permettent aujourd'hui de mieux le dépister et le diagnostiquer. Quoi qu'il en soit, ceux qui sont aux prises avec le problème - enfants, parents ou adultes - sont constamment à la recherche de solutions pour mieux vivre avec ce trouble, qui perturbe fréquemment un parcours de vie. La série de reportages présente de nombreux témoignages et entrevues avec psychologues, psychiatres, pédopsychiatres, docteurs et chercheurs, notamment avec la Dre Stacey Bélanger de la Clinique du TDA de l'hôpital Sainte-Justine, Marie-Claude Guay de la Clinique des troubles de l'attention de l'hôpital Rivière-des-Prairies, Joël Monzée, auteur de Médicaments et performance humaine: thérapie ou dopage, le Dr Ridha Joober de l'Institut Douglas et Linda Walker, coach pour adultes." Suite de la nouvelle de Radio-Canada et source de la photo.

Les services aux élèves et aux étudiants seront inévitablement touchés

"Les dirigeants du secteur éducation du SCFP ne voient pas comment les services aux élèves et aux étudiants pourraient sortir indemnes de la nouvelle ronde de compressions annoncée vendredi par le gouvernement Charest. Leur porte-parole Sylvain Ladouceur rappelle que c’est la troisième vague rapprochée qui s’abat sur le monde de l’éducation, après celle de la loi 100 et celle des coupures de 110 millions dans les commissions scolaires annoncées en mai dernier par la ministre Beauchamp." Suite du communiqué de presse du Syndicat canadien de la fonction publique.

Les écoles du Québec n'offrent pas un environnement propice à l'enseignement

"Avec des classes trop chaudes, bruyantes, poussiéreuses et mal éclairées, l'environnement de travail n'est pas propice à l'enseignement dans les écoles de la province. C'est le constat que fait Jessica Riel, ergonome et doctorante en éducation à l'Université du Québec à Montréal, qui s'est penchée sur l'activité de travail des enseignants du secondaire dans le cadre de son mémoire. Au terme d'entrevues avec une douzaine d'enseignants et 87 heures d'observation dans deux écoles secondaires de la Montérégie, elle dresse un portrait peu reluisant de la situation." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

Nouvelle compression budgétaire dans le réseau collégial public : la Fédération des cégeps exprime ses vives préoccupations

"À la suite de l'annonce par le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport d'une nouvelle compression dans le réseau collégial public, la Fédération des cégeps tient à exprimer son profond désaccord devant l'imposition de cette nouvelle coupure, qui s'ajoute à celle de 31,3 M$ subie par les cégeps en mai dernier. « Cette compression est clairement en contradiction avec le discours gouvernemental selon lequel l'éducation est la priorité », a indiqué M. Jean Beauchesne, président-directeur général de la Fédération des cégeps." Suite du communiqué de presse de la Fédération des cégeps.

Attouchements sexuels : forcé de réembaucher un enseignant

" Un tribunal d’arbitrage a ordonné à la Commission scolaire du Pays-des-Bleuets, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, de réembaucher un enseignant en éducation physique congédié sous des soupçons d’attouchements sexuels sur des élèves." Suite de l'article de Régys Caron du Journal de Québec.

La construction du gymnase débute enfin au campus de Carleton

"La construction du gymnase du campus collégial de Carleton a débuté hier, 27 mois après son annonce le 20 juin 2009. Le projet devait coûter 3,7 millions $ à l'origine, ou un peu plus de 3,9 millions $ avec les taxes. La note finale s'établira à 4,5 millions $, taxes incluses." Suite de l'article de Gilles Gagné du Soleil.

Aller à l'école au supermarché

"La coopérative des consommateurs de Lorette ouvrira un troisième supermarché Convivio, en novembre, dans le quartier de Val-Bélair. Pour la directrice des ressources humaines, Karen Daigle, la tâche est gigantesque : recruter d'un seul coup 125 employés, sans compter les gérants et les gérants adjoints." Suite de l'article de Gilbert Leduc du Soleil.

Compressions en éducation : le rapport Duchesneau nourrit la grogne

"Alors que le Québec perd des dizaines de millions de dollars à cause de la collusion dans les travaux publics, le gouvernement impose une fois de plus des compressions aux cégeps, a dénoncé hier la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ)." Suite de l'article de Marc Allard du Soleil.

Insalubrité à l'Université de Montréal

"Le pavillon Strathcona, qui héberge le département de géographie de l'Université de Montréal, est en si piètre état que des classes ont été condamnées il y a quelques jours pour insalubrité." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

lundi 19 septembre 2011

Des tableaux interactifs qui révolutionnent le monde de l'enseignement

"Les tableaux noirs ou verts ont commencé à disparaître des écoles pour être remplacés par des tableaux blancs numériques et interactifs. On en compte déjà quelque 10 000 dans les salles de classe du Québec. Et il y en aura partout d'ici février 2016, puisque Québec a décidé de déployer cette technologie dans l'ensemble des écoles de la province. Anne-Louise Despatie est allée visiter des écoles qui utilisent cette nouvelle technologie afin de vérifier si ces tableaux, dont le coût unitaire est de 5500$, constituent de bons outils pédagogiques ou de simples gadgets." Suite de la nouvelle de Radio-Canada.

L'alternative humaniste au modèle de l'économie du savoir

"Les universités canadiennes sont très sensibles au credo de l’économie du savoir. "Selon l’OCDE, qui fait la promotion de ce modèle, l’économie fondée sur le savoir repose sur la production et l’utilisation du savoir pour assurer la croissance économique. Le savoir permet de renforcer la compétitivité économique d’un pays, aussi il faut se l’approprier pour s’assurer d’un avantage concurrentiel. Les universités sont conviées dans ce contexte à privatiser et à valoriser commercialement le savoir qu’elles produisent, au moyen de brevets et d’autres formes de propriété intellectuelle, et à former du personnel qualifié capable de relever les défis inhérents à la nouvelle donne économique caractérisée par le phénomène de mondialisation. Les gouvernements du Canada s’inspirent de ce modèle dans leurs politiques et leurs programmes lorsqu’ils souhaitent accroître les ressources destinées aux universités." Suite du billet de Jean Bernatchez paru sur le site de l'AUCC.

Le silence de la commission scolaire et les incidents d'intimidation entre enfants

"Encore une fois, la population vient d'apprendre par les médias (j'ai entendu la nouvelle à Radio-Canada alors que j'étais à l'autre bout du Québec) qu'un incident d'intimidation s'était produit dans nos écoles. Cette situation est bien typique de ce qui se passe dans plusieurs commissions scolaires: un incident malheureux, parfois dramatique, est relaté dans les journaux. Les responsables des communications, dans un réflexe agaçant, ferment la porte aux questions pourtant bien légitimes qui pourraient replacer les faits dans une perspective moins spectaculaire, mais surtout, dans bien des cas, rassurer les parents que l'école n'est pas la jungle qu'on peut imaginer à la seule lecture des quelques cas dramatiquement rapportés." Suite de la lettre d'opinion de Richard Gagné, psychologue, parue dans La Voix de l'Est.

Évaluation des enseignants : l'inspiration anglophone

"Évaluer les enseignants dans le but de les contrôler serait passer complètement à côté des bienfaits d'un modèle de supervision destiné à stimuler les troupes. Pour cela, le réseau francophone doit opérer un véritable changement de culture totalement absent de la proposition Legault." Suite de l'éditorial de Marie-Andrée Chouinard du Devoir.

dimanche 18 septembre 2011

323 écoles enseignent la RCR

"La majorité des écoles secondaires du Québec offre à ses étudiants une formation en réanimation cardiorespiratoire (RCR). Près de 323 écoles publiques d’enseignement secondaire disposent, en effet, d’un programme de formation établi par la Fondation ACT, un organisme de bienfaisance national. «On offre aux écoles d’établir un programme de réanimation cardiorespiratoire gratuitement grâce à un partenariat avec les ministères de l’Éducation et de la Santé», explique Mme Carole Nadeau, gestionnaire." Suite de l'article de Diane Tremblay du Journal de Québec. Source de l'image.

L'école bloquée sous le feu des idéologies

"Décidément, au Québec comme partout ailleurs, l'École reste encore et toujours, et sans doute plus que jamais, un objet de convoitise pour tous les idéologues qui voudraient bien s'en emparer, la contrôler et la refaçonner selon leurs croyances." Suite de l'article de Maurice Tardif, directeur du CRIFPE-Montréal, parue dans Formation et profession (via @JacquesTondreau).

Enseignement et cynisme

"Évaluer les enseignants pour les payer plus, dixit M. François Legault. Cette question n'a pas une réponse simple! Mais pourquoi perdre son temps à évaluer les enseignants pour découvrir les meilleurs? Il faudrait plutôt se demander: «Quel salaire devrait-on verser aux enseignants pour recruter les meilleurs, les plus intéressés, les plus férus, en plus de ceux qui ont la vocation?» Si on pose la question ainsi et que les actions suivent la volonté, ou encore que les babines suivent les bottines, eh bien... nous serons enfin sur la voie de la reconnaissance juste d'une profession qui influence le devenir de notre société et l'avenir de nos enfants." Suite de la lettre d'opinion de Gérard Tremblay, enseignant, parue dans Le Quotidien.

Louise Maillette, orthopédagogue

Bas-Saint-Laurent : des compressions en éducation qui font peur pour l'avenir

"Le monde de l'éducation n'en a pas fini avec les compressions imposées par le gouvernement Charest. Après les mesures de ce printemps, c'est 200 millions de dollars qui devront être retranchés à nouveau dans tout le réseau, le ministère de l'Éducation sera aussi touché. Le ministère de l'éducation lui-même absorberait plus du tiers de cette somme, soit 38%. Les cégeps et commissions scolaires se partageront le reste." Suite de la nouvelle de Radio-Canada.

«Maman, papa, je veux un cellulaire»

"Le cellulaire, un incontournable pour la rentrée? Chez nos voisins du sud, une étude du Pew Internet and American Life Project révèle que les jeunes ont leur téléphone mobile de plus en plus tôt, vers 12 ou 13 ans. À quel âge devrait-on permettre à un enfant d'avoir un cellulaire? Question épineuse : la sécurité, les coûts, l'autonomie, la maturité et même la santé entrent tous dans une équation que les parents devraient prendre le temps d'étudier attentivement, avertit Jeff Gagnon, spécialiste en éducation pour le Réseau Éducation-Médias." Suite de l'article de Isabelle Houde du Soleil.

Une grosse commission scolaire

"Quel est le comble de l'amateurisme politique?  Difficile à dire.(...) Reste que le premier ministre Jean Charest vient d'inscrire son nom en lettres de feu dans le grand livre de l'amateurisme politique. Vendredi, il a convoqué les journalistes pour commenter un rapport... qu'il n'avait pas lu. (...) À la blague, l'ex-politicien Yves Michaud a déjà comparé l'État québécois à une grosse commission scolaire. Mais la comparaison apparaît désormais injuste pour les commissions scolaires. Le gouvernement du Québec ressemble à un assureur qui vous promet que sa police couvre la chute d'un toit, en oubliant de préciser qu'elle ne comprend pas les dommages causés par le contact avec le sol..." Suite du billet de Jean-Simon Gagné du Soleil.

Les coupures de 800 millions $ dénoncées

"(...) «J'ai un fort doute que les services ne seront pas touchés étant donné que nous constatons déjà les effets de la première vague de coupes dans plusieurs commissions scolaires et collèges, déplore le président de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Réjean Parent. Cela nous fait craindre le pire pour la suite des choses, car les compressions risquent de compromettre davantage les services aux élèves et à la population. C'est injustifiable et inacceptable.»Suite de l'article de Valérie Simard de La Presse. Voir de billet de Françoise David de Québec Solidaire.

samedi 17 septembre 2011

Le travail des parents déteint sur les enfants

"Le monde du travail est de plus en plus exigeant. Et les familles en paient le prix, révèlent six nouvelles études universitaires. Leur constat commun: le bien-être des travailleurs est en jeu, mais aussi la réussite de leurs enfants. Et pas toujours dans les circonstances qu'on imagine." Suite de l'article de Marie-Claude Malboeuf de La Presse.

Réussite demande collaboration

"Conférencier apprécié pour son franc-parler, Égide Royer tient un discours qui tranche dans le milieu de l’éducation. L’auteur de Comment être le bon parent d’un élève difficile et de Leçons d’éléphants: pour la réussite des garçons à l’école ne craint pas de dénoncer le manque de préparation des enseignants aux enfants difficiles et de souligner que l’école est tout sauf boy’s friendly. Conscient de l’importance que joue la famille dans la réussite des élèves, le professeur au Département d’études sur l’enseignement et l’apprentissage partage avec les lecteurs quelques-uns de ses résultats de recherche." Suite de l'article de Pascale Guéricolas du Fil des événements.

Les anglophones bonifient le salaire des enseignants selon leur engagement

"Pour valoriser la profession enseignante, le réseau anglophone du Québec a choisi de bonifier le salaire de ses enseignants en fonction de leur engagement auprès des élèves. L'initiative pourrait servir d'exemple, espère le directeur général de l'Association des commissions scolaires du Québec, David Birnbaum, en se joignant au débat des dernières semaines concernant l'évaluation des enseignants et la valorisation de la profession." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

Québec retire son site Web sur la «radioactivité au naturel»

"Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune a fermé hier les pages Web de son site Internet qu'il avait consacrées à la «radioactivité au naturel» dans les dernières semaines. Plusieurs personnalités du monde de la santé, de l'éducation et des sciences avaient dénoncé publiquement ce site qui banalisait, à leur avis, le phénomène de la radioactivité auprès des jeunes en le présentant comme un phénomène naturel même si plusieurs de ses variantes à faible intensité ne sont pas sans conséquences." Suite de l'article de Louis-Gilles Francoeur du Devoir.

Enseignement intensif de l'anglais, langue seconde, au primaire

"La vice-première ministre et ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Mme Line Beauchamp, a annoncé aujourd'hui la mise sur pied d'un comité de suivi et de groupes de travail pour soutenir le réseau scolaire dans la mise en œuvre progressive, d'ici cinq ans, de l'enseignement intensif de l'anglais, langue seconde, en sixième année du primaire dans toutes les écoles francophones du Québec." Suite du communiqué de presse du MELS.

Le DG de la Fédération des établissements privés contribue à nourrir une vision négative du réseau public

"Samedi matin. La bonne vieille presse en papier. Au centre, un cahier promotionnel produit par la Fédération des établissements d'enseignement privé. Dans le cahier, une entrevue avec le directeur- général de cette fédération. Dans cette entrevue, ceci: "Depuis quelques années, le système scolaire québécois manifeste des signes inquiétants de fatigue, tels que la chute des taux de diplomation, l'augmentation de l'abandon scolaire, le retard des garçons sur les filles...." Et pourtant, les plus récentes données disponibles relatives à la persévérance scolaire montrent une diminution importante du décrochage. Cette baisse est visible dans toutes les commissions scolaires francophones, et ce, tant pour les filles que pour les garçons. Ces données viennent probablement confirmer que les efforts soutenus et variés mis en oeuvre par l'ensemble du réseau public et ses partenaires portent leurs fruits." Suite du billet de Marc St-Pierre.

Profs virtuels capables d'enseigner l'anglais 24h sur 24

"L'entreprise japonaise SpeakGlobal a développé les premiers profs virtuels dotés d'une intelligence artificielle capables d'enseigner l'anglais. Les profs virtuels en ligne - qui prennent l'apparence de personnages de mangas masculins ou féminins - adoptent des gestes identiques à ceux d'un humain, parlent à voix haute et sont capables d'entretenir une conversation interactive avec un élève. Développé principalement pour le marché japonais et les personnes qui veulent apprendre l'anglais, la technologie peut être adaptée à n'importe quelle langue." Suite de l'article de Canoe.

Cinq caractéristiques de l’enseignante du 21e siècle

"On a souvent écrit au sujet de l’apprenante au 21e siècle, ce qu’elle devrait apprendre, ce qu’elle aura besoin pour une vie profitable à bien des égards. Évidemment, cette réécriture fondamentale d’un curriculum a un impact sur le rôle des enseignantes et profs. Voici une synthèse (en traduction libre) d’un article de Meris Stansbury, rédactrice au eschoolNews, qui présente cinq caractéristiques de l’enseignante du 21e siècle. La force de ce texte de Stansbury, c’est que les points qui y sont présentés le sont par le personnel éducatif dans des écoles. Ça nourrit l’espoir." Suite du billet de Jacques Cool.

Prime aux enseignants : les anglophones appliquent déjà la recette de Legault

"La recette Legault, qui évoque l'idée d'octroyer des incitatifs salariaux aux enseignants, est déjà en cours d'implantation dans les commissions scolaires anglophones du Québec, a constaté Le Devoir. Lors des dernières négociations, le ministère de l'Éducation a donné son aval à un programme de reconnaissance de la valeur ajoutée qui permet aux enseignants de cumuler jusqu'à 16% de leur salaire en primes." Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais dans la version papier du Devoir.

vendredi 16 septembre 2011

Près de 200 millions de coupes en éducation

"Des compressions de près de 200 millions de dollars auraient été exigées par le Conseil du Trésor au ministère de l’Éducation, a appris Le Devoir. Selon nos informations, ce dernier écoperait du plus grand effort à faire (77 millions), suivi des commissions scolaires (environ 66 millions) et des cégeps (30 millions). Ces coupes exigées par la présidente du Conseil du Trésor, Michelle Courchesne, seraient en partie dues aux débordements des coûts liés aux inondations en Montérégie et dans le domaine transport (routes et ponts)." Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais du Devoir.

La FCSQ de passage en Mauricie

"Même si elles subissent actuellement la critique, il semble que les commissions scolaires pourraient devenir, si elles y mettent l'effort, des éléments importants de développement économique pour les régions. C'est du moins ce qui ressort d'une rencontre tenue hier à Trois-Rivières à laquelle prenaient part environ 70 personnes en présence de représentants des Commissions scolaires du Chemin-du-Roy et de l'Énergie." Suite de l'article de Brigitte Trahan du Nouvelliste.

Universités canadiennes : les droits de scolarité sont en hausse

"La hausse des droits de scolarité pour les étudiants universitaires canadiens de premier cycle cette année est nettement plus élevée que celle du taux d'inflation. Les données de Statistique Canada indiquent qu'en moyenne, les étudiants canadiens inscrits à temps plein à l'université cet automne ont déboursé 4,3 pour cent de plus pour les droits de scolarité que l'an dernier; ces droits avaient alors crû de quatre pour cent. Le taux d'inflation, lui, s'est élevé à 2,7 pour cent entre juillet 2010 et juillet 2011." Syuite de l'article de la presse canadienne.

Quand l’industrie minière essaie de s’immiscer dans l’école... avec l’assentiment du gouvernement !

"J’ai failli tomber en bas de ma chaise quand j’ai pris connaissance de la nouvelle activité suggérée aux jeunes et au personnel enseignant « La radioactivité au naturel » par le ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec et l’Association de l’exploration minière du Québec. Je n’étais pas le seul à être choqué par le fait que l’État s’associe directement avec l’industrie pour faire la promotion d’un projet à l’acceptabilité sociale douteuse en se servant des jeunes et des enseignants, puisque la section du site Internet du ministère a été retirée presque aussitôt, à la suite de l’indignation qu’a soulevée cette initiative." Suite du billet de Réjean Parent.

Enseigner «en dedans» sans y subir sa peine

"L'analogie semblera pour le moins inusitée au commun des élèves qui viennent d'entreprendre l'année scolaire en faisant le décompte jusqu'aux prochaines vacances. Pour Yannick, Nicolas, Joseph, François et Stéphane, l'école, c'est la liberté. En faisant l'addition de leurs mauvais coups et de tout ce temps perdu, ils affirment aujourd'hui que la réussite de leur réhabilitation commence par l'éducation. Incarcérés au Centre de détention de Trois-Rivières, ils sont en train de tirer profit de la leçon des petits pas." Suite de l'article d'Isabelle Légaré du Nouvelliste.

Québec confirme des compressions de 200 millions de $ en éducation

"Le système d'éducation sera confronté à de nouvelles compressions budgétaires de 200 millions de dollars. Le ministère de l'Éducation épongera une partie de cette somme, tandis que le reste sera réparti entre les établissements d'enseignement. Ces compressions s'ajoutent à celles de 145 millions annoncées en mai dernier, qui avait déjà affaibli les commissions scolaires et les cégeps de la province." Suite de la nouvelle de Radio-Canada.

La mauvaise éducation

"La possibilité qu’ont les futurs enseignants au primaire et au secondaire de reprendre une cinquième fois le Test de certification en français écrit pour l’enseignement (TECFEE) est une insulte à la profession, croit le professeur Égide Royer." Suite de l'article de Renée Larochelle du Fil des événements et source de la photo.

Doit-on restructurer nos commissions scolaires ?

"Au cours des dernières années, plusieurs politiciens du Québec se sont questionnés sur la valeur des services offerts par nos commissions scolaires. Récemment, le dérapage de la Commissions scolaire des Patriotes concernant la construction d’un immeuble à bureaux nous a démontré clairement que sa direction a complètement perdu le bon sens quant à l’orientation qui doit être donnée à l’instruction de nos enfants. Nous avons pu constater que cette même direction préférait investir l’argent des contribuables dans une bureaucratie exagérée dont les objectifs sont d’essayer de justifier les emplois de ses bureaucrates plutôt que de permettre à nos enfants d’être plus instruits." Suite de la lettre d'opinion de Réjean Langlois parue dans Le Journal de St-Bruno.

Les commissions scolaires en mode écoute

"Quelques 70 leaders de la Mauricie, qu'ils soient élus municipaux, représentants d'organismes de développement économique, d'organismes communautaires ou du secteur culturel entre autres, ont fait part jeudi de leurs attentes vis-à-vis le système public d'enseignement. Réagissant à la perception négative de la population à leur endroit et voyant leur utilité remise constamment en question, les commissions scolaires se sont mises en mode écoute. La présidente la Fédération des commissions scolaires du Québec, Josée Bouchard, était à Trois-Rivières, deuxième arrêt d'une tournée de consultation." Suite de la nouvelle de Jocelyn Ouellet de CKOI.

jeudi 15 septembre 2011

Un Moulin à paroles...pour l'éducation

"Le samedi 24 septembre se tiendra le Moulin à paroles...pour l'éducation à la Place d'Youville de Québec. L'événement est organisé par la Table de concertation étudiante du Québec (TaCEQ). Personnalités connues, organisations étudiantes et syndicales  et citoyens partageront leur vision de l'éducation en récitant différents textes. L'ensemble de la population est conviée à cette lecture publique." Suite du communiqué de presse.

Le débat sur l'évaluation au mérite des enseignants refait surface

"L'Institut économique de Montréal a apporté sa pierre au débat sur l'évaluation des enseignants en lançant hier une publication prônant la rémunération au mérite. Selon Nathalie Elgrably-Lévy, auteure de la note économique, récompenser les enseignants pour leur effort a un effet sur leur motivation et engendre le rehaussement de la qualité de l'enseignement. «Règle générale, les individus fonctionnent mieux avec une récompense. Regardez dans les magasins, le salaire des vendeurs est à commission pour les inciter à vendre. Regardez l'industrie pharmaceutique, les représentants sont sur la route et c'est difficile pour le supérieur de voir ce qu'il a fait dans la journée, s'il a travaillé ou s'il est allé au cinéma. Alors, on attache le comportement à une récompense», a soutenu la chroniqueuse et analyste connue pour ses positions de droite." Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais du Devoir.

Écoles vétustes : Québec ne suffit pas à la demande

"«Il y a beaucoup de vétusté dans nos écoles», affirme la présidente de la Fédération québécoise des directions d'établissement d'enseignement (FQDE), Chantal Longpré. Les directions d'école reçoivent des commissions scolaires une enveloppe globale pour divers services, notamment pour l'entretien et le nettoyage quotidien des écoles. «La direction doit faire des choix. Comme il s'agit d'un budget global, nous devons parfois réduire le nombre d'heures de conciergerie pour donner plutôt des services aux élèves, explique Mme Longpré. Je n'ai pas de budget pour les gros travaux d'entretien dans mon école.»" Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

Enquête de CAA-Québec : des parents trop pressés

"La vitesse aux abords des écoles demeure le type d’infraction le plus souvent observé par CAA-Québec. Pour la troisième année consécutive, CAA-Québec a déployé une équipe de spécialistes en sécurité routière dans plusieurs villes de la province, dont le mandat était de scruter à la loupe le comportement des automobilistes dans les zones scolaires." Suite de l'article de Diane Tremblay de l'Agence QMI.

Réseau des cégeps : l'absence de vision du MELS

"Nous avons appris, à la fin du mois de juin dernier, que près de 900 élèves, qui étaient admissibles au cégep au mois d'août, n'ont pu être admis en raison d'un manque de places dans les collèges de la région de Montréal, un phénomène qui se répète depuis plusieurs années déjà. Il y avait en effet 850 élèves dans cette situation en 2010 et 2 000 en 2009. En dépit des problèmes réels posés par les fluctuations démographiques entre les régions du Québec, nous croyons que la réponse du MELS à ce problème est trop simpliste et qu'elle souffre d'un manque de vision d'ensemble du réseau collégial. En accordant un financement supplémentaire aux cégeps de la région de Montréal, alors que plusieurs cégeps en région éprouvent des difficultés à maintenir leur offre de formation, le MELS démontre, d'une part, son incapacité à mettre en place un véritable plan d'action prenant en considération l'ensemble du réseau collégial et occulte, d'autre part, toute la question de l'occupation du territoire et de l'accessibilité à un enseignement supérieur de qualité partout au Québec." Suite de la lettre d'opinion de Mario Beauchemin du FEC-CSQ parue dans Le Soleil.

mercredi 14 septembre 2011

Décrochage scolaire : la lecture est la clé

"La rentrée ramène toujours dans l’actualité le problème du décrochage scolaire. L’Action du 24 août 2011 rapportait quelques statistiques encourageantes dans ce dossier. En 2008-2009, le taux de décrochage pour l’ensemble du Québec était de 24,8% (il est encore plus faible si on prend l’âge de 19 ans comme critère). Dans Lanaudière, il était de 26,1%. Ces taux sont trop élevés, évidemment, mais ce sont néanmoins les plus bas depuis 1999. La mobilisation collective autour de cet enjeu porte donc des fruits." Suite de l'article de Louis Cornellier de L'Action.

Le MELS ne prend pas au sérieux le défi des étudiants avec besoins particuliers au collégial

"Selon le projet de répartition des allocations transmis aux différents cégeps du Québec, il semble évident que le Ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) ne considère pas l'ampleur et la complexité du phénomène des étudiants avec besoins particuliers (EBP). Une récente recherche de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) nous apprenait que, entre 2005 et 2009, le nombre d'EBP est passé de 1 260 à 4 709 dans les cégeps, représentant une augmentation de 280%. «Le financement des services adaptés doit tenir compte des besoins réels des établissements. Or, le MELS établit ses allocations en fonction des effectifs totaux incluant tous les étudiants, ayant ou pas des besoins particuliers, d'il y a deux ans. Quand on connaît le rythme de croissance annuel du nombre d'étudiants avec besoins particuliers, il y a lieu de s'inquiéter», souligne Bernard Bérubé, président de la Fédération du personnel professionnel des collèges (FPPC-CSQ). Selon les données dont on dispose, le MELS ne prévoit accorder, pour l'année 2011-2012, qu'une somme de 4 millions de dollars pour permettre à l'ensemble des cégeps de répondre aux besoins des EBP. Récemment, la Fédération des cégeps estimait plutôt à 13 millions de dollars le montant nécessaire à cette fin." Suite du communiqué de presse.

Méfiez-vous des éponges !

"L'émission Bob l'éponge est montrée du doigt par une étude qui indique que le fait de regarder cette émission durant seulement neuf minutes peut provoquer à court terme des problèmes d'attention et d'apprentissage chez les enfants de quatre ans. De tels problèmes ont été observés dans le cadre d'une étude menée auprès de 60 enfants choisis au hasard pour regarder Bob l'éponge ou Caillou, émission dans laquelle les images défilent moins rapidement, ou pour dessiner durant neuf minutes. Immédiatement après cette activité, les enfants ont passé des tests de fonctions mentales. Et ceux qui avaient regardé Bob l'éponge ont eu des résultats plus faibles que les autres." Suite de l'article de l'Associated Press paru dans Le Devoir et source de l'image.

L'école Le Mistral de Mont-Joli combat le décrochage scolaire


"Le taux de décrochage scolaire à l'école secondaire Le Mistral de Mont-Joli a baissé de plus de 3% depuis un an et demi, principalement en raison des interventions multipliées de la direction. En 2008, l'école Le Mistral avait été la cible de toutes les critiques, puisque le palmarès des écoles la classait au 314e rang, parmi les 342 écoles secondaires publiques du Québec. Le taux de décrochage scolaire était alors de 29%. Même si les racines du décrochage scolaire sont souvent profondes en région, l'école secondaire de Mont-Joli n'a pas hésité à employer les grands moyens. Pour éviter de nuire au rendement scolaire des élèves, soixante employeurs de la Mitis ont adhéré à un pacte social proposé par l'école. Ce pacte exige des signataires de ne pas faire travailler les élèves pendant les heures de cours. Depuis son entrée en vigueur, les élèves confirment que les employeurs respectent davantage leur parcours scolaire. «Quand qu'on a besoin d'étudier, dit l'une d'entre elle, on va leur demander de donner notre congé.» Le professeur-chercheur du Département des Sciences de l'Éducation à l'UQAR, Jean Bernatchez, réalisera également une nouvelle étude sur le phénomène du décrochage scolaire pour la Commission scolaire des Phares. «Il y a un certain nombre de suggestions qu'on peut apporter, dit-il. C'est mon rôle, sans plus.» Cette fois, son étude portera sur l'école primaire des Alizés à Mont-Joli. Il croit d'ores et déjà qu'il est possible de mieux stimuler les élèves du secteur primaire, en augmentant notamment le temps de lecture dans les écoles. Le chercheur soutient aussi que les enfants doivent être motivés dans leur milieu familial. Une opinion que partage le directeur général de la commission scolaire des phares, Jean-François Parent. «Ça relève aussi de la communauté, de la mairie, des gens, des citoyens, des paroissiens.», ajoute-t-il. Le défi est ambitieux, surtout pour les petites communautés dévitalisées où 50 à 80% des garçons abandonnent l'école avant la fin du secondaire." Reportage radio de Claude Ross de Radio-Canada, et reportage vidéo au Téléjournal Est-du-Québec.

Évaluation des enseignants - Pour sortir du cul-de-sac créé par François Legault

"Le débat sur l'évaluation des enseignants lancé par la coalition de M. François Legault s'est enfermé dans un cul-de-sac. C'était fatal: il en a fait une affaire de «performance» qu'il a liée au surplus à la rémunération. Or, l'évaluation est une question professionnelle qui doit être et peut être résolue par et pour les professionnels. Commençons par quelques observations et l'énoncé de quelques principes. C'est sottise que d'évaluer les enseignants en fonction des résultats des élèves. Ceux-ci dépendent en partie des enseignants, mais surtout d'un ensemble de facteurs parmi lesquels la condition socio-économique des parents est souvent déterminante." Suite de la lettre de Jean-Pierre Proulx parue dans Le Devoir et source de la photo de l'auteur.

Premier communiqué du scientifique en chef du Québec : des propos très orthodoxes et prévisibles

"Je souligne dans le communiqué le passage qui indique la conception de la science défendue par ce monsieur censé représenter tous les chercheurs du Québec: "concurrence", "excellence", "compétitivité": les piliers de l'économie du savoir. Rien sur l'ancrage dans une communauté et le souci du bien commun, rien sur les valeurs. Le combat de l'Association science et bien commun doit continuer!" Suite du billet de Florence Piron.

Plan d'action pour contrer l'intimidation

"La Commission scolaire Chemin-du-Roy a dévoilé, hier, son nouveau plan d'action afin de faire face aux situations d'intimidation dans ses écoles. Jacques Moore, le coordonnateur aux services complémentaires, explique que ce plan permettra de sensibiliser les gens du milieu scolaire à ce phénomène et suscitera un engagement de tous, des élèves à l'équipe-école en passant par les parents. Les diverses stratégies qui seront appliquées ne visent aucunement la répression et misent plutôt sur l'éducation, autant des jeunes qui font de l'intimidation que de ceux qui en sont témoins et de ceux qui en sont victimes." Suite de l'article de Brigitte Trahan du Nouvelliste et source de la photo.

En éducation, le statut socioéconomique ne détermine pas tout

"Qui vit dans la pauvreté aura moins de chance de réussir à l'école, prouve la littérature scientifique. Or, la faiblesse de cette corrélation pour le Canada, où la performance en lecture des élèves peut être élevée dans un milieu défavorisé et faible dans une famille riche, semble vouloir faire mentir ce constat. Selon les données de Regards sur l'éducation 2011 de l'OCDE, qui sont parues hier dans leur forme plus détaillée par province sur le site de Statistique Canada, la relation qui existe entre les statuts socioéconomiques et le rendement en lecture est peu marquée (8,6%) comparativement à la moyenne des pays de l'OCDE (14%). C'est au Nouveau-Brunswick que la corrélation est la plus forte (9,5%) tandis que le Québec est dans la moyenne." Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais du Devoir.

Des conditions gagnantes pour introduire la rémunération au mérite des enseignants

"Un sondage Léger Marketing nous révélait récemment que 67% des Québécois croient que la performance des enseignants devrait être évaluée et que les meilleurs d'entre eux devraient être mieux rémunérés que leurs collègues moins performants. Certaines craintes ont été exprimées quant à la manière de mener une évaluation juste du travail des enseignants. C'est pourquoi l'Institut économique de Montréal (IEDM) publie aujourd'hui une Note économique sur les meilleures pratiques en la matière. L'évaluation du travail des enseignants est une tâche délicate, reconnaît Nathalie Elgrably-Lévy, auteure de la publication. «Lorsqu'elle est bien faite, la rémunération en fonction du rendement encourage l'excellence chez les enseignants et contribue par conséquent à améliorer la qualité du système scolaire», explique-t-elle. Depuis quelques décennies, la rémunération au mérite dans le domaine de l'éducation a été appliquée notamment au Royaume-Uni, en Inde, au Portugal, en Israël et aux États-Unis. De ces expériences se dégagent certains facteurs de réussite:
  • Autonomie des directions d'école pour décider d'introduire ou non une politique de rémunération au mérite et pour en définir les paramètres.
  • Critères d'évaluation multiples qui reflètent la diversité de la tâche des enseignants.
  • Prime substantielle qui s'ajoute à un salaire de base pour créer une incitation suffisante en plus d'une stabilité du revenu.
  • Possibilité réelle de congédier un enseignant dont les évaluations très faibles se répètent.
  • Rémunération au mérite pour la direction et les gestionnaires dont le travail est essentiel pour épauler les enseignants.
«Il faut garder en tête que les enseignants travaillent dans des conditions et des milieux socio-économiques très différents et que leur évaluation doit tenir compte de cette réalité. Par conséquent, des critères uniformes pour l'ensemble de la province provenant du ministère ou d'un ordre professionnel seraient peu utiles pour évaluer leur rendement», conclut Mme Elgrably-Lévy." Suite du communiqué de presse de l'Institut économique de Montréal.

Les étudiants doivent se mobiliser, souhaite Amir Khadir

"Amir Khadir exhorte les étudiants québécois à se mobiliser. Il les presse de faire la grève des cours si leurs associations votent en faveur de ce moyen de pression. C'est ce qu'a déclaré, hier, le député de Québec solidaire à des étudiants du Cégep de Granby." Suite de l'article de Jean-Marc Salvet du Soleil.

Le niveau de scolarité des Canadiens est en hausse

"Le niveau de scolarité au Canada dépasse celui de plusieurs autres pays, indique une nouvelle étude. Statistique Canada a indiqué mardi que 92% des adultes âgés de 25 à 34 ans avaient terminé leurs études secondaires en date de 2009. Ce taux se situe à 80% pour les adultes âgés de 55 à 64 ans." Suite de l'article de la presse canadienne.

Un potager dans la cour d'école

"La clôture est couverte de pousses de haricots. Le carré des carottes est si fourni qu'on ne distingue plus la terre. Les gigantesques tournesols sont visibles de loin. Des citrouilles déjà orangées laissent présager une belle récolte pour l'Halloween." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

mardi 13 septembre 2011

Directeur... et pourquoi pas !!!

"La direction scolaire n’a jamais fait partie de mes plans de carrière, loin de là. Comment expliquer qu’aujourd’hui j’occupe un tel poste. Quelques explications, mais surtout une réflexion sur ma vision du rôle d’un directeur d’établissement." Suite du billet de Sébastien Stasse.

Parcours plus facile pour les élèves en difficulté

"La ministre de l’Éducation vient de permettre aux commissions scolaires d’exclure certains élèves en difficulté des moyennes de groupe. Les enseignants crient au scandale. La mesure vise les élèves étiquetés HDAA (Handicapés ou en difficulté d’apprentissage ou d’adaptation) intégrés aux classes régulières qui accumulent du retard sur les autres élèves, parce qu’ils sont incapables de répondre aux exigences. Le réseau des commissions scolaires compte 163 000 élèves HDAA, mais l’exemption accordée par la ministre Line Beauchamp vise une fraction de ces élèves. La ministre permet donc aux commissions scolaires de donner à ces élèves une formation adaptée avec des exigences moindres, de les exclure des moyennes de groupe, de la pondération et des examens ministériels." Suite de l'article de Régys Caron du Journal de Québec.

Des classes en piteux état

"«J'ai visité des classes dans plusieurs pays, des pays pauvres. Je n'ai jamais vu de locaux en aussi piètre état que le mien.» Marc* enseigne dans une école secondaire de la grande région de Montréal. Il en a assez d'avoir à enseigner, jour après jour, dans une classe délabrée et vétuste. Le bois des fenêtres est pourri et la peinture s'écaille. Les vitres sont dépolies au point où l'on peine à voir dehors. Quand le soleil plombe, il fait une chaleur suffocante dans la pièce." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse et source de la photo.

"«Il y a beaucoup de vétusté dans nos écoles», affirme la présidente de la Fédération québécoise des directions d'établissement d'enseignement (FQDE), Chantal Longpré. Les directions d'école reçoivent des commissions scolaires une enveloppe globale pour divers services, notamment pour l'entretien et le nettoyage quotidien des écoles. «La direction doit faire des choix. Comme il s'agit d'un budget global, nous devons parfois réduire le nombre d'heures de conciergerie pour donner plutôt des services aux élèves, explique Mme Longpré. Je n'ai pas de budget pour les gros travaux d'entretien dans mon école.»" Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

lundi 12 septembre 2011

La chasse aux profs

"Ce n'est pas tant l'idée d'évaluer les enseignants et de tenir compte de leur performance dans leur rémunération qui pose problème. C'est plutôt le climat de chasse aux sorcières dans lequel ce débat se déroule." Suite de la chronique d'Alain Dubuc de La Presse.