vendredi 24 février 2012

Le Conseil supérieur de l'Éducation veut plus de transparence

"Le Conseil supérieur de l'Éducation (CSE) recommande au ministère de l'Éducation d'instaurer une instance indépendante pour évaluer la qualité de programmes universitaires et favoriser la transparence.  Cette recommandation, rendue publique jeudi, coïncide avec une revendication de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ)." Suite de l'article de l'Agence QMI.

"C'est sans surprise que la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) constate que, tout comme elle, le Conseil supérieur de l'Éducation (CSÉ) recommande une révision du processus d'évaluation de la qualité des universités pour le rendre réellement transparent et beaucoup plus rigoureux. C'est en effet une des cinq recommandations qu'il rendait publique aujourd'hui dans son avis intitulé L'assurance qualité à l'enseignement universitaire: une conception à promouvoir et à mettre en œuvre. « Enfin! Une instance gouvernementale se rend à l'évidence. Il y a de graves problèmes dans la gestion des universités. C'est révoltant de penser que le gouvernement Charest demande aux étudiants de contribuer davantage à ce système alors qu'il fuit de partout!» martèle Martine Desjardins, présidente de la FEUQ." Suite du communiqué de presse de la FEUQ.

"La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) a accueilli avec réserve l'avis déposé ce matin par le Conseil supérieur de l'éducation (CSE) sur l'assurance qualité à l'enseignement universitaire, une conception que le Conseil, dans le titre même de son avis, suggère de promouvoir et de mettre en œuvre. La FNEEQ constate tout de même avec satisfaction que dans cet avis, bien documenté par ailleurs, le Conseil a pris bonne note des dérives que peut générer, en enseignement supérieur, l'application de pratiques d'évaluation directement importées de l'entreprise privée. « Le Conseil veut faire la promotion d'une culture de l'amélioration continue. Nous pouvons y souscrire, notamment en ce qu'elle reconnaît explicitement, par exemple, la valorisation des spécificités des programmes et des établissements », a déclaré le président de la FNEEQ, M. Jean Trudelle. Mais un discours officiel similaire n'a pas empêché, dans d'autres pays, l'émergence d'importants problèmes liés à la lourdeur des processus d'évaluation et à la perte d'autonomie des universités. « Les mises en garde du Conseil à cet égard trouvent très peu d'écho dans le libellé de ses recommandations, si bien que rien ne garantit actuellement que le Québec pourra concrètement éviter ces dérives », note Jean Trudelle." Suite du communiqué de presse de la FNEEQ-CSN.

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