samedi 18 février 2012

L'Hymne à l'amour

"Quand le professeur de musique d'une école de la région de Montréal décide d'amputer "l'hymne à l'amour", la plus célèbre chanson de Piaf. C'est en fait la dernière phrase de la chanson qui est passée sous les ciseaux du prof : Dieu réunit ceux qui s'aiment. En cause, la présence de Dieu dans le couplet. L'affaire prend un tour politique." Suite de la nouvelle de TV5 Monde et source de la photo.

"La décision d’un enseignant de «censurer» le débat sur un passage de la chanson d’Edith Piaf «L’Hymne à l’amour» parce qu’il contenait le mot «Dieu » a suscité la controverse jeudi dans les médias et même au parlement du Québec. Deux ministres du gouvernement de la province francophone se sont indignées de cette «censure» ayant frappé la dernière ligne de la chanson, «Dieu réunit ceux qui s’aiment»" Suite de l'article de Bien commun.

"L'enseignant de Sorel-Tracy qui a censuré en classe la chanson «L'hymne à l'amour» d'Édith Piaf s'est fait rabrouer jeudi par les ministres de l'Éducation, Line Beauchamp, et de la Culture, Christine St-Pierre." Suite de l'article de Jocelyne Richer de la presse canadienne.

"La censure d'une chanson d'Édith Piaf par un enseignant illustre le manque de balises sur la question religieuse dans les institutions publiques, dénonce la commission scolaire de Sorel-Tracy." Suite de l'article de Simon Boivin du Soleil.

"Deux ministres du gouvernement Charest s'indignent qu'un professeur de musique de l'école Saint-Gabriel-Lalemant, à Sorel-Tracy, ait décidé de censurer la chanson L'Hymne à l'amour d'Édith Piaf de manière à y occulter une référence à Dieu. La chanson, qui décrit une passion amoureuse, se conclut par la phrase: «Dieu réunit ceux qui s'aiment». Le professeur a choisi de ne pas retenir cette dernière phrase, sous prétexte qu'il ne voulait pas aborder de thème religieux dans sa classe, qui compte des élèves de 10 et 11 ans. «Ça n'a pas de bons sens! C'est de la censure!», s'est exclamée la ministre de la Culture, Christine Saint-Pierre." Suite de la nouvelle de Radio-Canada.

"(...) «Cette décision du professeur est étonnante, mais aussi peu surprenante: l'absence de balises claires amène ce genre de situation. Dans ce cas-ci, c'est un manque de jugement, mais celui qui est à blâmer, c'est davantage le gouvernement libéral que le professeur», a déclaré la députée d'Hochelaga-Maisonneuve et porte-parole de l'opposition officielle en matière de laïcité, Carole Poirier. Elle s'étonne que la commission scolaire ait endossé ce geste. «Être laïc ne veut pas dire éliminer les religions et les références culturelles religieuses. Cela veut tout simplement dire que l'État est neutre en matière de religion et que l'État et les religions sont séparés», a indiqué Carole Poirier." Suite du communiqué de presse du PQ.

"Le débat sur les accommodements raisonnables a resurgi, hier, à l'Assemblée nationale. La vice-première ministre et ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Line Beauchamp, a dû se dissocier de la décision d'un enseignant de censurer L'hymne à l'amour d'Édith Piaf pour l'amputer de son dernier vers: «Dieu réunit ceux qui s'aiment»." Suite de l'article de Robert Dutrisac du Devoir.

"Eh oui. Nous voilà plongés à nouveau en plein Absurdistan.. Cette fois-ci, c’est avec cette histoire proprement surréaliste d’un enseignant de Sorel qui a décidé, simplement, de retirer une référence faite à «Dieu» à la toute fin du grand classique d’Édith Piafl’Hymne à l’amour. De toute évidence, dans cette école, on semble ignorer que même l’Acte constitutionnel de 1982 du Canada commence avec ces mots qui en étonneront peut-être plusieurs: «Attendu que le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit». Bref, on pourrait dire que si, comme dans la chanson, «Dieu réunit ceux qui s’aiment», cet épisode rappelle encore plus l’adage voulant que «Dieu rend fous ceux qu’il veut perdre»…" Suite de la chronique de Josée Legault de Voir.

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