mercredi 29 février 2012

Sans enseignants spécialisés, l'anglais intensif sera un échec

"Les parents l'ont décrié, les enseignants aussi. Tel que présenté par la ministre de l'Éducation, le programme d'anglais intensif, qui sera implanté dans toutes les classes de 6e année du Québec d'ici 2015, n'est pas viable. Au tour de la recherche universitaire d'émettre de sérieuses réserves. «Ça me fait tellement peur de penser que pendant cinq mois, les jeunes ne vont que faire des jeux pour apprendre l'anglais. Alors qu'on sait que cet âge-là est très important dans le développement de l'enfant, de sa pensée formelle», a lancé Zita De Koninck, professeure au département de langues, linguistique et traduction de l'Université Laval. «On doit prendre au sérieux la façon dont va être implanté ce programme-là.»" Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais dans la version papier du Devoir.

Aucun commentaire: