jeudi 1 mars 2012

L'heure des compromis

"Québec n'a pas à renoncer à la hausse des droits de scolarité dans les universités. Pour apaiser la grogne des étudiants (un impératif à l'approche d'un rendez-vous électoral) et pour éviter de réduire l'accessibilité aux études supérieures (un risque à limiter dans une économie reposant sur le savoir), la ministre de l'Éducation doit dénouer l'impasse en bonifiant l'aide financière accordée à certaines catégories d'étudiants et en s'engageant à suivre avec attention l'effet de la hausse." Suite de l'éditorial de Brigitte Breton du Soleil.

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