samedi 31 mars 2012

Violence à l'école : plus d'obligations pour le public

"La Centrale des syndicats du Québec (CSQ) craint que l'obligation de rendre compte des événements violents commis en milieu scolaire ne favorise l'école privée au détriment de l'école publique. «On va se retrouver avec des palmarès des écoles les plus violentes dans «Le Journal de Montréal» et «Le Journal de Québec» et ça va être seulement des écoles publiques », a prédit le président de la CSQ, Réjean Parent, alors qu'il comparaissait devant la commission parlementaire qui étudie le projet de loi 56 sur la violence et l'intimidation à l'école. M. Parent a dit craindre que l'obligation de transparence qui sera faite aux écoles publiques n'accentue « l'érosion » de leurs clientèles. Bien qu'elle se soit montrée sensible aux préoccupations de la CSQ, la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, a expliqué vouloir créer un effet dissuasif dans les écoles avec cette obligation de transparence. «On doit nommer et dénoncer la problématique dans les écoles et puis agir. La population a peut-être des attentes de savoir ce qui se passe. Ai-je un autre outil que la transparence? Pourquoi empêcher de révéler ce qui se passe?», a demandé Mme Beauchamp. Suite de l'article de Régys Caron du Journal de Québec.

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