dimanche 16 septembre 2012

Autres pays, autres moeurs

"Le système scolaire québécois s’articule, du primaire, voire de la maternelle, jusqu’à sa conclusion au collégial, autour de deux réseaux: le privé et le public. Cet héritage d’un passé récent est vu par plusieurs comme un «fléau», égal à un autre, celui qui fait dire que, en santé, on aurait ainsi «une médecine à deux vitesses». Qu’en est-il vraiment? Tout citoyen québécois qui, pour une raison ou l’autre, déménagera en Belgique se sentira d’une certaine façon toujours chez lui. Si, là aussi, on retrouve une «fratricide» guerre linguistique, il aura, au moment venu d’inscrire sa progéniture à l’école, là aussi le choix entre un réseau public et un réseau privé. Et, comme s’il était encore au Québec, on lui dira alors que le réseau privé a en ce pays une coloration «élitiste», comme si les meilleures écoles disponibles se retrouvaient là où des droits de scolarité sont exigés pour s’y inscrire et y étudier. Suite de l'article de Normand Thériault du Devoir.

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