lundi 22 octobre 2012

L'anglais au primaire : une crainte maladive

"La ministre Marie Malavoy a lancé un ballon d'essai en disant qu'il serait peut-être souhaitable de retarder l'apprentissage de l'anglais, «une langue étrangère», pour les élèves dans les écoles primaires au Québec. Quels que soient les motifs qui l'ont amenée à faire une telle déclaration, c'est une mauvaise idée. Agir ainsi contribuerait à faire de nos jeunes des citoyens de deuxième classe dans le monde d'aujourd'hui." Suite de la lettre d'opinion de Gaétan Frigon parue dans La Presse.

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