mercredi 31 octobre 2012

De quoi le Québec a-t-il besoin en éducation ?

"Dans la foulée du printemps érable, le Québec n’a jamais autant parlé de scolarité, d’étudiants et d’université. Mais a-t-on réellement parlé d’éducation? Élaboré avant le conflit étudiant, le livre De quoi le Québec a-t-il besoin en éducation? interroge une dizaine de spécialistes sur les défis du réseau scolaire, de la petite école à la formation professionnelle. Rencontre avec le co-directeur du projet et chroniqueur au journal La Presse Vincent Marissal." Suite de l'article de Maxime Huard de Métro Montréal.

"L'idée était dans l'air depuis un moment déjà et le «printemps érable» l'a propulsée au premier plan. Alors qu'elle est souvent négligée, dévalorisée, l'éducation devrait plutôt faire l'objet d'une véritable réflexion, d'un chantier national au Québec. C'est la conclusion à laquelle arrive le livre De quoi le Québec a-t-il besoin en éducation? , collectif réalisé sous la direction de Jean Barbe, de Marie-France Bazzo et de Vincent Marissal. Après un premier livre intitulé De quoi le Québec a-t-il besoin? , vaste question posée l'année dernière, le trio récidive en se questionnant précisément sur l'éducation, deuxième poste budgétaire en importance au Québec. «C'est la pierre angulaire», explique Marie-France Bazzo, sociologue et animatrice de l'émission Bazzo.tv à Télé-Québec." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

"J’en avais parlé en mars dernier, c’est aujourd’hui qu’est disponible en libraires le recueil d’entretiens qui pose la question «De quoi le Québec a-t-il besoin en éducation?» Je fais partie des onze personnes qu’ont rencontré Jean Barbe, Marie-France Bazzo et Vincent Marissal. Le bouquin est construit à partir de sept sujets et les éditeurs ont retenu mes éléments de réponses à quatre de ceux-ci: De quoi le Québec a-t-il besoin en éducation? Quel est le rôle de l’école, du primaire à l’université? Écoles privées ou écoles publiques? Une idée phare pour l’éducation au Québec, du primaire à l’université. Suite du billet de Mario Asselin.

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