jeudi 25 octobre 2012

Pour la fin des subventions au privé

"Imaginez. Vous entrez dans une école secondaire et un élève, préposé à l’accueil à l’heure du midi, vous salue d’un grand sourire et d’un « Bienvenue, madame David ». Vous rencontrez une directrice affable et terriblement attachée à « ses jeunes », comme elle dit. Pour elle, tous les élèves, filles et garçons, ont leur place dans une école qui reçoit des jeunes sans difficultés particulières et d’autres qui ont besoin d’un soutien quasi quotidien. Vous visitez cette vaste école. Vous faites le tour de plusieurs classes. C’est calme partout. Vous rencontrez des enseignantes et enseignants souriants, aimables, dévoués à leurs élèves. La bibliothèque est spacieuse, éclairée, propre, accueillante. On y retrouve des oeuvres artistiques créées par des élèves en arts plastiques. Pareil à la cafétéria, où des jeunes ont reproduit des murales à la manière de Riopelle. Dans cette école, on retrouve aussi bien un programme d’études internationales, sans sélection basée sur les notes, que des classes d’adaptation scolaire. Plus de 33% des jeunes sont issus de l’immigration." suite de la lettre d'opinion de Françoise David parue dans Le Devoir. Source de la photo.

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