jeudi 29 novembre 2012

Enseignement supérieur : le piège de l’assurance qualité

"Après un printemps tumultueux, place au dialogue. La première des quatre rencontres composant le Sommet portera sur la qualité de l’éducation supérieure. Mais de quoi parlera-t-on au juste? L’assurance qualité, ou le fait de créer une commission de surveillance des universités pour s’assurer qu’elles sont dans le droit chemin, est une idée qui, à première vue, rassemble un bon nombre d’acteurs du milieu de l’éducation : la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) prône une Commission d’évaluation des universités, la CREPUQ met en avant un Conseil d’assurance qualité, et même le réseau des universités du Québec souhaite un Conseil des affaires universitaires, comme le révélait Le Devoir lundi. Or une étude de l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) dévoilée aujourd’hui s’emploie à démontrer que l’assurance qualité est au contraire un piège dans lequel les universités doivent se garder de tomber. « Parler d’assurance qualité, c’est trompeur. Car la visée d’un tel mécanisme est de créer un marché mondial de l’éducation, qui n’en est pas un », explique Maxime Ouellet, chercheur à l’IRIS et coauteur du rapport de recherche Les mécanismes d’assurance qualité dans l’enseignement supérieur." Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais du Devoir.

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