vendredi 30 novembre 2012

Le temps est aux compromis, dit Duchesne

"Le ministre de l'Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, lance un appel à tous les acteurs du milieu universitaire, en particulier aux étudiants : le temps n'est plus à l'affrontement, mais bien au dialogue. Il est temps de faire des compromis. Voilà le message qu'il a lancé jeudi soir lors de l'ouverture de la première rencontre sur l'enseignement supérieur, qui s'est déroulée à l'Université Laval. «Aujourd'hui, je dis au mouvement étudiant : "Mobilisez-vous, mais d'une autre façon." Les Québécois souhaitent que nous nous entendions. Ils ne veulent pas subir de nouveau l'instabilité et le chaos. Ces images d'affrontements entre jeunes et policiers, nous ne voulons plus en voir», a affirmé M. Duchesne jeudi." Suite de l'article de Daphnée Dion-Viens du Soleil.

"La première rencontre thématique sur l'enseignement supérieur se poursuit vendredi à l'Université Laval, à Québec. Il y est question de la qualité de l'enseignement supérieur. En ouverture de la première de quatre rencontres préparatoires, jeudi, le ministre de l'Éducation supérieure, Pierre Duchesne, a rappelé aux 150 participants qu'ils devaient être conscients que l'heure était maintenant au dialogue. Cette rencontre et les trois suivantes visent à préparer le terrain en prévision du Sommet sur l'enseignement supérieur, qui aura lieu en février et vise à tourner la page sur le conflit étudiant du printemps dernier. Au coeur du débat: le financement des universités." Suite de la nouvelle de Radio-Canada.

"«Les Québécois souhaitent que nous nous entendions. Ils ne veulent pas subir de nouveau l'instabilité et le chaos.» C'est avec cet avertissement que le ministre de l'Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, a lancé jeudi la première de quatre séances de consultations publiques devant mener à la tenue du Sommet sur l'enseignement supérieur promis par le gouvernement Marois pour février 2013. Cette rencontre réunit depuis jeudi soir, à l'Université Laval, environ 150 personnes provenant des associations étudiantes, des syndicats d'enseignants, des recteurs et des députés sous le thème de la qualité de l'enseignement supérieur. L'exercice entrepris jeudi et qui se poursuit vendredi découle de la crise sociale qui a secoué le Québec entre février et juillet. Éperonnées par l'augmentation de 80% des droits de scolarité sur sept ans, décrétée par le gouvernement Charest, les fédérations étudiantes sont descendues massivement dans la rue, entraînant avec elles des dizaines de milliers de citoyens." Suite de l'article de Régys Caron du Journal de Québec.

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