mardi 20 novembre 2012

TBI : Une remise en question qui ne doit surtout pas camoufler de nouvelles compressions

"La Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE‑CSQ) trouve curieux qu'à la veille du discours sur le budget, le quotidien La Presse publie un article dans lequel la ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Marie Malavoy, laisse clairement entendre que le programme d'achat des tableaux blancs interactifs ne sera pas poursuivi tel quel. «Nous pensons que les tableaux blancs interactifs, annoncés sans consultation et sans que le milieu le réclame, n'étaient pas un investissement prioritaire, surtout pas dans le contexte des compressions massives dans les commissions scolaires effectuées depuis deux ans. Mais il ne faudrait pas que la remise en question en cours de route de ce programme, somme toute populaire auprès des enseignantes et enseignants et des élèves, cache de nouvelles compressions. Nous sommes tout à fait en accord avec l'idée de diversifier les moyens pour favoriser les nouvelles technologies dans les écoles selon leurs besoins, mais nous ne voulons pas d'une situation de friction où certaines classes seraient privilégiées et d'autres non. Nous avons besoin d'offrir des outils intéressants pour toutes les classes, tout en nous assurant d'abord et avant tout que l'on réponde aux bonnes priorités, qui sont les conditions d'apprentissage des élèves avec les services qui y sont associés», a déclaré Josée Scalabrini, vice‑présidente de la FSE. Rappelons que le réseau scolaire fait face, depuis deux ans, à des compressions de plus de 300 M$ et que les tableaux blancs interactifs nécessitent des investissements de l'ordre de 240 M$." Suite du communiqué de presse de la CSQ.

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