samedi 22 décembre 2012

Un peu de magie à l’école Saint-Anselme : temps des Fêtes, tant d’inégalités

"L’école Saint-Anselme, sise dans le quartier montréalais Centre-Sud, a reçu en 2011-2012 du ministère de l’Éducation (MELS) une cote de 10 sur 10. Rien à voir avec les résultats des 175 élèves, mais plutôt avec un indice de défavorisation établi pour permettre, entre autres choses, la répartition des ressources destinées spécifiquement à ces milieux socioéconomiques où la réussite scolaire est plus difficile." Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais du Devoir et source de la photo de Jacques Nadeau.

"À Noël égal, bonheurs divers. Le temps des Fêtes célébré dans l’abondance, les réjouissances familiales et la neige folle pour certains rime plutôt avec dénuement, stress et isolement pour d’autres. Le Devoir est allé à la rencontre de ces deux mondes, alors que les lutines du collège Sainte-Marcelline ont visité les enfants de l’école Saint-Anselme, à Montréal. La porte de l’école Saint-Anselme s’est ouverte brusquement sur l’hiver et son froid mordant, laissant s’engouffrer à l’intérieur, soeur Laura en tête, une horde de jeunes filles de 4e secondaire du collège Sainte-Marcelline papotant gaiement. Habillées de rouge et de vert, les bras chargés de cadeaux et de victuailles - petits jus, sucreries et sandwichs pas de croûte assortis -, elles semblent tout aussi excitées que les enfants de maternelle et de première année qui les attendent en classe - pas très sagement, contrairement à ce qu’ils ont juré au père Noël. « Les lutines qui ont la classe 101, c’est au deuxième étage, à droite en haut des escaliers », leur explique la directrice de l’école, Marie Massüe, peinant à se faire entendre dans ce joyeux tourbillon de voix collégiennes." Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais du Devoir.

"Lorsque Chantal Grenier a rappelé à ses élèves qu’il ne restait que deux jours avant les vacances de Noël mercredi matin, une fillette s’est ruée sur elle, les larmes aux yeux à l’idée que l’école prenne fin pour deux semaines. «Il y en a plusieurs qui vont s’ennuyer», a souligné l’enseignante de premier cycle à l’école Saint-Anselme, dans le quartier Centre-Sud de Montréal. « On sent la tristesse chez certains enfants quand on fait le décompte de Noël. On ne connaît pas toujours leur histoire, mais on devine que, si l’attachement est si grand à l’école, c’est peut-être qu’il y a des moments plus lourds dans leurs vies. »" Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais du Devoir.

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