vendredi 22 février 2013

Le blues du secondaire : la motivation au plus bas

"Quelle est la réalité des jeunes d'aujourd'hui? Pour le savoir, la Fédération des établissements d'enseignement privés (FEEP) a sondé plus de 44 000 élèves dans ses écoles secondaires. En répondant à 230 questions, les élèves ont fait part de leur motivation à l'égard de l'école, de leurs habitudes de vie, de leurs loisirs et de leur état d'esprit. Un portrait qui a des similitudes avec ce que vivent les jeunes dans le réseau public, croit la FEEP. La Presse dévoile les résultats du sondage en exclusivité." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

1 commentaire:

Marc-Antoine a dit…

Cet article de La Presse est particulièrement intéressant, puisqu’il se base sur les résultats d’une enquête rigoureuse pour affirmer que les adolescents fréquentant les écoles secondaires privées sont de moins en moins motivés en vieillissant. Certes, depuis plusieurs années, le fait que les jeunes ne soient pas impliqués dans leurs études semble inquiéter les adultes qui craignent pour l’avenir d’une société gérée par ces futurs professionnels. Malheureusement, avec cette récente publication, on constate que cette croyance populaire s’appuie désormais sur des faits sérieux.

Selon moi, c’est le moment idéal pour les enseignants de devenir des agents de développement qui ont le souci d’améliorer le monde de l’éducation. En effet, selon la compétence professionnelle 11 de leur formation universitaire, les professionnels de l’enseignement doivent être en mesure de se remettre en question pour améliorer leur pédagogie. Qui plus est, la maîtrise de la compétence professionnelle 7 doit leur permettre d’adapter leurs interventions aux caractéristiques de leurs élèves. Nécessairement, ils possèdent des outils qui doivent être réinvestis dans leur pratique pour trouver les moyens de transmettre la passion et le goût d’apprendre à une génération aux besoins complètement différents. Personnellement, je crois qu’une façon excellente de stimuler les élèves consisterait en une plus grande intégration des technologies de l’information et de la communication en enseignement. En effet, d’après les propos de Thierry Karsenti, Sophie Goyer et Pascal Grégoire (2005), 99% des enfants d’âge scolaire possèdent et utilisent un ordinateur à la maison. En outre, divers moyens pourraient être mis en œuvre pour augmenter le sentiment d’appartenance à l’école pour améliorer l’ensemble des critiques mentionnées par les élèves dans l’article. En définitive, des changements majeurs doivent être réalisés dans nos écoles pour former des citoyens actifs et compétents dans leur domaine.