lundi 25 février 2013

Le Sommet sur l'enseignement supérieur

"Les Québécois accueillent avec beaucoup de cynisme et un intérêt mitigé le Sommet sur l'enseignement supérieur qui s'ouvre lundi. Ils semblent d'ailleurs déjà avoir fait leur nid: ils optent nettement pour une indexation des droits de scolarité." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

"Une reddition de comptes « plus ciblée » et « efficace », un suivi systématique, des conseils d’administration plus solides et capables de « challenger les recteurs »… La démarche ne sera pas coercitive, mais le ministre de l’Enseignement supérieur entend donner un coup de barre dans la gouvernance des universités. «Ça ne touchera pas à l’autonomie des universités ni à la liberté académique. On ne rentrera pas dans la salle de cours. C’est au niveau d’une reddition de comptes. La population nous le demande. “Est-ce que ça peut être plus transparent ?”», a dit Pierre Duchesne en entrevue au Devoir, à quelques jours du Sommet sur l’enseignement supérieur." Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais du Devoir.

"C’était le 14 avril dernier. Au plus fort du chaos étudiant causé par une irrecevable hausse des droits de scolarité, un collectif d’auteurs signait un « appel au dialogue » dans les pages du Devoir. Prônant la discussion plutôt que l’affrontement, les signataires, parmi lesquels une certaine Pauline Marois, proposaient «la tenue d’un vrai sommet sur les finalités et le financement de l’enseignement supérieur, qui se fera dans un esprit de collaboration et d’ouverture»." Suite de l'article de Marie-Andrée Chouinard du Devoir.

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