mercredi 13 mars 2013

À vos claviers pour un débat silencieux !

"Débattre sur Twitter d’un sujet choisi par les élèves eux-mêmes, à une date qui conviendra à toutes les classes participantes (3e cycle primaire), voilà le défi que veut relever l’enseignante Marie Germain. Elle invite d’ailleurs les intéressés à se manifester dès maintenant! «Tout se passera sur Twitter, le jour qui conviendra le mieux aux twittclasses inscrites au projet.» Voilà l’essentiel de ce projet, à la fois simple et très intéressant au niveau pédagogique puisqu’il implique une dimension orientante – il est organisé de pair avec les élèves – et démocratique, car le sujet et le moment (quelque part en avril) sont choisis par les participants." Suite du billet d'Audrey Miller d'Infobourg.

1 commentaire:

Tempête a dit…

Un débat silencieux éloquent


Cet article me réjouit, quelle belle idée!
Voici un excellent moyen d’intégrer la technologie en classe. Je suis emballée par le projet des élèves de Marie Germain. D’ailleurs, les sujets proposés pour les débats (la santé, les évaluations ministérielles et la technologie en classe) sont vraiment intéressants et d’actualité. Encourager les jeunes à exprimer leurs points de vue, en résumant l’essentiel de leurs propos en 140 caractères, je qualifie l’expérience de prouesse pédagogique. Le débat silencieux à travers Twitter est manifestement une activité riche qui répond à plusieurs objectifs du programme d’enseignement notamment au développement de l’esprit critique. Les participants devront s’exprimer par écrit et pratiquer l’art de dire beaucoup avec peu.

Par ailleurs, on se demande si l’intégration technologique va permettre de changer les pratiques pédagogiques des enseignants. Je crois que la question est biaisée, puisque toutes activités éducatives impliquent une démarche éducative peu importe les moyens utilisés par les pédagogues. Prenez des enfants aux yeux allumés, leur cerveau en effervescence, ajoutez-y de bons pédagogues qui savent innover, se renouveler et comment intéresser leurs élèves, c’est de cette substance que naissent de bonnes pratiques pédagogiques. Mais l’avantage indéniable que procurent les outils technologiques, c’est de pouvoir partager cette riche expérience à travers toutes les classes du Québec voire de la francophonie. La twittosphère devient l’outil de propagande de ces nouvelles pratiques et qui engendre une contagion pédagogique renouvelée.
Bravo aux enseignants qui osent s’appuyer sur la richesse fonctionnelle du numérique pour engager des projets enrichissants et faire aimer l’école à leurs élèves.