mercredi 13 mars 2013

Anglais intensif : la dévolution aux conseils d’établissement est raisonnable

"Ainsi, la ministre de l’Éducation, Mme Marie Malavoy, entend confier au conseil de chaque établissement de chaque école la décision d’implanter ou non un programme d’anglais intensif en 6e année du primaire. Cette décision apparaît raisonnable et pertinente. Sur le plan des principes d’organisation pédagogique, elle s’inscrit dans un mouvement international largement répandu: la décentralisation est préférable à la centralisation, en vue, notamment, de favoriser la réussite scolaire. Du reste, la décision est conforme à l’esprit de la Loi sur l’instruction publique de 1997 adoptée sous l’impulsion de Pauline Marois, à l’époque ministre de l’Éducation. Sur le plan pratique, cette mesure n’est pas une totale innovation. En effet, depuis au moins 30 ans, les commissions scolaires anglophones ont implanté dans leurs écoles divers modèles d’immersion française. Elles n’ont pas attendu pour ce faire une quelconque décision de Québec." Suite de la lettre d'opinion de Jean-Pierre Proulx parue dans Le Devoir.

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