mardi 26 mars 2013

Éducation : portes closes pour les enfants sans papiers

"Sans statut, sans papiers, les enfants des immigrants illégaux voient les portes des écoles du Québec se fermer devant eux. La situation est méconnue et difficile à quantifier, mais elle est devenue suffisamment préoccupante pour que le milieu de l'éducation se penche sur ce problème." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse. Source de la photo.

"Un problème administratif prive les enfants sans papiers d'école, dénonce le Collectif éducation sans frontières, qui presse le gouvernement de réviser sa loi. Au cours des derniers mois, les membres du Collectif ont multiplié les actions pour sensibiliser les commissions scolaires et les élus à ce phénomène encore méconnu et difficile à quantifier. Ils ont notamment participé à des rencontres de travail avec la Commission scolaire de Montréal (CSDM)." Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

"Une trentaine de personnes ont manifesté mercredi soir devant les bureaux de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) pour rappeler que les portes de l’école sont fermées aux enfants sans-papiers." Suite de l'article d'Amélie Daoust-Boisvert du Devoir. 

"La CSDM se préoccupe de la scolarisation des enfants de familles issues de l’immigration sans statut officiel. Notre mission est d’instruire, de socialiser et de qualifier chaque enfant qui habite le territoire de la CSDM. Nous croyons que les enfants ont droit à l’éducation, peu importe le statut de leurs parents. De plus, ne pas permettre à un enfant de fréquenter l’école pourrait signifier un coût social important en bout de ligne. Ce qui va à l’encontre d’une intégration réussie et rapide. Toutefois, les règles du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) sont claires et la CSDM ne peut y déroger." Suite du billet de la commission scolaire de Montréal.

1 commentaire:

Christian-Martin Samson a dit…

C’est un sujet qui m’intéresse beaucoup. J’ai lu le blog et j’ai lu l’article écrit par Mme Amélie Daoust-Boisvert


J’ai une opinion assez tranchée. Pour moi, les enfants sont victimes en effet, mais pas du système Québécois et il ne s’agit encore moins « d’un problème administratif prive les enfants sans papiers d'école » comme le dit le Collectif éducation sans frontières.
Selon moi, il s’agit bien plus d’une situation où des parents qui ont des démêlés avec immigration Canada doivent assumer la responsabilité de ce qui arrive à leurs enfants.


Je reviens sur le mot responsabilité. On s’entend tous pour dire que ce n’est pas la responsabilité des enfants. Est-ce que c’est la responsabilité de ma mère? De mon oncle? De la compagnie de mon ami? De l’église? Bref, est-ce que c’est la responsabilité de la société Québécoise? Non. C’est la responsabilité des parents. S’ils ne sont pas reçus immigrants, c’est qu’ils n’avaient pas de raisons valables de quitter leur pays.


Maintenant, est-ce que nous devons moralement, laissez des enfants sans éducation? Selon moi, non. Hors, il semble qu’ils peuvent déjà fréquenter l’école, comme le dit dans l’article M. Alvaro, concernant son fil de 17 ans. C’est déjà une excellente nouvelle et un grand privilège! Selon ce qu’il dit, le problème vient du fait qu’il n’aura pas de diplôme. Je ne comprends pas pourquoi il ne pourrait pas retourner dans son pays pour y passer ses examens? Si l’éducation est meilleure ici, il n’aura pas de problèmes à obtenir d’excellents résultats.


Aussi, plusieurs CEGEPS et Universités accueillent chaque année des centaines d’étudiants étrangers. Pourquoi pas le fils de M. Alvaro? Notre système d’éducation répond donc déjà aux besoins des étrangers.

« L’éducation est un droit fondamental : nous demandons l’éducation gratuite pour tous, de la maternelle à l’université », a lancé Mme Hernandez quelques minutes avant le début du Conseil des commissaires. Le collectif éducation sans frontières semble revendiquer des privilèges que nous n’avons même pas en tant que citoyens! Je n’en reviens pas encore, alors que des Québécois n’ont même pas eux-mêmes le minimum! Il faut leur faire comprendre que le mot « gratuit » implique en réalité : « payé par quelqu’un d’autre que le bénéficiaire ». Je suis aussi d’accord avec le bloggeur Richard Laroche. Est-ce que nous pouvons accepter que des gens abandonnent tout bonnement leur nation pour venir vivre ici? Cela n’aide en rien l’éducation dans son pays d’origine de le quitter par égoïsme.


Évidemment, rien de mieux que le grain de sel d’un syndicaliste pour venir donner du « punch » à l’article : « Les chartes internationales garantissent le droit à l’éducation pour tous », rappelle Francis Lagacé, vice-président au conseil central de la CSN et responsable du dossier éducation. Non, mais de quoi je me mêle! Pourquoi ne pas demander l’opinion d’un membre de la ligue des contribuables du Québec tant qu’à y être? Ah, non… Eux, on veut juste qu’ils payent, pas qu’ils donnent leur opinion…


Alors on fait quoi pour régler le problème? Il faut contrer le fait que des parents mettent ainsi leurs enfants dans de telles situations précaires! S’il y a 30 000 à 40 000 personnes sans papiers dans la métropole, et qu’on extrapole à disons 5000 enfants nécessitant une éducation, la solution « CSN » serait tout bonnement de les intégrer dans les écoles déjà surpeuplées! Moi, je dirais que si l’éducation est si importante pour eux, ils militeraient pour que les enfants la terminent dans leur pays d’origine, dans un environnement convenable et sans vivre l’instabilité d’être sans papiers.


Le véritable problème en fait, c’est l’immigration illégale. Alors devrait-on encourager les gens de partout autour d’un monde à venir habiter au Canada illégalement ou devrions nous les en décourager, en leurs démontrant l’impact que l’immigration illégale a sur l’avenir de leurs enfants?... à moins que ce ne s’agisse encore que d’exceptions… 40 000 exceptions.