lundi 4 mars 2013

La semaine de relâche, c’est grâce à lui !

"Lorsqu’il se rend en France pour un stage d’observation en 1968, Fernand Paradis, alors directeur des services éducatifs au niveau primaire à Québec, découvre un congé qui n’existe pas ici : les «vacances printanières». Devenu directeur de la commission scolaire de la ville, il décide, en 1977, d’importer le concept. À son grand étonnement, il ne faudra que quelques années pour qu’il balaie le Québec, une région après l’autre" Suite de l'article de François Desjardins dans la version papier du Devoir.

Aucun commentaire: