dimanche 3 mars 2013

Le système de réponse instantanée dans la classe : engagement et rétroaction

"Les systèmes de réponse instantanée font, petit à petit, leur chemin dans les écoles. Ils permettent l’évaluation de la compréhension des élèves et la rétroaction immédiate de l’enseignant. Voyons comment Brian Wickenheiser s’en sert dans sa classe de 6e année, au Minnesota. L’idée d’article nous a été soumise par la firme de relations publiques qui représente l’entreprise ayant vendu le système de réponse instantanée à l’école en question. L’aspect promotionnel dévoilé, il n’en demeure pas moins que les systèmes de réponse instantanées sont utilisés dans certaines écoles un peu partout." Suite du billet de Audrey Miller d'Infobourg.

1 commentaire:

Sophie a dit…

Depuis l’implantation des premiers ordinateurs dans les classes, il y a déjà plus de 20 ans, la technologie a su se frayer un chemin dans le milieu scolaire. À chaque année, de nouveaux outils sont proposés aux enseignants pour les aider à varier leurs approches pédagogiques et leur permettre de motiver leurs élèves. Le système de réponse instantanée n’est que le dernier né de tout ce matériel technologique qui vient offrir un nouveau visage à l’école et peut-être lui permettre de garder ses garçons motivés dans des écoles de filles.

Malheureusement, notre ministère de l’éducation n’est pas aussi prêt que peuvent l’être nos élèves à laisser la place qui leur revient aux nouvelles technologies de la communication. À chaque fois que des mesures sont offertes aux écoles pour faire l’achat de nouveaux outils, elles sont vite retirées lors des coupures. On a pu l’observer récemment par les pas en arrière faits par rapport aux achats massifs de tableaux interactifs pour toutes les classes du Québec. Les sommes présentement allouées aux écoles pour les T.I.C. sont à peine suffisantes pour maintenir à niveau les installations déjà en place.

Je vois que pour cette superbe expérience vécue par un enseignant du Minnesota, le budget utilisé provient de l’école mais aussi de sommes offertes par la communauté. C’est vraiment extraordinaire! Ici, c’est un mode de financement que nous ne pouvons pas envisager. Les dons de la communauté sont refusés par la commission scolaire ou encore on vous fait comprendre que si vous les acceptez, le support informatique requis ne sera pas assumé par la commission scolaire. Un bon moyen de dissuader les écoles de rechercher à améliorer leur situation grâce à des donateurs de la communauté. Comme si on voulait être certain que les élèves de certains milieux ne soient pas avantagés par rapport à d’autres. C’est dommage!