lundi 25 mars 2013

Les commissions scolaires persistent

"Bien que le gouvernement Marois ait récemment mis un frein à l’enseignement obligatoire de l’anglais intensif en sixième année, les commissions scolaires continuent tout de même d’implanter le programme de façon progressive dans leurs écoles. Ainsi, pas de pas en arrière pour les établissements ayant pris des mesures afin de se conformer aux exigences de l’ancien gouvernement libéral, qui ordonnait que tous les élèves de sixième année aient accès à un programme d’anglais intensif d’ici 2015-2016. «On était déjà en processus étant donné l’annonce qui avait été faite. On a déjà des choses d’établies pour l’an prochain», avance Marie-Élaine Dion, porte-parole pour la Commission scolaire de la Capitale, qui comptera 11 établissements avec anglais intensif, en 2013-2014. «À partir du moment où les écoles vont faire le saut là-dedans, je ne suis pas certaine qu’il va y avoir un retour à l’arrière, parce que ça correspond à un besoin du milieu», ajoute-t-elle." Suite de l'article de Kathryne Lamontagne du Journal de Montréal.

1 commentaire:

Isa a dit…

Je me réjouis que les commissions scolaires continuent d’implanter de façon progressive l’enseignement de l’anglais intensif en sixième année. L’expression « de façon progressive » est, selon moi, d’une grande importante. Je considère qu’il est primordial que toutes les commissions scolaires procèdent par étape pour implanter correctement ce beau projet dans les différents milieux. J’estime qu’il ne faut surtout pas improviser ce changement. Malheureusement, jusqu’à maintenant, je trouve que les écoles n’ont pas été assez soutenues pour relever tous les défis découlant de l’implantation du l’anglais intensif. Le MELS a presque abandonné les milieux scolaires. Aujourd’hui, près de six mois après le début de l’implantation, il dit qu’il va aider les titulaires et les enseignants d’anglais, langue seconde, en développant des guides pour soutenir leur travail. Franchement, il aurait fallu que ce travail soit fait avant l’implantation. Le MELS a fait une grave erreur!

Je crois que des propositions de planifications disciplinaires auraient dû être offertes. De plus, il aurait été important que le MELS élabore la liste des incontournables pour une implantation réussie : l’utilisation de pratiques pédagogiques probantes, un travail d’étroite collaboration entre le titulaire et l’enseignant d’anglais et une conseillance pédagogique fait auprès des enseignants du 2e cycle du primaire.

Je suis d'accord avec le fait qu'il faut donner de la liberté aux différents milieux. Cependant, il faut que le MELS s’en mêle.