lundi 8 avril 2013

Comment je suis redevenu le père de mon fils autiste

"Nous sommes en octobre 2010, je reçois un appel du CPE que fréquente mon plus jeune fils tout juste âgé de deux ans. Il n’interagit pas avec son groupe et ne développe pas le langage, deux éléments préoccupants, mais sans plus. Personne dans notre famille n’est touché par cette maladie, de près ou de loin, pas de raison donc de s’affoler." Suite de la lettre d'opinion de Laurent Gigon parue dans Le Devoir.

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