jeudi 11 avril 2013

"Tabernacle"

"Surprise, les livres destinés aux jeunes enfants qui apprennent à lire ne sont pas toujours inoffensifs et peuvent même contenir des jurons et des sacres. C'est ce qu'a constaté une mère de famille, orthopédagogue dans une école de la Rive-Sud, en empruntant à la bibliothèque municipale un livre de la collection Castor Benjamin, de la maison d'édition française Flammarion. Dans l'histoire La rivière sans retour, un castor s'exclame «tabernacle» en voulant aider Nitou l'indien, le personnage principal, qui est à la dérive sur son canot. L'auteur définit l'expression en bas de page, écrivant qu'il s'agit d'un «mot québécois signifiant l'étonnement». Suite de l'article de Pascale Breton de La Presse.

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