mardi 17 septembre 2013

Hausses des taxes : les commissions scolaires devront proposer leurs solutions

"«La balle est dans leur camp», a déclaré Marie Malavoy, ministre de l'Éducation, à la sortie d'une rencontre ce midi avec les représentants des commissions scolaires au sujet des hausses salées de taxes. Les deux parties ont convenu de se revoir dans deux semaines. À ce moment-là, «ce seront elles (les commissions scolaires) qui arriveront avec des pistes de solution», a précisé Mme Malavoy. La première ministre Pauline Marois, qui était présente, s'est contentée de dire aux journalistes qu'une autre rencontre avait été fixée, refusant d'en dévoiler davantage. Même chose pour Josée Bouchard, présidente de la Fédération des commissions scolaires qui, après maintes sorties dans les médias la semaine dernière, n'a pas soufflé mot ce midi. David D'Aoust, président de l'Association des commissions scolaires anglophones du Québec, a été plus loquace. Pour illustrer le climat de travail de la matinée, il a déclaré que les parties avaient l'air d'«un jeune couple en instance de divorce où chacun des deux trouve qu'il a raison». Si un remboursement de taxes n'est pas envisagé, Mme Malavoy a souligné qu'un crédit de taxes pour des années ultérieures était toujours dans l'air." Suite de l'article de Louise Leduc de La Presse.

"La ministre de l'Éducation, Marie Malavoy, affirme que des «correctifs» seront apportés pour les contribuables ayant subi des hausses de taxes scolaires excessives, mais elle annonce du même coup que tout le système de taxation scolaire fera l'objet d'une révision à plus long terme. Mme Malavoy a fait cette annonce, lundi, à l'issue d'une rencontre avec la première ministre Pauline Marois et les représentants des commissions scolaires pour discuter des hausses de taxes imposées par ces dernières, jugées abusives par le gouvernement Marois. La ministre a cependant précisé que les éventuels correctifs ne se traduiraient pas par l'envoi d'un chèque de remboursement, une méthode trop complexe et coûteuse selon elle, mais pourraient plutôt prendre la forme d'un crédit bien que rien n'ait été décidé pour l'instant. Les parties sont convenues de se rencontrer à nouveau dans 15 jours; le gouvernement a remis une série de données financières aux commissions scolaires et promet de les accompagner d'ici là afin d'identifier de nouvelles pistes où des économies peuvent être réalisées sans refiler la note aux contribuables." Suite de l'article de Pierre Saint-Arnaud du Devoir.

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