samedi 28 septembre 2013

Les amis du Ritalin

"Ritalin. C'est fou de voir combien ce médicament qui traite les troubles de l'attention peut provoquer autant d'urticaire. Métaphoriquement parlant. «Le TDAH, c'est un trouble neurologique.» Annick Vincent est psychiatre. Quand des parents se pointent dans son bureau, c'est souvent parce qu'ils ont le sentiment d'avoir tout essayé pour que leur enfant arrive à tenir en place plus de cinq minutes. Ils repartent parfois avec une ordonnance. Il y a le célèbre Ritalin, il y a ceux dont on parle moins et qui font la même chose. Aux États-Unis, il y a des patchs pour traiter le TDAH. «Ce n'est pas encore rendu ici, elles ne collent pas bien.» Ça viendra." Suite de la chronique de Mylène Moisan du Soleil.

2 commentaires:

Ariane Normandeau a dit…

Tout d'abord, j'ai trouvé cet article fort intéressant. Pour ma part, je crois que le sujet de la prise du ritalin est un sujet assez délicat. Comme chaque enfant est différent, il n'y a pas de solution miracle pour tous. Certains enfants arrivent à mieux se concentrer s'ils font du sport tandis que pour d'autres, cela ne suffit pas. Le ritalin est, pour ma part, une solution comme une autre pour permettre à un enfant de mieux se concentrer. Je crois que les parents qui en sont arrivés là ont essayé plusieurs autres solutions et que ce n'est pas mal d'avoir opté pour celle-ci. Les parents veulent évidemment que leurs enfants réussissent à l'école et ne dérangent pas sans cesse mais s'ils ne peuvent se concentrer, il peut être plus difficile pour eux d'obtenir des bons résultats et de rester attentifs durant tout le cours. Le ritalin est donc un moyen de garder l'enfant concentré pour une certaine période de temps sans devoir bouger.

Bref, je considère que la décision de la prise du ritalin revient aux parents d'enfants qui ont un TDAH et que la prise de ce médicament n'est pas pour autant l'option facile mais peut s'avérer à être la solution la plus efficace pour l'enfant et les parents. Il n'y a, selon moi, aucune bonne réponse en ce qui concerne la prise de ce médicament puisque chaque jeune réagit différemment.

Leslie Lavoie a dit…

Je suis contente de voir que cet article traite des deux côtés de la médaille en ce qui a trait à la prise de Ritalin par les jeunes. Lorsque moi-même j'étais à l'école primaire, je pourrais affirmer que plus d'un quart de la classe prenait du Ritalin. Dans ce temps, c'était comme la solution «miracle» pour un enfant un peu turbulent. Je vois que de nos jours, cela est vu d'un autre oeil dans le sens que c'est mal vu de donner du Ritalin. On se dit que commencer à prendre des pillules pour se calmer à l'age de 6-7 ans est un peu comme un précurseurs de pillules pour le sommeil ou calmants pour les adultes. Je crois que les gens ne sont pas assez informés sur les problèmes de TDAH, et sur le médicament en tant que bienfaiseur. On saute trop vite aux conclusions, on se dit que le Ritalin c'est la solution facile. Ce n'est pas le cas, et je pense qu'il n'existe pas assez de témoignages de parents de jeunes atteint de TDAH et de jeunes ayant pris du Ritalin. Ils ne sont pas assez à la portée des parents. Les troubles du TDAH sont bien réels, et le Ritalin est pour moi une solution réelle, sauf que je ne suis pas contre l'essai de d'autres solutions avant d'en arriver là. Si j'étais la mère d'un enfant atteint d'un TDAH, je ferais exactement comme la mère de l'enfant dont on parle dans cet article, c'est à dire lui faire essayer le sport, l'exercice, les solution plus naturelles....