dimanche 22 septembre 2013

Prêts à affronter un tireur

"Préoccupés par la sécurité de leurs collègues et des étudiants, deux enseignants de Victoriaville ont doté leur école d’un système de sécurité sophistiqué en cas d’intrusion d’un tireur fou. «Le premier objectif, c’est de sauver des vies. Si ce système-là avait été appliqué à Washington, on aurait pu sauver plusieurs personnes», estime Denis Brassard, enseignant d’électricité et d’automatisation au Centre intégré de formation et d'innovation technologique (CIFIT) et un des instigateurs du projet. M. Brassard a contacté le Journal après la publication d’un dossier sur des enseignants américains ayant appris à manier une arme pour contre-attaquer un tireur fou. Il explique que les 52 horloges numériques du CIFIT, qu’on retrouve dans chaque local et dans les corridors, ont été dotées d’un bouton permettant de sonner l’alarme. Même les salles de bain sont munies du bouton, qui appelle directement les policiers. Les horloges enregistrent l’endroit et l’heure de chaque coup de feu tiré et l’information est retransmise sur chaque horloge, de même que sur un ordinateur relié au service de police. Les policiers, le personnel de l’école et les étudiants peuvent donc savoir en temps réel où se trouvent le ou les tireurs. «Ça vient donner des secondes très importantes à ces gens-là. Ça permet notamment de vider les corridors pour les policiers», explique Dany Paradis, enseignant en électronique et automatisation au CIFIT et instigateur du projet." Suite de l'article de Christine Bouthillier du Journal de Montréal.

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