mercredi 23 octobre 2013

Le décrochage scolaire inquiète quatre Québécois sur cinq

"Les Québécois sont de plus en plus préoccupés par le décrochage scolaire et ont une vision plus pessimiste, et souvent en décalage avec la réalité du milieu. Selon un sondage Léger pour le compte de la Fondation Chagnon, 82% des répondants se sont dits préoccupés par le décrochage, et ils sont près de 40% à craindre que leur enfant ne termine pas le secondaire. Ayant une perception plus négative, l’ensemble des répondants croit qu’à peine 63% des jeunes obtiennent un diplôme d’études secondaire alors qu’ils sont en réalité un peu plus de 74%. Même si de nombreuses études et spécialistes soutiennent que le secret de la réussite scolaire est dans la petite enfance, moins de la moitié (48%) des Québécois appuie pourtant cette thèse, et à peine 23% en sont très convaincus («très en accord»)." Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais du Devoir.

1 commentaire:

Nassima Achabou a dit…


Le facteur familial joue un rôle primordial dans la réussite scolaire des élèves, autant par les valeurs et le type d’éducation qu’elle transmet que dans le type d’accompagnement en cour de scolarisation. Les adolescents qui vivent une relation pauvre avec leur parent, ou ils vivent de nombreux problèmes familiaux, comme les problèmes de communication, d’organisation et de soutien affectif auront plus tendance à avoir un rendement scolaire faible et l’élève risque d’abandonner l’école.
Pour cela, il importe de traiter des pratiques parentales et intervenir très tôt pour prévenir le décrochage scolaire. Les parents doivent donner à leurs enfants le goût de lire et d’apprendre, leur permettre de développer la maitrise et l’estime de soi tout en favorisant leur autonomie. Il faut leur offrir un soutien lors de périodes difficiles, pour s’engager dans la vie scolaire et collaborer avec l’école. Enfin, les enfants doivent avoir le soutien émotif des parents lors de périodes de stress et entretenir une relation de qualité avec eux.