mardi 1 octobre 2013

On s’élève contre l’intimidation des élèves handicapés

"Notre société a de plus en plus conscience de l’importance de contrer le phénomène d’intimidation que vivent plusieurs jeunes dans les écoles primaires et secondaires. Les victimes d’intimidation étant souvent choisies en fonction d’une caractéristique qui les distingue des autres, les jeunes handicapés sont fréquemment ciblés. Afin de sensibiliser les élèves à la différence, l’Office des personnes handicapées du Québec a développé une trousse d’activités pédagogiques destinée au personnel enseignant du primaire et du premier cycle du secondaire. Intitulée On s’élève! – Outils de sensibilisation au potentiel éducatif des personnes handicapées, la trousse vise notamment à contrer les préjugés envers les personnes handicapées." Suite du billet de Brigitte Lévesque de RIRE-CTREQ.

1 commentaire:

JD-uqar a dit…

Cette intervention sera, selon moi, très fructueuse. Les jeunes handicapés n’ont pas choisi d’être comme ils sont. Ils doivent déjà vivre avec leur différence et y ajouter le poids de l’intimidation serait insupportable pour ces jeunes. Je crois cependant que ce genre de projet devrait être réalisé dans la majorité des écoles pour mieux sensibiliser les jeunes sur le sujet. Je crois aussi qu’il faudrait élargir le thème de l’intimidation car les handicapés sont loin d’être les seuls touchés par ce phénomène. La jeune génération balance des mots dont ils ignorent parfois la signification. Ils savent toute fois que ce sont des mots blessant et n’hésite pas à les utiliser pour blesser autrui. On ne devrait pas entendre des mots comme : «bitch, fife, salope, etc.» de la bouche d’un jeune de 8 ans. Pourtant, dans toutes les cours de récréation on entend ce vocabulaire inapproprié. Les campagnes de sensibilisation devraient être plus nombreuses et disponible pour les jeunes autant du primaire que du secondaire. L’intimidation détruit des vies, elle cause le décrochage scolaire, le suicide et bien d’autres événements que nous ne souhaitons pas à aucun de nos jeunes. Les intimidateurs ne réalisent pas tout l’impact de leur parole sur les intimidés. Les jeunes disent ces mots pour en faire une blague mais ne réalise pas qu’ils sont vraiment blessant. Il faut faire comprendre aux jeunes que les mots blessent davantage qu’un coup de poing ou qu’une jambette et que ceux-ci laissent des cicatrices à vie.