mercredi 23 octobre 2013

Persévérance scolaire : les Québécois craignent que leurs enfants décrochent

"Près de la moitié des Québécois craignent que leur enfant ne termine jamais son diplôme d'études secondaires, révèle ce mardi un sondage Léger publié pour la Fondation Lucie et André Chagnon. Les résultats ont été présentés en conférence de presse pour lancer la 3e édition des Grandes rencontres sur la persévérance scolaire (GRPS), qui réunira au début novembre près de 1500 participants du secteur de l'éducation, à Montréal. La persévérance scolaire est un sujet qui intéresse les Québécois - 82% des répondants s'en disent préoccupés. Mais ceux-ci sous-estiment le taux de diplomation de la province. Les répondants au sondage Léger croit que 63% des jeunes de moins de 20 ans obtiennent un diplôme d'études secondaires, alors que c'est plutôt 74%. L'objectif national est d'atteindre un taux de diplomation de 80% d'ici les deux prochaines décennies chez les jeunes de moins de 20 ans." Suite de l'article de Hugo Pilon-Larose.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Élèveoo1

Il est évident que lorsqu'il est question de décrochage scolaire, plusieurs parents s'inquiète de leurs enfants. Toutefois, je crois qu'il est important de ne pas seulement craindre que son enfant ne termine pas son diplôme d'études secondaires. Il est important de venir en aide à votre enfant en lui offrant les soins nécessaires à sa réussite. Certes, la persévérance scolaire est un sujet qui intéresse les Québécois, toutefois ce n'est pas seulement au milieu scolaire à faire de la prévention au niveau des élèves. Il est important que l'entourage de l'enfant soit adéquat pour la réussite de l'enfant au niveau académique.

Il est donc important d'informer les parents sur le taux de diplomation de la province. En effet, la plupart d'entre eux semble sous-estimer le taux de diplomation de la province. Il est donc clair que ces personnes doivent être informées correctement au sujet du taux de diplomation de la province.

En général, je crois qu'il est important de faire beaucoup de sensibilisation au niveau du décrochage scolaire. Cela éviterai beaucoup de mots de têtes aux parents. De plus, même si cela est rarement présent dans les médias, le décrochage scolaire est quelque chose qui touche gravement la société dans laquelle nous vivons. Il est donc important que chacun d'entre nous se soucie de ce phénomène.