mercredi 23 octobre 2013

Quand on t’agresse, t’es de quel genre ?

"Les élèves, filles et garçons, construisent tout au long de leur parcours scolaire un rapport différent aux situations. La connaissance de ces différences peut permettre d’expliquer certaines données éducatives et expliquer pourquoi par exemple la majorité des sanctions concerneraient les garçons. La recherche internationale a depuis longtemps admis que la violence à l’école était largement le fait des garçons, du moins en ce qui concerne les violences physiques. Les filles préféreraient le harcèlement indirect et seraient plus nombreuses à être victimes de rumeurs et de moqueries. Cependant, peu d’études abordent la question de la violence scolaire à partir du sens que l’élève donne à la situation vécue. Une étude française parue dans la revue Recherches & éducations s’est intéressée aux réactions auto-rapportées de 3189 élèves de 33 établissements scolaires confrontés à une situation insatisfaisante (agression d’un pair, injustice, violence institutionnelle…)." Suite du billet de Brigitte Lévesque du CTREQ.

1 commentaire:

Pascale Blouin a dit…

La société ne cesse d’évoluer et les jeunes s’imprègnent de ses valeurs, individualisme, centration sur ses propres besoins, diminution des rapports humains, etc.Ces dernières forgent leur personnalité à l’école et ils ont d’avantages l’occasion de les faire valoir dans les établissements scolaires par la même occasion. Ils ont la chance de démontrer leurs points de vue et sont à l’école non seulement pour être instruit, mais également pour développer leurs aptitudes sociales. Avec les années, les établissements scolaires ont remarqué une hausse de l’intimidation et de la violence chez les jeunes. Depuis quelque temps, les intervenants présents dans les écoles, ainsi que les enseignants, doivent faire de plus en plus de prévention auprès de ceux-ci, afin de prévenir les gestes de violence d’ordre verbale ou physique. Ils ont également le devoir d’apprendre aux enfants comment s’exprimer respectueusement entre camarades et comment gérer une situation de conflit sans avoir à utiliser les gestes de violence.Qu’elle soit physique ou verbal, la violence est un concept utilisé régulièrement par les jeunes. Il n’est pas faux de dire que les garçons seront ceux qui utiliseront les gestes de violence physique, tandis que les filles, pour leur part, seront davantage portées vers les gestes de violence verbale. Voici quelques exemples pour illustrer ses deux concepts de violence. La violence physique, telle que son nom l’indique, consiste à agresser la personne physiquement, par exemple : coups de pieds, claques (…) La violence verbale quant à elle fait référence au fait de blesser une personne intérieurement, par exemple : Rumeurs, utilisation de mot blessant ¨conne¨ (…) Les intervenants misent sur la prévention et sur l’intervention, en cas de besoin, afin de diminuer ces gestes. En terminant, les enfants sont en mesure d’apprendre à socialiser d’une manière appropriée et le manuel de prévention et de soutien ¨vers le pacifique¨ devrait être, selon moi, distribué dans tous les établissements scolaires.