jeudi 30 janvier 2014

Des réfugiés perdus sur les bancs d’école

"Des professeurs dressent un portrait désolant de l’enseignement donné aux jeunes allophones dans les écoles de la capitale. «La triste réalité, c’est que ces élèves-là ont un grand potentiel, mais on les laisse à eux-mêmes. C’est triste», explique Denise (nom fictif), une enseignante en francisation. Denise travaille à la Commission scolaire de la Capitale (CSC) où se trouve la majorité des jeunes allophones et réfugiés de Québec. Cela représente 652 élèves du primaire et du secondaire, dont plus du tiers provient des camps de réfugiés du Népal. Les autres proviennent surtout de l’Afrique et d’Amérique du Sud." Suite de l'article de Isabelle Porter du Devoir. 

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