lundi 20 janvier 2014

Implantation de l'anglais intensif : les enseignants à bout de souffle

"À bout de souffle en raison de la tâche titanesque qu'amène l'implantation de l'anglais intensif au deuxième cycle du primaire, les enseignants exhortent le ministère de l'Éducation à mettre le holà sur la multiplication des classes offrant le programme. L'an dernier, la ministre de l'Éducation, Marie Malavoy, avait rendu l'enseignement intensif de la langue de Shakespeare à la sixième année du primaire facultatif plutôt qu'obligatoire comme l'avait décrété le gouvernement précédent. Or, dans la grande région de Québec, la pression des parents et des commissions scolaires pour que le programme soit offert dans le plus grand nombre d'écoles possible est très forte. Si bien que d'ici quelques années, les professeurs affirment que l'implantation sera complète. Le hic, nous disent-ils, c'est que cela se fait sans tenir compte de leur avis. Pourtant, la Loi sur l'instruction publique stipule qu'ils doivent être au coeur de la mise sur pied de projets particuliers dans une école." Suite de l'article de Annie Mathieu du Soleil. Point de vue du professeur masqué sur la question.

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