samedi 1 février 2014

La formation des maîtres vise à répondre aux besoins des milieux

"La Faculté des sciences de l’éducation de l’UQAM œuvre pour que chaque élève au Québec bénéficie de la meilleure éducation possible, dans un souci d’accessibilité et d’équité. Pour ce faire, des chercheurs partent des besoins exprimés par le milieu et travaillent avec ce dernier dans le cadre de projets de recherche qui viennent ensuite bonifier la formation. «Depuis sa fondation, l’UQAM est très préoccupée par l’engagement social, rappelle Monique Brodeur, doyenne de la Faculté des sciences de l’éducation. D’où une grande collaboration avec les milieux de pratique et une grande sensibilité aux besoins des enfants, notamment ceux qui ont des difficultés particulières dues à un handicap ou des difficultés d’adaptation ou d’apprentissage.» Exemple à l’appui, avec la mise en place, depuis la rentrée, de la maternelle dès  quatre ans à temps plein en milieu défavorisé. «Dans le cadre de travaux de recherche menés en prévention, explique la doyenne, des chercheurs ont rencontré la directrice de l’école Saint-Zotique, dans le quartier Saint-Henri, une école d’indice de défavorisation 10, donc le plus élevé. Cette directrice, en l’occurrence Yolande Brunelle, est l’une de nos diplômées. Dans son établissement, elle observait que les enfants qui arrivaient à l’école n’avaient pas fréquenté les centres de la petite enfance (CPE) créés en 1997, parce que, d’une part, les mères ne travaillant pas, elles ne sentaient pas qu’il était légitime de les y envoyer et que, d’autre part, les familles n’avaient pas les moyens de payer le montant demandé. Or ces enfants arrivaient souvent mal préparés pour le milieu scolaire.»" Suite de l'article de Hélène Roulot-Ganzmann du Devoir.

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