samedi 15 mars 2014

Du camp de réfugiés à la poly

"«Moi, 16 ans. École, pas obligé.» Jusqu'à l'année passée, c'était grosso modo les seuls mots français que les réfugiés népalais retenaient de leur passage à la polyvalente de Charlesbourg. Bye, je décroche. Les profs voyaient bien leurs grands yeux hébétés quand ils donnaient leurs cours de mathématiques et de français. Quand on parle népalais et qu'on arrive d'un camp de réfugiés, on est à des années-lumière du théorème de Pythagore. «Certains ne savaient même pas compter.» Il n'existait presque rien pour ces étudiants-là. On leur inculquait rapido quelques notions de français, on les assoyait dans une classe en leur souhaitant bonne chance mon ami, bienvenue chez nous." Suite de la chronique de Mylène Moisan du Soleil et source de la photo.

Aucun commentaire: