lundi 10 mars 2014

PLQ : des coupes en éducation

"Plutôt que de s'attaquer aux commissions scolaires, un gouvernement libéral abolirait 500 postes en cinq ans au ministère de l'Éducation et éliminerait les 120 postes des directions régionales. L'opération se ferait par attrition: les postes seraient donc supprimés lors de départs à la retraite. Les fonctionnaires sont protégés par la sécurité d'emploi. L'opération permettrait de dégager des économies de 7,5 millions de dollars par année, donc 37,5 millions à terme, estime le chef libéral Philippe Couillard." Suite de l'article de Tommy Chouinard de La Presse.

"Les libéraux promettent de réaliser des économies de 188 millions au cours des cinq prochaines années en coupant 620 postes au ministère de l’Éducation, s’ils prennent le pouvoir à l’élection du 7 avril. Le chef du parti libéral Philippe Couillard a annoncé ce matin à Québec qu’un gouvernement libéral éliminerait les 11 directions régionales du ministère de l’Éducation du Loisir et du Sport (MELS) permettant des économies annuelles de 15 millions. La disparition des directions régionales entrainera la fermeture de 120 postes dans les bureaux régionaux et de 500 postes, à raison de 100 par année, au siège administratif du ministère à Québec. Cette réduction de personnel procèdera par attrition, du déplacement de personnel et des mises à la retraite anticipée. Un gouvernement libéral réinvestira les économies dans les services aux élèves, a ajouté le chef libéral." Suite de l'article de Régys Caron du Journal de Québec.

"Un gouvernement libéral abolirait 500 postes sur cinq ans au ministère de l'Éducation. Le chef libéral Philippe Couillard espère ainsi économiser plus de 112 millions de dollars à terme. C'est l'engagement qu'il a pris lundi matin, en présentant le volet éducation de son programme. Les libéraux veulent aussi se débarrasser des Directions régionales du ministère, pour économiser 15 millions$ par an. M. Couillard souhaite ainsi redonner de l'autonomie aux écoles et aux commissions scolaires." Suite de l'article de Patrice Bergeron publié dans Le Devoir.

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