lundi 7 avril 2014

Commission scolaire : l’imposition d’un baîllon et droit de parole restreint à trois minutes

"Les payeurs de taxes dans une commission scolaire de l’Ouest de l’île disposent de trois minutes pour s’exprimer au cours de la période des questions du public. Lorsqu’un citoyen dépasse ce laps de temps, il est invité à sortir, escorté par un gardien de sécurité.   Coupable d’avoir dépassé  trois minutes…ce peu importe la pertinence de la question.  On m’a informée que c’est la Présidente, elle-même, qui s’occupe du chronomètre. C’est arrivé à un citoyen, tout récemment. Il a été éjecté. Pourtant sa question était pertinente. Faut dire que c’est pas rassurant de prendre la parole suite à l’éjection d’un citoyen, c’est même très intimidant.  Surtout lorsque l’on vient s’exprimer pour la première fois devant le conseil et que le gardien de sécurité se tient tout près. Malheureusement, outre cette menace d’éjection visant d’honnêtes citoyens,  il y a d’autres signes de déficits démocratiques dans cette commission scolaire" Suite du billet de Michèle Poupore.

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