vendredi 11 avril 2014

Étudier au cégep et à l'université malgré des troubles d'apprentissage

"Les étudiants qui souffrent de troubles d'apprentissage sont de plus en plus nombreux dans les établissements d'enseignement supérieur. Au Cégep de Trois-Rivières, par exemple, une soixantaine d'étudiants ont accès à de l'aide spéciale. Il y en avait une dizaine il y a cinq ans. Même constat à l'Université du Québec à Trois-Rivières, où 105 étudiants souffrent de troubles d'apprentissage ou de troubles connexes. Ils étaient une trentaine en 2010." Suite de la nouvelle de Radio-Canada.

1 commentaire:

Karine Labrie a dit…

Je suis vraiment encouragée par la lecture de ce texte. Oeuvrant dans les écoles primaires depuis plus de 15 ans, j'ai assisté à de nombreux changements dans l'intervention auprès des élèves en difficulté. Le personnel est beaucoup mieux outilléqu'auparavant pour diagnostiquer les différents troubles et les interventions se font de plus en plus tôt. Au primaire, on met beaucoup d'efforts pour la mise en place de moyens servant à aider ces élèves. Il est alors encourageant de voir que les niveaux supérieurs ont suivi et tiennent compte de cette réalité. Je trouve rassurant que les intervenants du niveau universitaire acceptent de plus en plus de faire de la différenciation. L'accompagnement des élèves diagnostiqués avec un trouble d'apprentissage n'est pas très complexe et peut faire toute une différence.
De plus en plus , ces troubles sont démystifiés auprès des intervenants, des parents et des enfants eux-mêmes. Plus les parents et les étudiants seront au courant des moyens que l'on peut mettre en place, plus ils seront en mesure d'exiger les adaptations nécessaires.
Je ne m'étonne pas quand je lis que les jeunes qui ont accès aux mesures d'aide réussissent aussi bien que les étudiants sans troubles d'apprentissage. Ces jeunes ont souvent appris très tôt le sens du travail et de l'effort. Ils sont conscients qu'ils peuvent y arriver en y mettant leur cœur.
Quand on parle de facteur de persévérance scolaire, ce texte prouve que l'intervention dans les premières années de fréquentation scolaire a un impact. Ceci mérite grandement d'être souligné!