mercredi 28 mai 2014

Ces prisons appelées écoles

"Si le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, veut comprendre l’urgence de régler le problème des écoles hassidiques parallèles, il devrait rencontrer Yohan et Shifra. Yohan et Shifra ont grandi dans la communauté hassidique Tosh de Boisbriand. Une communauté juive ultra-orthodoxe qu’ils ont dû fuir il y a près de cinq ans pour pouvoir offrir à leurs enfants ce qu’eux-mêmes n’ont jamais eu: une éducation laïque digne de ce nom. «Le gouvernement est le seul qui a le pouvoir de changer les choses, de protéger ces enfants. Il ne le fait pas. Pourquoi ?», demande Yohan, indigné. Endoctrinement, lavage de cerveau, propagande fondamentaliste, abus… Ce sont les mots qu’utilisent Yohan et Shifra pour qualifier l’éducation qu’ils ont reçue dans les écoles hassidiques. L’enseignement du français, des mathématiques et de l’histoire y était minimal, surtout pour les garçons qui, dès 13 ans, sont contraints à ne faire que des études religieuses." Suite de la chronique de Rima Elkouri de La Presse.

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