mardi 5 août 2014

Boom des élèves chinois dans les écoles privées

"Gong Chen, 14 ans, est arrivé à Montréal en juillet 2012. Il est venu rejoindre son père, Yi Chen, qui avait immigré au Canada deux ans plus tôt. L'adolescent ne parlait pas un traître mot de français. Dès son arrivée, Gong Chen s'est mis au travail. Le jour, il fréquentait une classe d'accueil. Le jeudi soir et le samedi, un tuteur lui donnait des leçons de français pendant trois heures. Et le dimanche, il terminait sa semaine avec un dernier cours de français dans une école de tutorat privée. Aujourd'hui, à peine deux ans plus tard, Gong Chen se débrouille bien en français. Assez, du moins, pour avoir réussi l'examen d'admission au Collège Notre-Dame, où il vient de terminer sa deuxième secondaire. «Je ne veux pas seulement donner de l'argent en héritage à mon fils, dit son père, Yi Chen, ex-directeur général d'une entreprise pharmaceutique américaine à Shanghai. Je veux lui offrir la meilleure éducation.» Cette «meilleure éducation», la communauté chinoise de Montréal la cherche souvent dans les collèges privés réputés et les écoles publiques sélectives. Dans certains établissements, le nombre d'élèves de langue maternelle chinoise (mandarin et cantonais) a explosé depuis dix ans." Suite de l'article de Catherine Handfield de La Presse et source de la photo.

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