vendredi 15 août 2014

Un bon prof n'a rien à cacher

"Cette lettre fait suite à la documentation que l'on retrouve, depuis quelque temps, dans les pigeonniers de tous les profs du primaire et du secondaire. En tant qu'enseignante, j'aimerais réagir aux propos de Monique Richard, présidente de la CSQ, et de son acolyte, Johanne Fortier, présidente de la Fédération des syndicats de l'enseignement, empreints de propagande anti-ordre professionnel. Je suis convaincue que leurs «vocations syndicalistes» se trouvent à biaiser le débat qu'elles disent souhaiter. En lisant leurs documents, on peut se demander si leur désir est réellement de susciter un débat ou plutôt de fournir aux enseignants des arguments anti-ordre professionnel, sans leur livrer un panorama complet des enjeux soulevés par cette importante question. Par exemple, on met l'accent sur des éléments susceptibles, selon Mmes Richard et Fortier, de persuader les enseignants que l'appartenance à un ordre professionnel serait inutile, voire néfaste: «Vous seriez contraints d'être membres de l'Ordre.» Ah? Les cotisations syndicales que l'on perçoit aux quinzaines sur ma paie ne sont pas obligatoires? Puis, on nous brandit l'épouvantail de l'inspection. «Vous ne seriez plus rois et maîtres dans votre classe, on viendrait faire la police.»" Suite de la lettre d'opinion de Christine Faucher parue dans Le Devoir.

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