mercredi 15 octobre 2014

Québec voudrait abolir la moitié des commissions scolaires

"Québec songe à faire passer de 60 à 34 le nombre de commissions scolaires francophones dans la province, révèle un document interne de la Fédération des commissions scolaires du Québec obtenu par Le Journal. C’est du moins ce qu’aurait proposé le ministère de l’Éducation à la Commission de révision permanente des programmes, afin de participer à l’effort budgétaire demandé par le gouvernement Couillard. Dans une lettre envoyée à toutes ses directions le 4 octobre dernier, la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) a indiqué que «la prémisse de départ de la commission Robillard serait d’abolir les commissions scolaires»." Suite de l'article de Sarah-Maude Lefebvre du Journal de Montréal.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Tant qu’à faire, revenons aux écoles de rangs et villages. Abolissons les commissions scolaires, ça sert à quoi. Ceux qui sont à l’extérieur du système ne comprendront jamais ou presque pas l’utilité de cette structure. Redonnons aux municipalités les écoles dit-on, par contre, avez-vous pensé aux produits de la taxe, qui en profiterait le plus au niveau fiscal, certainement pas les municipalités. Comment les municipalités vont-elles pouvoir conserver tous les services professionnels que le système scolaire vous procure. Certaines régions du Québec seront possiblement en net recul au détriment du milieu urbain qui aura plus de marge de manœuvre de par sa démographie. Ça me fait penser à l’époque Duplessis.
Il n’a jamais été prouvé à ce jour les bienfaits des fusions de 1998 au niveau fiscal. En regroupant des commissions scolaires, nous allons possiblement créer des monstres financiers encore plus gros, puisque les services demeureront toujours en place et les besoins ne s’amenuiseront certainement pas. Au diable la proximité et faisons place à l’indifférence et aux guères de clochers.
Continuons de taper sur l’éducation et vivre la prospérité d’un futur Québec de plus en plus clivé. Aussi bien réincarner Émilie Bordeleau et la nommer ministre de l’Éducation.